TOPSOLID fait son entrée dans les salles d’examen du baccalauréat en Italie

TOPSOLID fait son entrée dans les salles d’examen du baccalauréat en Italie

De la conception CAO/FAO à l’outillage CNC : comment la deuxième année de la nouvelle filière « Productions mécaniques pour le Made in Italy » transforme le baccalauréat en un véritable tremplin vers les entreprises locales.

Imaginez une épreuve d’examen où l’on ne vous demande pas seulement de réciter une formule par cœur, mais de vous comporter comme un ingénieur de production dans une entreprise mécanique.

Calculer les contraintes d’un arbre en acier C43, choisir les roulements dans le manuel, concevoir le carter d’un réducteur en CAO, définir la stratégie FAO et, enfin, se rendre en atelier pour mettre la pièce à zéro et régler une machine CNC.

Il ne s’agit pas là de la description d’un parcours d’insertion en entreprise, mais bien du sujet réel de la deuxième épreuve de l’examen d’État pour la filière IP13 – Industrie et artisanat pour le « Made in Italy » (productions mécaniques).

Un pont parfait entre les bancs de l’école et l’atelier 4.0, que les élèves ont franchi en utilisant une suite logicielle complète telle que TopSolid.

Nous avons interviewé le professeur Gabriele Gerini, enseignant de laboratoire à l’I.I.S. Leonardo da Vinci de Florence (Italie), qui a guidé les élèves dans un parcours expérimental qui s’est avéré fructueux.

 

Monsieur le professeur, cette année, les élèves ont passé un examen particulièrement lié au « Made in Italy » et au territoire. Quel était l’objectif de la commission ?

G.G : Pour notre établissement, cette année scolaire marque la deuxième et dernière année de la nouvelle filière « Productions mécaniques pour le Made in Italy ». Par rapport à l’année dernière, nous avons cherché à donner un caractère plus spécialisé et technique à l’épreuve qui, comme le prévoit l’arrêté ministériel , est élaborée par le jury dans un cadre général afin de mettre en valeur les spécificités de l’établissement et les expériences de formation réellement menées par les élèves.

 

Quelles compétences sont réellement évaluées à travers un examen de ce type ?

G.G : Un examen ainsi structuré mêle diverses compétences. Les élèves doivent démontrer qu’ils ont acquis des compétences dans les domaines de la conception, du dessin technique en trois dimensions et de la programmation FAO, ainsi que dans l’équipement et la mise en service des machines à commande numérique. Je pense qu’un profil aussi complet, capable de gérer toutes les phases du cycle de vie du produit, est très recherché par les entreprises, qui recherchent aujourd’hui précisément la polyvalence et la compétence.

 

Selon vous, dans le domaine de la mécanique, quelle est l’importance de combiner l’intégration entre la conception CAO/FAO et le dimensionnement mécanique par rapport à la seule théorie ?

G.G. : Réussir à donner forme à ce que les étudiants étudient, conçoivent et dessinent est fondamental dans l’optique d’une formation plus critique et véritablement éclairée. D’ailleurs, je trouve que les paroles de Confucius sont plus que jamais d’actualité : « Si j’écoute, j’oublie ; si je regarde, je me souviens ; si je fais, j’apprends ». La théorie est fondamentale, mais elle n’acquiert de valeur que lorsqu’elle devient l’outil permettant de résoudre un véritable problème de production.

 

Quelle a été la réaction des élèves lorsqu’ils ont découvert un sujet d’examen aussi proche d’un cas industriel réel ?

G.G. : Plutôt que de la surprise, je parlerais d’une prise de conscience positive de la part des élèves. S’agissant d’une épreuve élaborée par le jury sur la base des directives ministérielles, les élèves savaient qu’ils seraient confrontés à un cas réel et exigeant, mais ils n’en connaissaient absolument pas le contenu spécifique. Leur sérénité était le fruit du parcours des deux dernières années, et en particulier de cette dernière année scolaire, au cours de laquelle nous avons beaucoup travaillé sur le développement de projets concrets. En les habituant quotidiennement à passer de l’étude théorique et technique à la mise en œuvre pratique, ils sont arrivés le jour de l’examen avec les outils intellectuels et opérationnels nécessaires pour aborder le sujet avec une grande maturité.

 

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Quelles ont été les difficultés les plus fréquentes rencontrées par les élèves au cours de leur formation ?

