ERP généraliste ou ERP métier : lequel privilégier ?

ERP généraliste ou ERP métier : lequel privilégier ?

L’ERP permet de centraliser et de stocker les données de l’entreprise, et de faire circuler l’information à des fins d’exploitation. L’objectif : un gain de productivité considérable. Cet outil numérique, à l’heure de la transformation digitale, fait figure d’indispensable. Quelle solution choisir ? Il en existe différents types. Sur-mesure, ERP généraliste ou ERP métier : on vous explique les différences, les avantages et les inconvénients respectifs de ces outils pour vous aider à faire le bon choix.

Choisir votre ERP : quelles possibilités ?

 

A chaque métier ses spécificités, et aucun ERP n’est conçu pour répondre à la totalité des problématiques. Dans ce contexte, certaines entreprises misent sur une solution « sur-mesure » : elles investissent dans le développement de leur propre outil, parfaitement adapté aux problématiques qu’elles rencontrent au moment d’opter pour l’ERP sur-mesure.

Cette option présente néanmoins des inconvénients :

  • Le maintien de l’outil en conditions opérationnelles représente une charge lourde sur le plan financier.
  • La pérennité de l’ERP sur-mesure est fragile, dans la mesure où elle repose souvent sur une personne unique. Quid en cas de départ à la retraite, par exemple ?

Le choix de cette solution est guidé par une volonté d’ultra-spécialisation : l’outil de centralisation des données est précisément conçu eu égard aux besoins de l’entreprise. Lorsque les besoins évoluent, néanmoins, l’entreprise peut vite se retrouver dans une impasse. Les changements de process internes ne peuvent être pris en charge par l’ERP, les collaborateurs se retrouvent avec un outil de moins en moins exploitable.

Face à ce constat, il peut s’avérer judicieux de préférer un outil « standard ». Il en existe 2 types : l’ERP métier ou généraliste.

 

ERP métier VS ERP généraliste : tout savoir pour mieux choisir

 

L’ERP généraliste nécessite une verticalisation

Une solution généraliste – également ERP horizontal ou transversal – est un modèle standard. Pour pouvoir être exploité par l’entreprise à des fins de gain de performance, celle-ci peut vouloir l’adapter au « métier ». On parle de verticalisation. Pour verticaliser l’outil, l’entreprise fait appel à un intégrateur.

  • Pour adresser les bonnes problématiques, l’intégrateur doit impérativement comprendre et connaître le métier. A défaut, l’approximation voue le projet à l’échec.
  • L’entreprise doit tenir compte des délais au moment de mettre en œuvre sa solution. La verticalisation de l’ERP généraliste, en effet, requiert un volume de travail important, qui inclut des développements parfois très techniques. Au-delà du temps à courir entre les différentes phases de maquettage et de tests, l’entreprise doit prévoir à cet effet un budget adapté – et élevé.

L’intégrateur de l’outil pousse à la verticalisation de l’ERP généraliste, ses revenus repose principalement sur la vente de prestations de services. Attention : cette voie n’est donc pas nécessairement à privilégier. Parce que l’intégrateur n’est pas toujours spécialiste métier, et parce que le temps de déploiement et les coûts sont importants. S’adapter au logiciel plutôt que l’adapter au métier est souvent préférable.

A noter : autre écueil de la verticalisation de l’ERP généraliste, les changements de versions exigent une migration supervisée par l’intégrateur. Celui-ci doit en effet vérifier et revalider tous les développements spécifiques réalisés pour l’entreprise. Une équipe projet est mise en place dans ce cadre, les coûts ne sont pas négligeables.

L’ERP métier est verticalisé par défaut

L’ERP métier est un ERP vertical : il est conçu métier, il fait figure de solution clé en main, immédiatement fonctionnelle et spécialisée.

  • Pensé par un éditeur spécialisé, l’outil est apte à adresser les problématiques métier spécifiques.
  • L’entreprise profite de la capitalisation de l’expérience : au fur et à mesure des retours clients, l’éditeur a affiné les fonctionnalités de l’outil pour s’adapter de manière ultra précise aux spécificités métier.
  • Le déploiement de la solution est plus simple et plus rapide. L’ERP standard en effet ne nécessite pas – ou peu – d’adaptations fonctionnelles. En comparaison avec l’ERP généraliste, les nouvelles versions de l’ERP métier sont mises en œuvre sans les lourdes phases de test.

A priori, il est recommandé de faire le choix de l’outil métier. Mais attention : encore faut-il identifier l’ERP le mieux adapté et gage de pérennité.

Différences ERP généraliste / ERP métier en pratique

Pour illustration, voici un exemple pour les métiers de la sous-traitance mécanique :

  • Avec un ERP généraliste, la gestion des matières n’existe pas en tant que telle. Il est souvent nécessaire de paramétrer l’outil, voire de développer les spécificités liées à la définition des matières – formes, dimensions, matrice de conversion d’unités… Les process de gestion également nécessitent des adaptations. Approvisionnement, GPAO, CBN doivent pouvoir prendre en compte les données de la fiche matière. La mise en œuvre est d’autant plus complexe qu’il s’agit d’un fonctionnel transversal.
  • Avec un ERP métier, le fonctionnel est déjà en place, à la fois pour les définitions de base (gestion des formes, dimensions, matrices de conversion…) et pour la gestion (CBN, stocks, approvisionnements…).

Autres lacunes notables de l’ERP généraliste :

  • Il requiert des modules d’éditeurs tiers pour traiter l’ordonnancement d’atelier. Un bon ERP métier intègre ce module en natif.
  • L’outil généraliste n’adresse pas le besoin de gestion des normes matières dans le cadre de la supervision des process qualité – un enjeu central notamment dans la sous-traitance aéronautique. Le bon ERP métier traite ce besoin en standard.
  • Verticaliser un ERP généraliste est essentiel pour assurer la traçabilité de gestion des matières, et les coûts sont importants. Le bon ERP métier propose par défaut un fonctionnel complet.

Le choix de l’ERP se révèle stratégique en matière de performance attendue mais également d’investissement sur le long terme. Il est donc crucial, de bien évaluer les possibilités de gain de productivité que l’outil choisi sera en mesure d’assurer.  A ce titre, parce qu’elle est orientée ERP métier, qu’elle associe nativement la CFAO et qu’elle personnalisable, c’est la solution TopSolid’Erp qui s’impose comme la plus à même de relever le défi.

 

Associer l’ERP métier ou l’outil de gestion de l’entreprise à sa CFAO : pourquoi est-ce indispensable ?

 

Il se trouve que les enjeux de la CFAO et ceux de la gestion globale de l’entreprise, convergent dans la même direction. En effet, les besoins évoluant rapidement et perpétuellement, il s’agit pour le sous traitant ou le fabriquant, de faire preuve de réactivité afin d’y répondre plus vite que la concurrence, de manière plus qualitative, et à moindre coût … tout est question de productivité et de compétitivité.

La problématique vient du fait que lors des phases de conception et de fabrication, des processus de gestion des pièces et des produits interviennent. Il faut saisir successivement les données techniques dans le PDM, et les données de gestion dans l’ERP métier, les informations transitant d’un service à l’autre. Les erreurs, la perte de temps considérable, le manque de traçabilité qui en découlent, constituent autant de conséquences lourdes, qui nuisent directement à la performance attendue … et nécessaire.