G.G. : Les élèves ont été confrontés à un grand nombre de cas pratiques et à une multitude de technologies. Cette épreuve d’examen portait spécifiquement sur le fraisage, mais au cours de l’année, des projets liés au tournage, à la découpe laser et à l’impression 3D ont été réalisés, visant à intégrer, dans des cas complexes, toutes les technologies disponibles dans notre établissement, sans négliger la mesure et les contrôles géométriques et dimensionnels à l’aide d’une machine à mesurer tridimensionnelle (CMM). Au cours de leur formation, ils ont expérimenté différentes stratégies de programmation, le choix des paramètres de coupe et les réglages d’usinage, en mettant l’accent sur les approches spécifiques aux différents matériaux, tout en gardant un œil sur les délais de production et la durée d’affûtage des outils. Les usinages réalisés ont été principalement en 2,5 axes, dans certains cas en 4-5 axes positionnés, avec un exemple remarquable d’usinage en 5 axes en continu.

 

Combien de temps faut-il en moyenne pour qu’un étudiant devienne autonome dans l’utilisation de TOPSOLID ?

G.G. : Avec une méthode d’apprentissage adaptée et une motivation constante à concevoir et réaliser des pièces mécaniques variées, je pense qu’une année scolaire peut suffire pour amener les élèves à un niveau d’autonomie plus que suffisant. D’ailleurs, cela s’est vérifié au cours de cette première année expérimentale où nous avons choisi d’utiliser TopSolid lors de l’examen du baccalauréat. Bien sûr, lorsqu’il s’agit d’usinages et de formes plus complexes ou de matériaux particuliers, les délais s’allongent ; je pense toutefois que le plus grand obstacle réside dans la compréhension des logiques sous-jacentes du logiciel qui, d’après mon expérience et les retours des élèves, s’avèrent très intuitives.

 

Quelles sont les compétences qui font la différence entre un élève moyen et un élève particulièrement bien préparé ?

G.G. : Je suis heureux de constater que l’ensemble des élèves formés au logiciel a démontré une compétence suffisante pour programmer à partir de zéro une pièce mécanique même relativement complexe, comme celle prévue par l’épreuve. Pour quelqu’un qui exerce mon métier, c’est là la plus grande satisfaction : parvenir à impliquer tout le monde sans laisser personne de côté.

Bien sûr, je suis également fier des performances exceptionnelles dont nos jeunes ont su faire preuve et qui, j’en suis convaincu, les mèneront vers une carrière riche en satisfactions. La différence réside dans le choix éclairé des bonnes étapes d’usinage et dans la détermination optimale des paramètres de coupe, en tenant compte des délais d’usinage et de la disponibilité réelle des outils dans l’atelier. Un jeune qui sait intégrer toutes ces informations et les traduire en une programmation fluide et efficace est sans aucun doute prêt à relever les défis d’une industrie en quête constante de compétences de ce niveau.

 

En analysant le sujet, on passe du calcul des contraintes (flexion et cisaillement) à la stratégie d’usinage FAO et à l’outillage. À quelle étape les étudiants ont-ils fait preuve de la plus grande maturité technique ?

G.G. : Dans l’ensemble, les élèves ont su faire leurs preuves à toutes les étapes. La programmation CAM constituait certes l’obstacle le plus important, mais tous l’ont surmonté haut la main, certains élèves particulièrement brillants ayant même accompli cette tâche de manière remarquable.  La partie la plus complexe reste celle du calcul et du dimensionnement : n’oublions pas qu’il s’agit d’un établissement professionnel, qui accueille des élèves ayant une vocation pratique et opérationnelle ; leur faire passer une épreuve aussi complète était un défi que nous avons voulu leur lancer et qu’ils ont relevé avec brio. L’étape qui m’a le plus agréablement surpris a été celle de l’équipement de la machine. Tous les élèves ont réalisé la partie pratique en totale autonomie pour les opérations fondamentales de préréglage des outils, de remise à zéro de la pièce et de gestion du programme. Certains ont même su faire des choix judicieux lors de la correction du rayon de compensation afin de respecter les tolérances de conception. Réaliser une telle activité dans le cadre d’un examen a un impact significatif sur la gestion de l’anxiété et de la performance : un aspect que, en tant que jury et équipe enseignante, nous ne pouvons que saluer et valoriser.

 

Préparer une classe à une épreuve aussi complète nécessite un important travail d’équipe entre les enseignants et un programme bien structuré. Quel conseil donneriez-vous à vos collègues d’autres établissements qui souhaiteraient mettre en place des parcours CAO/FAO aussi intégrés ?

G.G. : La conception de cette année scolaire a été intense, réfléchie et captivante. L’intégration totale entre les travaux pratiques et la matière principale (Conception et Production) a permis de développer une synergie grâce à laquelle chaque activité était structurée de A à Z, de la conception à la réalisation. L’effort nécessaire à la mise en place du matériel et à la préparation des cours, afin de respecter les délais imposés par des emplois du temps de plus en plus serrés, est loin d’être simple. Mais lorsqu’il est abordé avec enthousiasme, il permet d’atteindre n’importe quel objectif avec les élèves, en redécouvrant en eux cette passion qui nous fait encore croire que l’école est le lieu où se forge le caractère d’une personne et où se construisent les rêves et les ambitions.

Tout cela a été possible grâce à toute l’équipe de TOPSOLID, des responsables administratifs et commerciaux jusqu’aux techniciens, qui ne nous ont jamais fait défaut dans leur soutien. La voie tracée est passionnante et, en tant qu’établissement et département de mécanique, nous sommes impatients de la parcourir et de la mettre en œuvre de plus en plus aux côtés des futures générations d’étudiants.

 

Avant de conclure, nous tenons à remercier l’I.I.S. Leonardo da Vinci de Florence et le professeur Gabriele Gerini d’avoir partagé cette expérience pédagogique innovante, offrant ainsi un aperçu concret de la manière dont l’école peut répondre aux besoins de l’industrie moderne et préparer les jeunes aux défis de l’avenir.

Un remerciement tout particulier va également à Benso Tuscany Srl, revendeur TopSolid, en la personne de Gianpiero Sigismondi, dont l’engagement personnel et le grand dévouement ont permis de concevoir, de soutenir et de donner vie à cet important projet de formation. Une synergie précieuse, capable de tracer une voie vertueuse pour l’école et le territoire.

L’expérience de l’établissement démontre que la CAO/FAO n’est plus seulement un outil utilisé en entreprise, mais qu’elle peut devenir un élément central de la formation, voire du baccalauréat. Introduire TopSolid dans les salles de classe a signifié demander aux élèves de raisonner comme des techniciens, des concepteurs et des opérateurs de production, en mettant en œuvre des compétences réelles et immédiatement exploitables dans le monde du travail.

Il a été confirmé que, lorsque l’école, la technologie et la pédagogie travaillent dans le même sens, la frontière entre formation et profession s’estompe jusqu’à presque disparaître. Grâce au parcours suivi avec TopSolid, ces jeunes n’arrivent pas dans le monde de l’industrie en tant que débutants : ils ont déjà acquis la méthode, l’autonomie de base et le langage technique nécessaires pour s’intégrer rapidement dans une entreprise et entamer leur véritable parcours de développement professionnel.

Et, dans un secteur en quête constante de compétences qualifiées, c’est peut-être là le résultat le plus important de tous.

Former les techniciens de demain, sur les outils d’aujourd’hui

Former les techniciens de demain, sur les outils d’aujourd’hui

Chez TOPSOLID, l’engagement envers le monde éducatif ne se résume pas à une simple mise à disposition de licences. C’est une conviction profonde : un éditeur de logiciels industriels français a le devoir d’accompagner ceux qui forment les techniciens et ingénieurs de demain. 

Pour mieux comprendre cette philosophie, et découvrir comment elle se traduit concrètement sur le terrain, nous avons rencontré le Responsable Commercial Enseignement de TOPSOLID, Vincent Vogel, qui œuvre depuis plusieurs années à tisser des liens durables entre le logiciel et les établissements de formation.

Un engagement éducatif ancré dans l’histoire de l’entreprise

Pendant longtemps, la relation entre TOPSOLID et le monde de l’enseignement relevait davantage de l’initiative individuelle que d’une stratégie structurée. C’est dans les années 2000 qu’un poste dédié à l’éducation a été créé au sein de l’entreprise. Un signal fort de la part d’un éditeur qui voyait dans la formation un axe stratégique à part entière.

Les raisons sont à la fois pragmatiques et philosophiques. Pragmatiques, car les apprenants formés sur un outil ont naturellement tendance à lui rester fidèles lorsqu’ils entrent dans la vie professionnelle. Philosophiques, parce que TOPSOLID est l’un des rares éditeurs de logiciels CAO/FAO à développer l’intégralité de ses solutions en France. 