La solution consiste à produire et gérer les pièces d’un seul tenant en liant gestion technique et gestion d’entreprise. Comment ? En associant CFAO et ERP métier pour créer un circuit vertueux de l’efficacité : d’une part l’ERP métier émet les ordres de fabrication et de l’autre, la CFAO envoie en temps réel les informations liées à la production.

En associant ERP métier et CFAO, force est de constater que les avantages cumulés sont de taille :

  • Les informations sont centralisées, mises à jour et accessibles à tout moment pour tous les services : ni perte de données, ni erreur à déplorer.
  • De fait les méthodes sont préservées sur le long terme et le savoir-faire est capitalisé de manière optimale : la traçabilité est maximale.
  • Gérés par un outil unique, les process sont fluidifiés et sécurisés : leur fiabilité et leur dynamisme sont garantis.

En définitive une solution logicielle intégrant CFAO et ERP métier vous permet à travers la sécurisation et la connexion en temps réel des données techniques et de gestion, de gagner en temps, en réactivité et en qualité … le cocktail optimum pour une hausse de productivité ! CQFD.

 

TopSolid’Erp : quand un ERP métier entièrement intégré avec la CFAO change la vie de l’entreprise

 

Plus qu’une CFAO, plus qu’un ERP métier, TopSolid’Erp propose une solution complète et user friendly de GPAO (Gestion de la Production Assistée par Ordinateur) au périmètre très large. Ce modèle de gestion industrielle unique présente quatre avantages structurants et différenciants :

1- les données CFAO sont prises en compte dans les flux de gestion,

2- les informations commerciales et  techniques sont mutualisées,

3- les processus liés au métier sont nativement intégrés,

4-paramétrable, l’outil s’adapte aux spécificités stratégiques et décisionnelles de l’entreprise.

En outre, l’ERP métier TopSolid, intégré avec la CFAO, offre un panel de facilités qui fluidifient, optimisent et sécurisent les process au quotidien.

Un ERP métier ergonomique pour gagner du temps

La suite logicielle TopSolid CAO/FAO/ERP/PDM présente les avantages d’une prise en main rapide et d’une navigation intuitive :

  • les données étant centralisées, leur accès ainsi que la recherche d’information sont considérablement accélérés (menus contextuels et barre d’outils faciles à exploiter).
  • la saisie répétitive, activité hautement chronophage – et source d’erreurs – est bannie au profit du clic unique (par exemple pour basculer du devis à la commande ou de la commande au bon de livraison).
  • l’interface offre un affichage adapté à chaque profil: menus et écrans personnalisables, notifications de tâches, indicateurs de flux et de suivi d’objectif, …

Un ERP métier pour simplifier le travail et optimiser la performance

La mutualisation des informations commerciales et techniques ainsi que la définition de règles en amont permettent des interactions ERP métier et CFAO plus cohérentes et productives. Elles s’inscrivent d’ailleurs totalement dans les exigences liées à la mouvance permanente du contexte et des besoins :

  • la connexion en temps réel des dossiers de fabrication CFAO et de la gestion des articles, des gammes ou des nomenclatures, permet de mieux maîtriser les processus d’approvisionnement et de vente.
  • les interfaces de communication entre dossiers de fabrication et flux de production étant supprimées, la gestion devient plus agile et la réactivité est accrue.
  • l’automatisation des tâches à moindre valeur ajoutée est plus facile à mettre en oeuvre, les dossiers de fabrication étant nativement liés aux données techniques et aux flux de la gestion de production.

Les équipes gagnent alors en temps, en réactivité et en efficacité.

 

Un ERP métier pour piloter son activité industrielle et améliorer la qualité

TopSolid’Erp présente une palette d’outils destinés à gérer la production de manière très précise :

  • Le module d’ordonnancement natif pour maîtriser le ratio charge/capacités de production, les disponibilités et les délais.
  • Le pilote d’atelier qui centralise les documents et les instructions CFAO, ce qui favorise la réactivité à court terme.
  • Des outils décisionnels (requêteur et bibliothèque de modèles personnalisée) pour suivre l’activité industrielle.
  • Un paramétrage permettant d’exploiter des champs personnalisés dans les indicateurs, consultations ou workflows.
  • Une conformité aux normes ISO 9001 et EN 9100 avec traitement automatique des critères qualité.

En combinant les bons outils, des fonctions puissantes, et une stricte traçabilité, la qualité et la satisfaction client s’améliorent considérablement.

Avec la suite logicielle TopSolid, l’ERP métier et la CFAO intégrés deviennent des facteurs de succès qui répondent à 100% aux exigences de l’industrie 4.0 … avec l’avantage d’améliorer les conditions de travail !

 

La gamme de solutions CAO, FAO, ERP TopSolid

Implémenter un ERP métier : par où commencer pour changer de solution ?

 

Vous êtes à présent convaincu que l’ERP métier est indispensable à la structuration de vos processus et à l’optimisation des coûts … Il s’agit maintenant de mettre en œuvre le projet. Pour y parvenir de manière cohérente et sereine nous vous proposons une méthodologie en 5 temps :

1 – Définissez les objectifs de votre ERP métier : quelles sont les raisons pour lesquelles il doit être mis en place, quels points doivent être améliorés et quelles sont les données clés de votre activité ?

2 – Rédigez un cahier des charges détaillé pour légitimer le projet ERP métier : il devra en outre préciser pour chaque étape les processus relatifs à l’activité, et lister les spécificités et les contraintes qui en découlent.

3 – Mettez en place une équipe légitimée, dédiée au projet de votre ERP métier. Instaurez également une fréquence de suivi de gestion avec la direction.

4 – Choisissez votre solution en tenant compte de son adéquation avec votre métier, de ses possibilités de personnalisation, et du format d’accompagnement proposé par l’éditeur.

5 – Anticipez la formation continue des équipes en collaboration avec l’éditeur, et en fonction de l’évolution des besoins de l’entreprise.

 

Vous l’aurez compris, réussir une transition vers l’industrie 4.0 et ses exigences bien spécifiques passe inévitablement par des systèmes performants et interconnectés, dont un ERP métier intégrant la CFAO. Une interaction d’autant plus nécessaire qu’elle permet à l’entreprise d’améliorer ses performances pour mieux servir les besoins du marché.

Avec TopSolid’Erp la communication entre les différents services est simplifiée et l’échange de données fiabilisé ; le travail des équipes en partie automatisé et les contraintes atténuées permettent  une meilleure efficacité opérationnelle et une réactivité accrue ; enfin, le pilotage de l’activité est affiné pour une qualité et une satisfaction client optimales … des éléments qui contribuent largement à répondre aux enjeux de compétitivité et de productivité auxquels l’entreprise doit, et devra faire face.

7 conseils pour bien gérer votre projet ERP

7 conseils pour bien gérer votre projet ERP

Dans le cadre de la stratégie de développement d’une entreprise, l’ERP – Entreprise Ressource Planning – est un outil indispensable pour mieux structurer les processus métier et optimiser les coûts. Sa mise en place devient rapidement indispensable à la PME qui se heurte au caractère fastidieux des tâches de saisie et d’extraction « manuelles » des données. Le projet ERP s’impose également lorsque la solution en place ne s’adapte pas aux évolutions de l’entreprise, ou lorsque l’éditeur n’est plus en mesure de fournir les mises à jour nécessaires. Du choix approprié du logiciel, à son utilisation dans les meilleures conditions, l’implémentation d’un ERP nécessite de mobiliser du temps et des ressources humaines suffisantes. Voici nos 7 conseils pour bien gérer votre projet ERP.