« Nous sommes un éditeur français, développé en France, avec une approche très franco-française, explique Vincent Vogel. Nous avons une vraie responsabilité d’être présents dans les établissements et d’accompagner enseignants comme élèves. »

Aujourd’hui, ce sont plus de 500 établissements en France qui gravitent dans l’orbite de TOPSOLID, couvrant un large spectre de besoins pédagogiques, des lycées professionnels aux IUT, en passant par les BTS et les écoles d’ingénieurs.

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Le simulateur de conduite : quand un projet pédagogique devient une aventure collective

Chaque année, TOPSOLID s’efforce de produire un reportage mettant en lumière un projet réalisé par des étudiants avec ses logiciels. Après une prothèse de main et une guitare en bois exposée à Eurobois, c’est un simulateur de conduite dynamique qui a été retenu pour cette nouvelle édition… et le projet a largement dépassé les espérances initiales.

La genèse : une rencontre, une ambition

Tout part d’une visite au lycée Monge à Chambéry, établissement polyvalent qui propose une formation tôlerie-chaudronnerie. Vincent Vogel, référent TOPSOLID sur le terrain, y rencontre l’équipe pédagogique et fait le lien avec le lycée Édouard Vaillant, à Limoges, qui avait déjà construit un premier simulateur de conduite.

L’idée s’impose alors : pourquoi ne pas réunir les deux établissements autour d’un projet inter-lycées bien plus ambitieux, et concevoir une nouvelle version du simulateur, aux couleurs de TOPSOLID ?

TOPSOLID de A à Z : de la conception à la fabrication

Ce qui rend ce projet particulièrement remarquable, c’est que l’ensemble de la chaîne numérique TOPSOLID a été mobilisée :

  • La conception en CAO 3D a permis de modéliser chaque pièce du simulateur, d’en corriger le socle et d’optimiser les assemblages avant toute fabrication physique.
  • La FAO a ensuite pris le relais pour le pilotage des machines-outils et la fabrication des pièces.
  • L’ensemble du projet a été centralisé et géré via le PDM (Product Data Management), garantissant la cohérence des données entre les deux établissements.

En d’autres termes, les étudiants ont travaillé exactement comme des techniciens en bureau d’études industriel avec les mêmes contraintes, les mêmes outils, la même rigueur.

Un projet qui rassemble

Après des mois de travail en parallèle dans chaque lycée, une journée de rassemblement a été organisée le 18 mars pour assembler l’ensemble du simulateur pour la première fois. Un moment fort, couronné plus tard par une mise en peinture collective qui a donné au simulateur son aspect final.

La pièce maîtresse a ensuite été exposée au salon Global Industrie, où elle a suscité un engouement remarquable. « Nous avons reçu beaucoup de retours de gens partout en France, pas seulement des lycées impliqués, souligne le Responsable Éducation. Les visiteurs étaient bluffés par la qualité du travail. » Un designer avait apporté quelques conseils esthétiques en amont. Résultat ? Le simulateur est devenu la star du salon.

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Ce que le projet leur a vraiment appris

Au-delà des compétences techniques, ce projet a offert aux apprenants quelque chose que l’enseignement traditionnel ne peut pas toujours garantir : la fierté de travailler sur un vrai projet, destiné à être exposé au grand public. « Les étudiants étaient enthousiastes à l’idée de travailler sur quelque chose de concret avec TOPSOLID, qui allait être montré lors d’un salon professionnel », raconte le Responsable Éducation.

Les enseignants, eux aussi, ont joué le jeu à fond. Motivés par l’échéance de Global Industrie, ils ont mis les bouchées doubles pour tenir le calendrier, sans qu’on leur impose le moindre timing. L’un d’eux a même organisé une semaine de ski… stratégiquement placée juste avant la visite au lycée Monge. Un équilibre convivial qui dit beaucoup de l’ambiance générale du projet.

TopSolid’Academy : une communauté pour les enseignants

En parallèle des projets terrain, TOPSOLID a lancé en septembre dernier TopSolid’Academy, une plateforme dédiée exclusivement aux enseignants. L’objectif : leur offrir un espace de ressources pédagogiques et d’échanges entre pairs.

Concrètement, la plateforme propose :

  • des ressources et contenus TOPSOLID accessibles gratuitement (tutoriels, supports de cours, actualités logiciel),
  • une communauté d’échanges pédagogiques pour partager des TP, des plans de cours, des retours d’expérience.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en quelques mois seulement, plus de 300 enseignants se sont inscrits et la plateforme totalise déjà plus de 4 000 téléchargements. Un démarrage qui confirme le besoin réel d’un tel espace dans la communauté enseignante.

Un concours national pour les IUT : la finale à Bordeaux

Autre initiative emblématique : un concours interne destiné aux étudiants d’IUT dans la filière GMP (Génie Mécanique et Productique), centré sur la FAO (usinage). Plus de 70 candidats partout en France ont participé à l’épreuve de sélection pour cette première édition, et la finale se tiendra le 21 mai à l’IUT de Bordeaux. Une belle occasion pour les étudiants de mesurer leur maîtrise de TOPSOLID dans un cadre compétitif et valorisant.

Une philosophie simple : l’outil doit s’effacer devant le métier

Au fond, ce qui guide l’ensemble de la démarche éducative de TOPSOLID peut se résumer en une phrase de son Responsable Éducation : « Quand on forme des élèves à un métier, on ne les forme pas à un logiciel. »

L’outil doit idéalement être celui qui sera utilisé en entreprise, et il doit être suffisamment intuitif pour que l’enseignant reste un formateur de métier – pas un formateur logiciel. C’est précisément l’intention affichée de TopSolid V7 : accessible, abordable, utilisé dans l’industrie et adapté à la pédagogie.

Pour répondre aux contraintes budgétaires des établissements, TOPSOLID a également posé un principe clair : aucun projet éducatif ne doit être bloqué par une question de prix. 

TOPSOLID Éducation propose des tarifs adaptés et s’adapte aux contraintes de chaque établissement pour proposer des solutions adaptées tout en maintenant l’accompagnement et le suivi nécessaire, comme pour un client industriel.

Conclusion : investir dans la formation, c’est investir dans l’industrie française

L’engagement de TOPSOLID dans l’éducation n’est pas un artifice de communication. C’est le reflet d’une conviction industrielle et citoyenne : un logiciel français qui forme les techniciens d’aujourd’hui contribue directement à la souveraineté industrielle de demain.

Le simulateur de conduite du lycée Monge et d’Édouard Vaillant en est la démonstration la plus concrète. Quand des lycéens passent des mois à concevoir, fabriquer et assembler un projet ambitieux avec les mêmes outils que les professionnels, et qu’ils décrochent des étoiles dans les yeux des visiteurs d’un salon industriel majeur, c’est toute une filière qui gagne en attractivité.

« Quand j’échange avec des jeunes qui me disent qu’ils adorent TOPSOLID, je suis vraiment heureux », confie simplement le Responsable Éducation. Une phrase qui en dit long sur ce qui motive, au fond, cet engagement de longue haleine.

Vous êtes enseignant ou responsable pédagogique et souhaitez équiper votre établissement ou rejoindre TopSolid’Academy ? Contactez notre équipe éducation ! Aucun projet ne doit rester bloqué par une question de budget.

[Semaine de l’Industrie 2025] Recrutement dans l’industrie : séduire les jeunes talents grâce à des outils de production innovants

[Semaine de l’Industrie 2025] Recrutement dans l’industrie : séduire les jeunes talents grâce à des outils de production innovants

Avec l’importante pénurie de compétences techniques qui frappe le secteur industriel, les entreprises – y compris la vôtre – doivent repenser leur stratégie de recrutement.

L’enjeu est de taille : comment séduire une nouvelle génération de techniciens et d’ingénieurs lorsque ces derniers ont grandi avec le numérique et ont des attentes bien différentes de leurs aînés – souvent à la tête du recrutement et des processus ? La réponse passe inévitablement par la modernisation des outils de travail et la transformation de l’image de l’industrie.

Une industrie en apparence vieillissante, véritable frein au recrutement

Dans l’esprit de nombreux jeunes diplômés, le secteur industriel évoque des environnements de travail poussiéreux, des machines obsolètes et des méthodes de travail dépassées. Si cette idée reçue est évidemment éloignée de la réalité, elle constitue un véritable obstacle au recrutement.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : d’après une étude du cabinet de recrutement Hays publiée début 2025, 90 % des entreprises industrielles ont connu des difficultés de recrutement en 2024. Ce paradoxe est d’autant plus frappant que le taux de chômage des jeunes reste élevé (18,8 % en moyenne sur l’année 2024 chez les 15-24 ans d’après l’Insee). Le problème n’est donc pas l’absence de candidats, mais l’attractivité du secteur.