1/Définir les objectifs de l’entreprise dans le cadre du projet ERP

 

1ère étape essentielle dans la gestion de votre projet ERP : déterminer les besoins de l’entreprise que le progiciel doit satisfaire. Il s’agit pour cela de se poser les bonnes questions :

 

  • Pourquoi mettre en place un ERP ? Mieux piloter l’activité de l’entreprise : amélioration du suivi et de l’exploitation des données, remplacement d’une solution désuète aux évolutions de l’entreprise, remplacement d’un ensemble d’applications hétérogènes… Les raisons varient en fonction des spécificités de l’activité et de l’envergure de l’entreprise.
  • Quels sont les points majeurs à améliorer ? Coordination des services via un outil de centralisation des informations, maîtrise des délais par normalisation et accélération des processus… Cette question doit être envisagée eu égard aux outils déjà en place au sein de la structure.
  • Quelles sont les données clés de l’activité ? Ventes, production, approvisionnements, stocks, flux de trésorerie… La hiérarchisation des informations permet d’affiner le projet ERP.

La définition des objectifs s’opère au 1er niveau de décideurs : il est nécessaire que les dirigeants adhèrent au projet à l’unanimité, et qu’ils soient d’accord sur les orientations à suivre. Cette cohésion est déterminante du succès de la mise en place de l’ERP.

 

2/Rédiger un cahier des charges complet

 

Une fois les objectifs clairement déterminés, il est impératif de les mettre par écrit. En formalisant le projet ERP dans un cahier des charges, l’entreprise dispose d’un support matériel à consulter en cas de doute, et assoit la légitimité du projet ainsi validé en amont par écrit.

Le cahier des charges reprend les besoins et objectifs de l’entreprise, et précise :

  • Le déroulement des processus internes propres à l’activité.
  • Les spécificités métier et les contraintes qui en découlent.

En affinant au maximum le projet dans le cahier des charges, vous vous facilitez le choix de l’ERP au moment de comparer plusieurs solutions, et vous vous assurez de trouver le logiciel le mieux adapté.

3/Mettre en place une équipe dédiée pour la gestion du projet ERP

 

La réussite du projet ERP est en grande partie conditionnée par la mobilisation des ressources humaines nécessaires et compétentes. Il faut désigner le bon nombre de personnes, composer l’équipe de manière stratégique et déterminer le temps qu’elle doit consacrer à la gestion du projet ERP.

  • Le nombre de personnes dédiées à la mise en place du logiciel dépend de l’effectif de l’entreprise et du niveau de complexité de l’outil.
  • La composition de l’équipe doit obligatoirement inclure un chef de projet désigné en interne. Il est judicieux de choisir une personne occupant une fonction technique mais dont le poste offre une vision transversale de l’entreprise et de ses activités. Un échantillon représentatif d’utilisateurs clés du logiciel l’accompagnent. Le chef de projet reste en tout état de cause le référent unique des utilisateurs de l’ERP : sa légitimité doit être indiscutable.
  • Un suivi de gestion du projet ERP doit être assuré par la direction, qui intervient ponctuellement lors des réunions de planning ou au moment de prendre les décisions stratégiques.

Il est recommandé de mobiliser l’équipe en charge de manière partielle seulement, mais sur du long terme.

4/Choisir le bon logiciel ERP

 

Etape clé du projet, le choix du logiciel ERP doit être effectué avec soin : la mise en place de l’outil exige un investissement en temps et en argent, qui doit pouvoir être rentabilisé sur la durée. Pour ne pas faire d’erreur, commencez par établir une shortlist des solutions adaptées au regard du cahier des charges. 3 critères prépondérants dans l’établissement de cette liste :

 

  1. Choisissez un logiciel adapté à votre métier. Ses fonctionnalités et son interface spécifiques vous assurent une utilisation optimale, et d’autant plus de bénéfices.
  2. Préférez une solution personnalisable. Vous maîtrisez ainsi l’exploitation utile de vos données, et gagnez en autonomie sur le long terme.
  3. Veillez à ce que l’éditeur propose un accompagnement de qualité sur la durée. Le service de support assuré par le prestataire est indispensable pour la mise en œuvre d’un projet pérenne. Un interlocuteur unique permet de faciliter les échanges lors du déploiement, et contribue à la bonne prise en main de l’outil. La qualité et la fréquence des formations sont également des points essentiels pour assurer la réussite du projet ERP.

Une fois votre shortlist établie, vous pouvez demander une démonstration aux différents éditeurs, pour affiner votre choix et adopter l’ERP qui conviendra le mieux à votre entreprise.

 

 

Avantages d’un projet ERP métier vs la verticalisation d’un ERP généraliste 

Vous souhaitez gagner en performance ? Il est donc impératif que le projet ERP soit en mesure de répondre à vos problématiques métier. Outre la conception d’un outil sur mesure,  il est également possible de verticaliser un ERP généraliste ou opter pour un ERP orienté métier.

L’adaptation des standards d’un ERP généraliste aux spécificités métier de l’entreprise, appelée verticalisation, implique l’intervention d’un intégrateur projet … qui n’est pas automatiquement spécialiste métier. La prestation est tout à fait légitime, mais présente de fortes contraintes en termes de temps et de budget. En effet, l’intégrateur du projet ERP doit comprendre le métier dans sa globalité, afin de pouvoir répondre de manière précise à ses diverses problématiques. Il devra bien souvent développer des modules spécifiques, comme par exemple pour la gestion et les définitions des matières en sous-traitance mécanique. Sans oublier que chaque spécificité fonctionnelle entraînera dans son sillage une adaptation des processus ! Le volume de travail peut s’avérer conséquent, d’autant que chaque nouvelle version donnera lieu à une migration, et une série d’adaptations techniques supplémentaires. La mise en œuvre du projet de verticalisation d’un ERP transversal est donc complexe, longue et coûteuse. Il faut en être conscient avant d’opter  pour cette solution.

A l’inverse, l’ERP orienté métier constitue une solution prête à l’emploi, intégrant les modules en natif adaptés au métier. Ses fonctionnalités ont été réfléchies, développées et améliorées en fonction des différents retours d’expérience, par un éditeur spécialisé. Ainsi l’outil adresse de manière très précise toutes les problématiques spécifiques à tel ou tel métier. L’avantage non négligeable réside dans le fait que ce type d’ERP standard ne nécessite que peu d’adaptations fonctionnelles et des phases de test très courtes en cas de changement de version. Bénéficiant d’un déploiement simple et rapide, le projet ERP métier apparaît comme la solution  la plus avantageuse à tous les niveaux.

 

5/Former les utilisateurs en continu

 

Un bon ERP évolue avec les avancées technologiques, mais aussi avec le développement interne de l’entreprise. Pour un bon investissement, il est primordial de choisir un éditeur solide en mesure d’adapter ses outils au fur et à mesure des besoins clients. Et pour profiter de ces évolutions, il est indispensable que l’éditeur assure la formation continue des utilisateurs de l’ERP dans l’entreprise.