Les attentes des techniciens et ingénieurs de la nouvelle génération

Les jeunes professionnels qui entrent sur le marché du travail ont grandi avec les smartphones, les applications intuitives et les interfaces modernes. Leurs attentes ont donc fondamentalement évolué en comparaison avec les générations précédentes.

Aujourd’hui, un jeune technicien ou ingénieur recherche un environnement de travail stimulant et moderne, et des perspectives d’évolution et d’apprentissage continu. Dans ce contexte, les outils utilisés au quotidien sont un critère de choix déterminant, de même que l’investissement dans la formation.

L’utilisation de logiciels de CFAO modernes apparaît donc comme un signal fort envoyé aux candidats quant à la volonté de l’entreprise de rester compétitive.

>>> Lire aussi – Machines spéciales, piliers de l’innovation dans l’industrie 4.0

La valorisation des métiers techniques par les outils numériques

L’introduction d’outils numériques modernes apporte une dimension intellectuelle et créative aux métiers techniques. L’utilisation de logiciels professionnels reconnus valorise également le parcours professionnel. Et pour cause, un technicien maîtrisant des outils comme TOPSOLID peut défendre des compétences recherchées sur le marché du travail. Cette expertise devient un atout différenciant et compétitif dans une carrière.

En interne, ces outils facilitent le travail collaboratif et décloisonnent les services. À titre d’exemple, un bureau d’études équipé de solutions numériques modernes bénéficie d’une communication fluide entre la conception, la production et la qualité. Cette transversalité enrichit le travail de chacun et développe une vision globale des projets industriels.

L’environnement numérique, la clé de la fidélisation des jeunes talents

Attirer les jeunes talents est une chose, les fidéliser en est une autre. Or, un environnement de travail numérisé joue un rôle crucial dans la rétention des collaborateurs, particulièrement pour les générations Y et Z qui ont des attentes élevées en matière de technologie.

Une entreprise équipée d’outils modernes envoie un message clair à ses jeunes recrues : « Nous investissons dans les meilleures technologies pour vous permettre d’exceller. » Cette reconnaissance implicite de leurs compétences et de leur potentiel crée un sentiment d’appartenance fort, en plus de favoriser l’intelligence collective.

Un choix technologique pour transformer votre image de marque employeur

Le choix d’outils numériques modernes influence directement l’image de l’entreprise industrielle auprès des jeunes diplômés et techniciens. Une PME industrielle équipée de solutions avancées projette une image d’innovation et de modernité qui rivalise avec celle des grandes entreprises ou des startups technologiques.

Cette modernisation de l’image passe par plusieurs canaux :

  • présentation d’outils de CAO et de FAO lors de forums de recrutement,
  • démonstrations de modélisation 3D, de simulation ou d’usinage virtuel,
  • communication autour des outils et projets innovants sur les réseaux sociaux professionnels (notamment LinkedIn),
  • partenariats avec les établissements de formation.

Les entreprises qui utilisent les mêmes outils que ceux déployés dans les écoles créent par ailleurs une continuité rassurante pour les jeunes diplômés. Ils savent alors qu’ils pourront mettre en pratique immédiatement les compétences acquises durant leur formation.

TopSolid’Éducation crée le lien entre formation et entreprise

Dans cette optique de rapprochement entre le monde de la formation et celui de l’entreprise, TOPSOLID propose une solution particulièrement pertinente : TopSolid’Éducation, un service qui permet aux étudiants dont les établissements sont équipés de TopSolid au sein de leur établissement d’accéder à une licence personnelle pour seulement 24 € par an.

Cette initiative présente plusieurs avantages stratégiques pour les entreprises et pour les jeunes :

  • la possibilité de se former de manière approfondie sur l’outil, créant un vivier de candidats déjà opérationnels,
  • l’opportunité de développer et de trouver des compétences recherchées sur le marché,
  • la possibilité d’approfondir la maîtrise de l’outil, de réaliser des projets personnels et d’arriver en entreprise avec une expertise valorisable immédiatement.

En communiquant sur votre utilisation de TopSolid, vous pouvez ainsi toucher directement les étudiants déjà familiers avec l’outil et créer une synergie naturelle entre formation et recrutement.

>>> Lire aussi – TopSolid s’engage à vos côtés aujourd’hui pour former les utilisateurs de demain

Saisir les opportunités : les événements à venir

Avec la Semaine de l’Industrie et la Semaine du Numérique et des Métiers de l’Informatique, les événements à venir offrent des occasions privilégiées pour les entreprises industrielles de mettre en avant leur modernité technologique. Ces moments clés permettent en effet d’ouvrir vos portes, de montrer concrètement comment la technologie transforme vos métiers, et de communiquer sur votre transformation digitale. C’est aussi l’occasion idéale pour présenter TopSolid en action, faire témoigner vos collaborateurs sur l’évolution de leur métier et créer des vocations parmi les jeunes visiteurs.

Notre conseil pour maximiser l’impact de ces événements : pensez à préparer des démonstrations interactives en invitant les visiteurs à manipuler les outils, concevoir une pièce simple ou visualiser une simulation. Autant d’expériences qui marquent les esprits et transforment durablement la perception de l’industrie.

Dans ce contexte de tension autour du recrutement de jeunes talents, les entreprises qui sauront allier tradition industrielle et modernité technologique seront celles qui attireront et fidéliseront les meilleures compétences. L’outil numérique devient ainsi un véritable levier de transformation des processus de production mais aussi de l’image et de l’attractivité du secteur industriel dans son ensemble.

Envie de découvrir comment TopSolid peut transformer votre attractivité et moderniser votre environnement de travail ? Contactez nos équipes, qui vous accompagneront dans cette transition numérique essentielle.

Comment l’Ecole Polytechnique de Lausanne s’appuie sur TOPSOLID pour former ses étudiants

Comment l’Ecole Polytechnique de Lausanne s’appuie sur TOPSOLID pour former ses étudiants

La prestigieuse Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) est une institution scientifique et technologique, dont les programmes de pointe sont reconnus dans le monde entier. Acteur clé de l’innovation en Suisse, l’EPFL accueille, depuis 170 ans, des étudiants venus de toute l’Europe. Formés à l’ingénierie, l’architecture et la recherche scientifique, les élèves évoluent au sein d’un environnement qui favorise la collaboration entre le monde universitaire et l’entreprise.

Activités d’innovation avec l’industrie, mise en place de programmes entrepreneuriaux, recherche intégrée aux besoins de la société … l’école se prévaut d’une mission d’utilité terrain. C’est pourquoi elle privilégie l’apprentissage par l’expérience au sein de projets interdisciplinaires.

A ce titre, l’EPFL offre des infrastructures, équipements et outils logiciels de haute qualité à ses élèves… d’où le choix de la solution TopSolid !

TopSolid : une solution adaptée aux enjeux des projets universitaires à l’EPFL

Professeur Directeur du laboratoire CNPA (Cultures Numériques du Projet Architectural) de l’EPFL, Bernard Cache a découvert la chaîne logicielle intégrée TopSolid lors de son parcours professionnel en menuiserie. Pour lui, « c’est un véritable enjeu pour les architectes que d’être capables de dessiner des produits qui soient fabricables ». Si cela semble logique, il faut savoir qu’en pratique rien n’est moins simple. L’architecture combine en effet une pluralité de types de cultures et son enseignement doit en tenir compte pour s’orienter vers la fabrication. 

Aussi, les recherches qu’il dirige au sein de ce laboratoire s’articulent autour de deux thématiques :

  • La transposition des méthodologies de conception et fabrication de l’industrie vers l’architecture
  • L’inscription de cette transposition dans une tradition architecturale

Afin d’explorer et comprendre la correspondance entre le raisonnement géométrique et les logiciels paramétriques, l’unité d’enseignement de Bernard Cache est concentrée sur deux éléments principaux :

  • Le process collaboratif BIM (Building Information Modeling) soit la Modélisation des Informations du Bâtiment sous forme de maquette numérique pour les projets d’infrastructure.
  • Un logiciel de CFAO (conception et fabrication assistée par ordinateur).

Comprenons qu’à partir de là, la pertinence de l’usage de la solution TopSolid prend toute son ampleur.

En effet, l’outil permettant de contrôler un projet depuis sa conception jusqu’à la fabrication, il se positionne quasiment comme une clé incontournable de la réussite, pour quiconque a l’occasion de le tester.

« Une fois qu’on a goûté à la chaîne intégrée associative de documents qui vont depuis les documents de conception, la mise en plan, la production de nomenclatures, la production des programmes d’usinage, il est impossible de revenir à des logiciels qui ne font que de la fabrication ou que de la conception », assure Bernard Cache, Professeur Directeur du laboratoire CNPA à l’EPFL.