 

6/De l’importance du projet ERP dans un contexte d’Industrie 4.0

Dans l’industrie manufacturière, la nouvelle manière d’organiser les moyens de production à travers les technologies numériques, confère un rôle central au projet ERP. Qu’elles soient techniques, commerciales, liées à la conception, aux standards de qualité ou aux stocks, l’ensemble des informations transitant entre les différents services, convergent vers cet organe central. Elles sont alors centralisées, coordonnées, analysées puis redistribuées en temps réel.  Et les différents outils numériques utilisés dans les processus intra et interservices (logiciels de CFAO, machines-outils, machines de mesures, robots, solutions RFID, stockeurs, …) fonctionnent  à partir de ces données ! CQFD pour la partie purement technique.

Il convient également de rappeler que dans le cadre de l’Industrie 4.0, le projet ERP doit contribuer à répondre à des enjeux majeurs, quel que soit le secteur d’activité : créer et livrer des produits toujours plus complexes et personnalisées, dans des délais toujours plus courts, tout en réduisant les coûts de production pour l’entreprise. Oui, mais comment ?

La clé de succès d’un projet ERP réside en premier lieu dans son interconnexion constante avec les systèmes internes (outils de production, GPAO, PDM des logiciels CFAO, …) et externes (plateformes clients/fournisseurs, stocks, …). Pourquoi ?

  • L’information est la même pour tous à chaque moment
  • Les données peuvent être consultées en mobilité
  • Les données techniques sont modélisées de manière très précise et détaillée
  • Chaque fonctionnel métier est interconnecté et étendu vers les systèmes MES (Manufacturing Execution System)
  • La traçabilité des process ascendants et descendants est garantie
  • Le travail collaboratif est favorisé

Véritables leviers de réussite, ces bénéfices permettent de simplifier et accélérer le travail au sein des processus ainsi que de prendre des décisions pertinentes. De ce fait, la réactivité pour s’adapter au contexte de production est améliorée et l’efficacité renforcée. Au final, l’entreprise gagne en productivité et maximise la satisfaction de ses clients en termes quantitatifs (respect des échéances de livraison) et qualitatifs (réactivité, justesse de l’information, conseils pertinents et adaptation des produits à la demande). Le projet ERP s’inscrit donc bien comme élément central de l’industrie 4.0.

 

7/Pourquoi choisir TopSolid’Erp ?

 

Par expérience lorsqu’une entreprise utilise des logiciels de CFAO, la communication avec son ERP se révèle aussi complexe que coûteuse. Or la performance à l’ère de l’industrie 4.0 tient en grande partie à la bonne interopérabilité entre les différents outils numériques, ainsi qu’à la pérennisation des bénéfices qui en découlent.

L’avantage de la chaîne numérique TopSolid réside dans l’intégration complète des processus liés au métier et des données CFAO dans le projet ERP.  Bénéficiant d’une gestion industrielle native CAO/FAO/ERP/PDM la solution présente des atouts notables :

  • Une pré-configuration métier ouverte à la personnalisation pour être toujours en adéquation avec les spécificités stratégiques et décisionnelle de ses clients, en fonction des spécificités des clients
  • Une ergonomie étudiée pour permettre une prise en main rapide et un temps d’utilisation optimisé pour toute action de recherche, d’accès et de saisie
  • Une interface adaptable selon les profils utilisateurs
  • La maîtrise des processus d’approvisionnement et vente
  • La gestion précise et en temps réel de la production, grâce à un module d’ordonnancement algorithmique en natif
  • Des outils de pilotage d’activité pour augmenter l’efficacité et la réactivité opérationnelles, et prendre ainsi des décisions pertinentes et adaptées
  • Un périmètre fonctionnel complet répondant aux normes qualité ISO 9001 et EN 9100.
  • Une gestion documentaire intégrée garantissant la traçabilité du versioning des documents internes et externes.

 

Au sein d’un périmètre fonctionnel large et d’un système centralisé, la suite logicielle TopSolid permet non seulement une circulation optimale des informations (CFAO, achats et ventes, stocks, comptabilité, …) mais aussi une dynamisation des processus qui y sont liés liés. Automatisation des tâches de saisie, meilleure cohérence entre dossiers de fabrication et flux de production, suppression des erreurs et traçabilité … choisir TopSolid’Erp, c’est s’assurer de gagner en temps, en fiabilité, en agilité et en réactivité : le cocktail stratégique idéal pour augmenter significativement la productivité et améliorer les performances de l’entreprise sur le long terme !

 

Conclusion

De la préparation à la réalisation du projet, la mise en place d’un logiciel ERP peut s’avérer fastidieuse et semée d’embûches, à moins de suivre quelques bons conseils. Sa réussite implique en effet de se préparer minutieusement en amont du projet ERP : la définition de vos objectifs, l’élaboration du cahier des charges et la mobilisation d’une équipe dédiée … ces étapes sont aussi  importantes que la sélection même du logiciel. Et au moment de choisir, pensez long terme ! L’éditeur doit être en mesure d’offrir un accompagnement personnalisé, une adaptation aux besoins évolutifs de l’entreprise et la formation continue de vos équipes. Ciblée production mécanique, tôlerie, chaudronnerie et composite, TopSolid’Erp est une solution ERP complète intégrant la CFAO, mise en place par des experts qui vous accompagnent dans la durée, et se positionnent comme de véritables partenaires de la réussite de votre projet ERP !

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Industrie 4.0 : Enjeux et perspectives pour l’usine du futur et l’usinage intelligent

Industrie 4.0 : Enjeux et perspectives pour l’usine du futur et l’usinage intelligent

Concurrence mondiale exacerbée, habitudes de consommation en constante mouvance, délais exigés toujours plus courts … Dans un tel contexte, le secteur industriel n’a eu d’autre choix que faire évoluer ses méthodes de production à la faveur des technologies numériques. C’est ainsi que depuis une décennie, on parle d’Industrie 4.0. Sous l’effet de la percée des technologies de l’information, des communications mobiles et de la robotique, les multiples opportunités ouvrent autant de perspectives qu’elles ne posent d’enjeux.

Entre défi de compétitivité, d’agilité, de productivité, et technologies intelligentes, quelle sera l’usine du futur ? Décryptage immédiat !

I/Qu’est-ce que l’industrie 4.0 ?

1/Concept et origine de « l’industrie 4.0 »

Concept mis en évidence pour la première fois au Salon de la technologie industrielle à Hanovre en 2011, on parle d’industrie 4.0 pour faire référence aux trois premières révolutions industrielles.

La première a eu lieu au XVIIIe siècle après l’invention des machines à vapeur, permettant la production mécanisée. L’arrivée du réseau électrique a permis l’essor de la seconde révolution industrielle à la fin du XVIIIe siècle. Enfin, l’automatisation de la production au XXe siècle a débouché sur la troisième révolution.

L’idée derrière l’industrie 4.0 est celle de retourner la tendance de la mondialisation à l’avantage des industries européennes en encourageant les usines de se doter des derniers outils technologiques, tous connectés en réseau via internet et le Cloud.

Dans l’usine nouvelle, l’idée est de mettre l’usine au service de l’opérateur, et non plus l’opérateur au service de l’usine. L’humain étant le facteur central de ce plan, tout est mis en œuvre pour améliorer l’ergonomie, la productivité et la sécurité de chaque poste. L’évolution des méthodes de production ayant amené l’opérateur à devoir remplir toujours plus de procédures, l’objectif de l’usine ultra-connectée est de dématérialiser toutes ces phases, afin que l’humain soit centré sur les taches à fortes valeur ajoutée. Pour cela, chaque machine sera connectée et communiquera avec le réseau, et les informations seront transversalisées pour être distribuées entre les différents services. L’information se diffusera de manière fluide et efficace depuis le client à partir de son bon de commande, en passant par toutes les étapes de la fabrication, jusqu’à l’expédition du produit fini.