TopSolid : quels usages concrets pour les étudiants de l’EPFL ?

Les enseignements dispensés aux étudiants en architecture, géométrie, stéréotomie (construction en pierre de taille), histoire assistée par ordinateur – doivent leur permettre de réinterpréter les sciences à travers l’usage d’outils de conception numériques modernes (et non plus uniquement de représentation). Ils ont également vocation à rapprocher les cultures et la technologie de l’architecture.

Maxime Thorez, étudiant en 2ème année en architecture à l’EPFL a commencé à utiliser la solution TopSolid au sein du cours de géométrie pour architectes du professeur Cache, lors de sa première année d’études. Il nous fait part de son expérience :

« J’ai commencé par les formes simples, avec les esquisses, les cercles, les triangles et les lignes pour arriver à des choses plus complexes. En deuxième année en cours de stéréotomie, j’ai utilisé TopSolid  en tant que logiciel de CAO et de préparation pour l’usinage des pièces en bois et des pièces en pierre.»

Pour les étudiants comme pour les professeurs, la grande force de TopSolid réside dans la paramétrisation. « Non seulement la paramétrisation au sein même d’une pièce, mais aussi la paramétrisation qui se reporte d’éléments en éléments, où il y a une pièce qui devient un ensemble, l’ensemble qui devient un assemblage et l’assemblage qui devient un plan. Si l’on modifie un élément mineur sur la pièce de base, par cascade, cela modifie automatiquement tous les éléments par la suite, ce qui fait qu’on n’a pas à tout redessiner 25 fois ! », s’enthousiasme volontiers Maxime Thorez. Quel inestimable gain de temps lorsqu’il n’est plus nécessaire de tout redessiner plusieurs fois de suite !

La gamme de solutions CAO, FAO, ERP TopSolid

Quelle utilisation de TopSolid dans la recherche à l’EPFL ?

Au sein du département recherche de l’EPFL, Bernard Cache accompagne deux doctorants en cours de thèse.

L’un travaille sur l’interopérabilité en développant un module Rhino Inside TopSolid. La finalité du projet consiste à permettre à un utilisateur isolé d’ouvrir Rhino sur TopSolid.  Il pourrait ainsi par exemple, profiter des capacités du module de modélisation surfacique en complémentarité avec le modeleur volumique sur TopSolid.

L’autre doctorant, Raphaël Vouillot, examine comment TopSolid pourrait contribuer à la réalisation d’une chaîne de documents spécifiques à la taille de la pierre. Il travaille avec les professeurs Bernard Cache et Philippe Martin, au développement des procédés numériques BIM et CFAO pour la stéréotomie, et plus particulièrement concernant les escaliers ou les voûtes.

A ce titre, l’équipe a relevé l’escalier du Château de Fontainebleau à l’aide d’un scanner laser combiné avec des techniques de photogrammétrie, directement à partir de photographies. Ces modèles ont ensuite été introduits dans le logiciel TopSolid. A présent, un modèle géométriquement parfait est en cours de construction dans le logiciel à partir du nuage de points et du modèle texturé. Il s’agit de le confronter avec une réalité mesurée présentant son lot d’approximations. Ainsi, le modèle pourra être mis en variation afin de tester cette chaîne associative de documents.

« La stéréotomie pose un certain nombre de problématiques géométriques auxquelles répond un logiciel comme TopSolid, puisqu’il est basé sur la modélisation exacte et volumique. C’est un logiciel idéal pour interpréter la stéréotomie de manière contemporaine », témoigne Raphaël Vouillot, doctorant à l’EPFL.

 

TopSolid’Pdm : quels avantages et quelle évolution pour l’usage futur du logiciel à l’EPFL ?

En tant que grands consommateurs de TopSolid’Pdm, Bernard Cache et ses étudiants apprécient particulièrement certaines fonctionnalités :

  • Modification d’un fichier alors qu’un document est déjà ouvert
  • Renommage d’un fichier en conservant les liens avec les documents qui en dépendent
  • Retour sur une version antérieure du projet

 

« Tout ça, c’est un service qui n’a pas de prix, mais qui est devenu tellement agréable pour nous qu’on ne s’en rend même plus compte », confie Bernard Cache.

A l’avenir, les problématiques sociétales et environnementales comme celles liées au climat, vont prendre une part de plus en plus importante dans le secteur du bâtiment. Aussi, la préservation du patrimoine et la rénovation devront être systématiquement anticipées lors de la construction de bâtiments neufs.