 

2/Les composants de l’industrie 4.0 : de quoi parle-t-on ?

L’industrie 4.0 fait référence à la convergence des technologies numériques et des techniques de production industrielle. Plus qu’une révolution, il s’agit d’une évolution des équipements existants qui sont améliorés et placés au cœur d’un réseau, au sein duquel toutes les informations sont partagées. A ce titre, les nouvelles technologies permettent d’accompagner cette mutation.

-L’internet des objets (IOT – Internet Of Things) et sa dimension intelligente, constituent une force novatrice : essor de nouveaux produits en tant que services, transformation d’un business model et nouvelles perspectives de marché.

-La fabrication additive ou impression 3D est un procédé de fabrication rapide et évolutif. Eloigné des standards traditionnels, il s’adapte parfaitement à la production de petites séries pour lesquelles il se révèle très compétitif. Il permet également la réalisation de pièces complexes en réduisant le nombre d’étapes intermédiaires. Qu’il s’agisse d’un prototype, d’une pièce sur mesure ou d’un élément de personnalisation, l’impression 3D accélère la conception et sécurise la production.

Le COBOT (contraction de Collaboratif et Robot) : avancée notoire pour les collaborateurs de l’industrie 4.0, ce robot industriel facile à programmer endosse le rôle d’assistant-opérateur, remplaçant généralement le bras humain pour des tâches simples et répétitives. Pour l’entreprise, le COBOT améliore la précision, l’efficacité, la sécurité sur les postes de travail … et la productivité.

  • La réalité augmentée (AR – Augmented Reality) consiste à superposer un contenu virtuel 3D sur la réalité. Affichant les informations essentielles en production, le procédé permet à l’opérateur de visualiser le déroulement en temps réel d’une procédure, et de la réaliser vite et bien. Véritable synergie entre terrain et numérique, la réalité augmentée constitue un véritable atout pour gagner en qualité et en productivité, tout sécurisant les processus.

 

  • La simulation des procédés, à l’aide de logiciels d’analyse, permet quant à elle de repérer les meilleures options concernant la production ou l’entretien des machines, et par conséquent l’optimisation des actifs.

 

  • La Maquette numérique ou jumeau numérique permet la réalisation de plusieurs tests avant que le premier prototype d’un produit, ou la première mise en production d’une ligne industrielle ne soient réalisés … un moyen itératif de gagner du temps sur les différents designs d’une pièce, et faciliter la mise en service d’un processus avant production.

 

  • Les systèmes Cyber Physiques (CPS en anglais) visent à ajouter des fonctionnalités supplémentaires aux éléments physiques dans un but de contrôle et de pilotage des processus. Ils constituent des éléments clés de la chaîne d’informations.

Le Big DATA Industriel, enjeu incontournable de l’Industrie 4.0 est une technologie puissante d’analyse des données en temps réel, qui permet de suivre la production et la qualité de manière très précise pour prendre les meilleures décisions avec réactivité. Son évolution vers le «Smart data » avec la généralisation de l’intelligence artificielle, devrait contribuer à une significative avancée de la maintenance prédictive.

 

 

3/Quelles applications pour l’industrie 4.0 ?

Les applications de l’industrie 4.0 servent la simplification des processus d’approvisionnement, de fabrication et de production, tout en réduisant les coûts, dans un contexte complexe. De la stratégie paperless de l’entreprise à l’introduction de l’internet industriel des objets, elles sont très diversifiées, mais convergent toutes vers un gain de productivité.

Dans un premier temps, on pense à la dématérialisation globale des documents de l’entreprise, qui s’inscrit logiquement dans le cadre de la stratégie de digitalisation industrielle. Associée à une solution GED (Gestion Électronique des Documents) ou ECM (Enterprise Content Management) pour les stocker et les partager permet plus de transparence, moins d’erreurs et un travail collaboratif : les gains en temps et en argent sont significatifs.

L’internet, lorsqu’il est associé aux nouvelles technologies, joue également un rôle majeur dans l’industrie 4.0. L’internet Industriel des Objets, variante de l’IOT, implique la captation des données en temps réel pour la surveillance des machines. A ce titre, certains procédés de contrôle, dotés eux-mêmes d’une Intelligence Artificielle, confèrent aux machines qui en sont équipées, des fonctionnalités d’auto-analyse de leurs données : nécessité d’entretien, évaluation de la qualité des pièces en cours de production, signalement de dysfonctionnements éventuels, … La réactivité et la prise de décision stratégique n’en sont que meilleures. 

On peut aller encore plus loin en embarquant partenaires, clients et fournisseurs ! En effet l’intégration de réseaux informatiques tels qu’un extranet, un EDI (Electronic Data Interchange) ou même une plateforme web transactionnelle, permet une communication optimale et constitue une véritable synergie avec les technologies 4.0.  Par exemple, dans le cadre d’un suivi d’utilisation, les produits connectés à des capteurs émettent une alerte, en cas de dysfonctionnement ou de nécessité de maintenance, directement envoyée au client.

La liste des possibilités est encore longue. Ce qu’il faut retenir est que l’ensemble des applications inhérentes à l’Industrie 4.0 s’appuie sur la capture et l’analyse de données en temps réel, combinées à l’Intelligence Artificielle et les nouvelles technologies. Au final, les procédés sont simplifiés, la prédiction améliorée et la chaîne de production optimisée de A à Z.

 

II/Enjeux et perspectives de l’usine du futur

 

1/Pourquoi l’industrie 4.0 est-elle essentielle à mon entreprise ?

L’enjeu majeur de l’évolution digitale de l’entreprise vers l’Industrie 4.0 est lié à la notion de continuité numérique. Il s’agit à ce titre, d’être capable d’exploiter en temps réel les données d’un produit, au cours de son cycle de vie. Une exigence qui suppose de préserver la chaîne de valeur de la conception à la maintenance chez le client, en maîtrisant des flux de données croissants quelle que soit la complexité du produit. Le moyen : disposer de la bonne information, au bon moment, afin de prendre des décisions factuelles et pertinentes. Bénéficier d’un accès fluide à l’information, et partagé par tous, représente le minimum vital pour y parvenir !

En effet, en désilotant les flux de communication et en favorisant un travail collaboratif, l’entreprise possède des avantages synergiques notoires pour s’adapter au marché et aux besoins des clients. Il s’agit en effet de pouvoir piloter la production en mode « agile, flexible et réactif » pour accélérer la conception, être plus efficient en production et améliorer la qualité.  Ainsi les gisements de valeur sont plus facilement identifiés, et les nouvelles perspectives commerciales bien mieux exploitées.

Il faut également garder à l’esprit que c’est le développement continu des nouvelles technologies qui permet cette continuité numérique … et l’impose par la même occasion. Il a en effet conduit à des solutions aussi puissantes que user friendly, et surtout toujours plus économiques ! Si bien qu’aujourd’hui, l’avantage concurrentiel qu’elles proposent est tel, que leur utilisation pourrait devenir « inévitable», pour des raisons évidentes de compétitivité, de productivité et … de rentabilité ! Pour rester dans la course, le passage à l’industrie 4.0 est donc incontournable.

La gamme de solutions CAO, FAO, PDM, ERP TopSolid

2/Quel fonctionnement pour le système de production de l’usine du futur ?

Le cercle vertueux du fonctionnement de l’usine 4.0 implique la collecte et l’analyse de données en temps réel, la conservation et l’exploitation du savoir-faire, la sûreté des process, et l’intelligence artificielle pour servir la production.

L’enjeu résidant dans la capacité à s’adapter rapidement aux nouvelles façons de consommer, c’est-à-dire les demandes de personnalisation et de pièces uniques à moindre coût, l’usine du futur devra placer le consommateur au cœur de sa transformation digitale.

Mais pas n’importe comment ! Il s’agit de voir loin et d’avancer petit à petit, la gestion du changement n’étant pas anodine.

Néanmoins, à terme, le fonctionnement optimal de l’industrie 4.0 devrait suivre la logique suivante :

  • Utilisation des technologies de l’information et de la communication permettant à tous les systèmes de l’usine, et aux usines entre-elles, d’interagir en permanence, afin que l’information soit traitée dans un délai très court.
  • En matière d’usinage, mise en place de systèmes intelligents capables de s’auto évaluer et se corriger. La finalité étant de sécuriser et flexibiliser la production mais également d’en maximiser l’efficacité, grâce à la réduction des coûts de main d’œuvre et d’énergie.
  • Pour le collaborateur, travail soutenu par l’aide de la robotique, renforcement de la spécialisation de son poste et expertise requise sur l’utilisation des machines afin de garantir la qualité du service auprès des consommateurs.

Une aberration il y a encore une décennie, mais aujourd’hui, les usines interconnectées et intelligentes se démocratisent. D’ailleurs, qui refuserait un mode de fonctionnement fiable, épaulant les opérateurs dans leurs tâches quotidiennes, facilitant les analyses et les projections, permettant de répondre à une demande pointue, rapidement et à moindre coût, tout en favorisant la productivité ?

D’ailleurs, dans le cadre de l’industrie 4.0, l’usine de production devrait évoluer vers une notion de « smart entreprise », tellement flexible qu’elle sera en mesure de se transformer en permanence, embarquant clients et collaborateurs, d’exploiter à tout moment sa chaîne de valeur, et d’exécuter des processus d’innovation de manière perpétuelle… Une smart attitude dans laquelle se conjuguent mouvement perpétuel et temps réel !

III/Comment TopSolid s’intègre dans l’industrie 4.0 ?

 

Bien que le concept « d’industrie 4.0 » soit apparu il y a quelques années seulement, TOPSOLID n’a pas attendu la quatrième révolution industrielle pour s’inscrire dans cette logique d’usine du futur.

TOPSOLID propose en effet depuis des années déjà, une chaîne numérique totalement intégrée via sa suite de logiciels CAO, FAO et ERP, et offre ainsi une inter connectivité totale de la conception à la production, en passant par les systèmes numériques externes tels que les plateformes clients et fournisseurs. Une performance qui implique des fonctions intelligentes de centralisation, d’analyse et de restitution des données, permettant de prendre des décisions rapides et précises … Autrement dit un ERP en bonne et due forme !

A ce titre, TopSolid’Erp, le logiciel de gestion industrielle le plus complet du marché, se positionne comme le partenaire de la performance industrielle, permettant de répondre aux enjeux de d’optimisation de la productivité et de la compétitivité liés à l’industrie 4.0. D’ailleurs, les bénéfices des fonctionnalités MES (Manufacturing Execution System) intégrées de manière native sont notables :

  • Fiabilisation des délais de livraison
  • Gestion électronique documentaire
  • Traçabilité
  • Gestion du cycle de vie avant, pendant et après production grâce à la chaîne numérique CAD/CAM/ERP
  • Inter connectivité en temps réel avec les systèmes internes et externes de l’entreprise
  • Acquisition, restitution clé en main et analyse de données avec la Business Intelligence pour un meilleur pilotage de l’entreprise et une prise de décision de façon agile et proactive. 
  • Traçabilité, acquisition et remontée des données : vous bénéficiez des meilleurs avantages de l’ERP pour optimiser la productivité et la compétitivité de votre industrie 4.0.
  • Vision globale du business model et organisation optimale des services

Le logiciel TopSolid’Erp a été pensé pour l’industrie 4.0, dans ses moindres détails et surtout, propose une chaîne numérique ininterrompue … un pas de plus vers l’usine du futur !

 

IV/TOPSOLID continue son évolution vers le CAO-FAO-PDM-ERP du futur, ce qui implique :

  • Une conception intelligente : en plus des modèles 3D déjà bien récupérés au niveau géométrique, la récupération des informations d’usinage (PMI) et les tolérances, ainsi que la prise en compte des opérations de fraisage et de tournage.
  • Plus d’automatisations : calculs prédictifs : calculs de vibrations, déformation des pièces dues au bridage ; gestion affinée de la durée de vie des outils (avec conditions de coupe calculées) ; familles de pièces analogues (en s’adaptant à la production personnalisée de masse) ; génération des gammes en automatique ; gestion du flux intégral du process de fabrication : du premier import 3D à la pièce usinée.
  • La simulation numérique : optimisation des programmes CN pour gagner en productivité et en sécurité.
  • Plus de fiabilité et de traçabilité dans les processus de chiffrages de pièces et de contrôle.
  • L’utilisation du Cloud : récolter le BigData de l’entreprise, déporter les calculs gourmands, mettre à jour le logiciel en permanence.
  • Placer l’humain au cœur de la 4ème révolution industrielle : accompagnement au changement, mise en place de formations certifiantes pour le bénéfice mutuel des entreprises et de leurs collaborateurs.
Calcul des temps d’usinage : une valeur incontournable dans un devis technique d’usinage

Calcul des temps d’usinage : une valeur incontournable dans un devis technique d’usinage

Sur le marché de la sous-traitance mécanique, le devis technique constitue le préalable incontournable à toute commande. Déterminer les coûts de fonctionnement internes et le taux horaire par poste, définir les besoins en matière, les achats externes et les temps de fabrication…Le processus de chiffrage des pièces à produire est empirique et plutôt bien rodé. Seulement, l’évolution du contexte économique a modifié la donne, laissant la part belle à la concurrence, obsolétisant l’estimation du deviseur expert, et excluant désormais l’approximation.

En effet, pour augmenter le taux de conversion de vos devis, il s’agit aujourd’hui de savoir vous démarquer, tout en maîtrisant vos marges. La clé ? Calculer des temps d’usinage, au plus près de la réalité de l’atelier, afin de déterminer un juste prix !  Nos explications sur le pourquoi et le comment.

Le calcul des temps d’usinage au service de votre compétitivité

La crise sanitaire se prolonge sans date butoire, et les donneurs d’ordre recentrent en interne, certaines activités autrefois confiées à la sous-traitance.  A l’inverse, l’internationalisation des marchés a favorisé l’émergence d’acteurs lowcost, dont les faibles coûts de fonctionnement biaisent d’avance la partie. Refuser un marché plutôt que « gagner l’appel d’offre à perte » devient l’idéologie maîtresse de la survie de la rentabilité, sacrifiant au passage la course à la part de marché. Et puis…Il est tellement facile, grâce aux e-mails de masse, de consulter rapidement plusieurs sous-traitants pour obtenir un devis, que les candidats sont souvent nombreux au portillon du client.

En résumé, une concurrence multi formes se renforce au sein d’un contexte déjà compliqué…

Pas facile, certes. Notez cependant, que si vous faites de la « visibilité sur un coût de revient exact » votre cheval de bataille, vous pourriez tirer adroitement votre épingle du jeu. Est-il encore vraiment raisonnable, de s’appuyer sur un temps de fabrication des pièces non connu à l’avance ? Ce sont alors, les notions mêmes de marge commerciale, de remise, ou de négociation qui perdent tout leur sens. En effet comment maîtriser ses prix si l’on ne maîtrise pas ses temps de fabrication ?

Et parce qu’une bonne commande n’est pas seulement justifiée par son chiffre d’affaire, mais aussi, et surtout, par son bénéfice, plus question de courir le moindre risque sur la définition du prix d’une pièce à produire ! Désormais, se démarquer de la concurrence, c’est d’abord être capable d’afficher un devis détaillé et savoir justifier chacune de ses composantes. C’est en cela que le calcul du temps d’usinage pour chaque pièce est devenu une absolue nécessité.

 

Les avantages du calcul des temps d’usinage par rapport à l’estimation

Enfonçons un peu plus le clou, quant à la proscription dans la production de devis, de tout ce qui pourrait se rapprocher de l’à-peu-près, en matière de temps d’usinage.

Sans remettre en cause la compétence des deviseurs d’expérience, il faut tout de même reconnaître que l’estimation du temps d’usinage présente des risques d’erreur. Ainsi, un prix de fabrication, même un minimum surévalué, entraîne bien souvent le refus du devis. D’autre part, un prix unitaire sous estimé réduit la marge, voire induit un travail à perte.  Imaginez ensuite devoir négocier et appliquer une remise sur un tarif peu fiable et trop proche du coût de revient … le spectre de la non-rentabilité s’incarne en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Sans parler du coup de canif dans votre crédibilité !

A présent, étudions de plus près les avantages à calculer vos temps d’usinage. L’atout incontestable réside dans le fait qu’un temps calculé de manière fiable, permet de déterminer un coût de revient au plus proche de la réalité. Et ce, quelles que soient la maturité du deviseur et la complexité de la pièce. Enfin, vous négociez en connaissance de cause : les prix sont justes, les remises cohérentes, et les devis surestimés revus à la baisse, se transforment de nouveau en commandes. Et là, votre crédibilité vis-à-vis des donneurs d’ordre est intouchable !

Maintenant que nous sommes d’accord concernant le caractère indispensable du passage au calcul des temps d’usinage, qu’en est-il du « comment calculer ces temps » ?

La gamme de solutions CAO, FAO, ERP TopSolid

TopSolid’PartCosting : un logiciel à la pointe du processus de chiffrage de vos devis

Fiabiliser le chiffrage des pièces constitue donc un véritable enjeu, auquel répond avec brio, l’informatisation du calcul des temps d’usinage. A ce titre, le logiciel TopSolid’PartCosting, édité par la société TOPSOLID SAS, apporte une précision inégalée au chiffrage des devis des industries de la mécanique, qu’il s’agisse d’usinage, de décolletage ou encore de tôlerie et chaudronnerie. Module amont à l’offre de prix, l’outil combine méthodologies de chiffrages techniques de haute voltige, et conformité aux standards de la profession … Le must !

En effet, TopSolid’PartCosting présente des points différenciants à forte valeur ajoutée. Le deviseur appréciera notamment sa capacité à exploiter les plans de pièces en 2D – aux formats scans, pdf,dwg, dxf – et 3D – en step et iges – pour en décomposer les usinages, et même à travailler sans plan. Tout dépend du degré de précision requis. Il en va de même pour les différentes méthodes de calcul proposées, qui varient ainsi entre analogie de pièce, volume de copeaux, simulation sur machines multibroches – pour le cas du décolletage –  ou devis détaillé.

D’ailleurs, l’outil prend en compte l’ensemble des composantes de la fabrication de la pièce -caractéristiques, matière et brut usinés, gestion de la sous-traitance et des achats externes, gamme de fabrication – et maîtrise les paramètres influant sur le prix final, comme les coûts non récurrents et les variantes de quantité.

TopSolid’PartCosting – Etude de pièce

 

TopSolid’PartCosting – Outils Devis

 

Adapté à tous les profils d’utilisateurs, le logiciel présente une interface graphique intuitive complètement adaptée au chiffrage. Des bibliothèques de composants paramétrables selon l’environnement de l’entreprise et sa manière de travailler sont à disposition, ainsi que des fonctionnalités spécialisées selon le domaine d’activité.

Au final, TopSolid’PartCosting accompagne l’établissement de votre devis, et vous garantit un « sans-faute » en calculant les temps de la gamme de fabrication, plutôt qu’en les estimant avec le seul appui de l’expérience du deviseur.

 

Aujourd’hui, l’entreprise ne peut plus se permettre de juste estimer les temps d’usinage, en vue de chiffrer les pièces à produire. En tant que facilitateur et fiabilisateur de devis destiné aux deviseurs expérimentés, comme à ceux peu initiés à l’usinage, le logiciel TopSolid’PartCosting propose un système de calcul précis et rapide de ces temps de fabrication. Utilisé de manière indépendante, ou relié à votre outil de GPAO/ERP, TopSolid’PartCosting constitue une offre unique capable d’alimenter les données de la chaîne numérique et de les consolider, du devis à l’atelier de production. En plaçant la simplicité et la performance au service de l’entreprise de production, TOPSOLID SAS se positionne comme expert du devis technique.

VCN Industries : Une collaboration avec TopSolid engagée pour des années !

VCN Industries : Une collaboration avec TopSolid engagée pour des années !

Entreprise spécialisée dans la sous-traitance de produits high tech de petites, moyennes et grandes séries, VCN Industries est une société familiale, implantée dans le Périgord. La société, toujours en développement, est utilisatrice de TopSolid depuis des années. Son PDG, Jean-Michel Vacher, nous a ouvert les portes de son atelier pour nous en dire plus !

VCN Industries, une entreprise familiale spécialisée dans les pièces techniques

Créée en 2003 par Jean-Michel Vacher et son épouse, VCN Industries (Vacher Commande Numérique) est une société familiale spécialisée dans la sous-traitance d’usinage de produits high-tech de petites, moyennes et grandes séries. Située au cœur du vignoble Bergeracois, dans le Périgord, l’entreprise compte aujourd’hui 33 salariés, dont 4 apprentis, d’une moyenne d’âge de 29 ans. « Lorsque nous avons lancé notre entreprise, le choix était de partir sur des pièces techniques par leurs formes, par leurs dimensions, par leurs matières aussi », explique Jean-Michel Vacher, qui s’appuie sur une expérience de 18 ans dans le milieu du décolletage. Ce positionnement a permis à VCN Industries de se distinguer de la concurrence, en répondant à une demande jusque-là délaissée. Médical, aéronautique, défense, télécommunications, luxe… L’entreprise adresse des secteurs variés, mais toujours avec la même exigence de qualité, conformément aux certifications ISO 9001 et ISO 134855 dont elle dispose.

Très attachée aux notions de savoir-être et de savoir-faire, VCN Industries accompagne ses clients dans les phases de recherche de faisabilité, de nouvelles approches techniques et de pré-séries, dans une forte synergie. D’ailleurs, 10% du chiffre d’affaires est consacré à l’accompagnement des projets clients.

En 2019, VCN Industries a généré un chiffre d’affaires de 4 millions d’euros, soit 30% de plus qu’en 2018. Après avoir investi dans des outils de productions très pointus, la société familiale est aujourd’hui parvenue à une maturité technique sans pareille dans la région. Pour conserver cet avantage compétitif, VCN Industries réinvestit chaque année sur de la machine-outil. Actuellement le parc machine affiche un âge moyen de 5 ans.

Usinage, métrologie et façonnage : des savoir-faire variés

Dans un atelier climatisé de 1200 m2, avec aspiration de brouillard d’huile centralisée, le parc-machines est constitué de 13 tours CNC Tornos EvoDeco d’une capacité de Ø1mm à Ø32mm, ainsi que d’un centre d’usinage dernière génération. Cet équipement, couplé à des compétences pointues, permet aux équipes de VCN Industries de fabriquer des pièces d’usinage toujours plus élaborées et difficiles techniquement. Quelques exemples de réalisations :

  • Perçages profonds (forages industrialisés)
  • Diamètres désaxés
  • Tourbillonnage
  • Polygonage / Etampage
  • Hexagone et formes complexes
  • Poli-miroir en usinage

Confrontée à des exigences toujours plus importantes de la part de ses clients, VCN Industries est également équipée d’instruments de contrôle permettant de répondre aux besoins en matière de mesures traditionnelles et tridimensionnelles. Afin de satisfaire les demandes, la société dispose d’un laboratoire de métrologie de 80m² entièrement climatisé afin d’assurer les mesures parfaites des différents produits. En parallèle VCN Industries a mis en place un pôle contrôle, au sein de l’atelier, afin que chaque opérateur puisse vérifier ses pièces.

Du nettoyage au micro-ébavurage, en passant par la tribofinition et le polissage, VCN Industries s’appuie également sur un solide savoir-faire en termes de façonnage. Suite logique de l’obtention d’une pièce finalisée, cette étape permet de répondre aux besoins esthétiques de finition, afin de proposer des pièces à la qualité irréprochable.

 

 

La gamme de solutions CAO, FAO, ERP TopSolid

VCN Industries et TopSolid, un solide partenariat

La collaboration entre VCN Industries et l’éditeur de logiciels TopSolid remonte à 2015. A cette époque, le développement de l’entreprise en termes de volumes d’affaires avait conduit à une situation quelque peu désorganisée. Pour y remédier, Jean-Michel Vacher avait alors décidé de s’équiper de TopSolid’Erp pour toute la partie prise de commande, de la commande à l’expédition, jusqu’à la livraison chez ses clients. Disposer du suivi et de l’historique des commandes a permis à VCN Industries de gagner fortement en traçabilité.

A noter : TopSolid’Erp n’est pas disponible dans toutes les zones géographiques. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à contacter directement les équipes TOPSOLID.

En 2018, ce partenariat s’est renforcé, puisque l’entreprise a adopté les solutions TopSolid’Cam Milling et TopSolid’Cam Turning. « Nous avions un besoin lié aux demandes de plus en plus techniques de nos clients. Naturellement, vu l’expérience qu’on avait eue avec TopSolid’Erp, on s’est rapproché de TOPSOLID pour la partie FAO », se souvient Jean-Michel Vacher, qui se réjouit de ce choix : « A l’identique, nous n’avons eu que des bons retours, notamment sur la partie programmation et sur la partie technique de certaines pièces, où il était délicat d’avancer en termes d’usinage. TOPSOLID nous a apporté un support vraiment important ».

En effet, les pièces usinées étant essentiellement des pièces médicales, en matériaux très durs, elles nécessitent une précision extrême. Une programmation délicate, puisque ces pièces sont usinées sur des machines ayant une cinématique très complexe.

Avec l’apport de la numérisation 3D de la machine, ainsi qu’avec leurs usinages topologiques, TopSolid est donc une solution de pilotage et de programmation parfaitement adaptée aux besoins de VCN Industries.

Au moindre problème rencontré, VCN Industries a la certitude de trouver auprès de TOPSOLID des techniciens formés en support, toujours en appui. « Ils ont un support technique assez impressionnant, qui sait répondre efficacement à nos demandes. Grâce à leur réactivité, on n’est jamais resté coincés sur une problématique plus d’une heure !  On est donc plus que satisfaits », s’enthousiasme volontiers le PDG.

A l’avenir, VCN Industrie entend poursuivre son développement, en conquérant de nouveaux marchés. Des perspectives prometteuses, auxquelles les équipes de TOPSOLID prendront également part, puisque Jean-Michel Vacher l’assure : « la collaboration avec TopSolid est engagée pour des années ».

L’ERP, salle de commande pour l’Industrie 4.0

L’ERP, salle de commande pour l’Industrie 4.0

Données commerciales de ventes et d’achats, données techniques et de production, procédures et exigences qualité à respecter, stocks… Dans l’industrie manufacturière, l’ERP centralise et distribue l’ensemble des données de gestion qui transitent au sein des différents services de l’entreprise. Véritable organe vivant, cet outil centralise et fait transiter l’information. L’ERP permet surtout de restituer toutes les données, afin de les analyser et de prendre les meilleures décisions stratégiques et opérationnelles. Un atout indispensable à l’ère de l’Industrie 4.0.

L’ERP au cœur de l’industrie 4.0

Toutes les opérations se déroulant au niveau de la chaîne de production et d’approvisionnement ont un impact vital sur le commerce. Le rôle de l’ERP est donc de faciliter le travail au sein de chaque process (interne et externe) pour chaque personne, chaque fonction, afin d’être réactif et répondre au mieux à l’attente des clients.

L’ère de la numérisation a permis à l’industrie manufacturière de déployer des systèmes technologiques numériques pour améliorer l’outil de production : machines-outils, machines de mesures, robots, solutions RFID, stockeurs… Les avancées technologiques ont également été mises à profit en amont, au niveau des méthodes, avec par exemple des logiciels CFAO. Le travail réalisé par ces outils numériques se fait sur la base des informations fournies par l’ERP. En retour, la réalisation du travail doit être communiquée à l’ERP en temps réel pour permettre à l’ensemble des services d’agir avec réactivité.

L’ERP se positionne donc comme une salle de commande qui coordonne, distribue et reçoit de l’information.

 

Les défis de l’ERP à l’heure de l’industrie 4.0

Le périmètre fonctionnel

Compte tenu des aspects budgétaires, il convient de différencier les ERP présents dans les grandes entreprises de ceux présents dans les PME.

Les grandes entreprises sont généralement équipées d’ERP généralistes. L’intégration d’un fonctionnel métier nécessite alors des prestations services importantes que ce soit sur l’ERP lui-même, – verticalisation du contenu des fiches articles matières par exemple -, ou pour des connexions avec des solutions logiciel complémentaires. Ce sera par exemple le cas si l’on souhaite faire communiquer l’ERP avec un logiciel d’ordonnancement ou une solution MES, s’il n’en dispose pas. Budgétiser de nouvelles prestations de services pour faire communiquer l’ERP avec d’autres systèmes technologiques apparaît donc comme « normal ».

Les PME n’ont pas les mêmes moyens. Le périmètre fonctionnel de l’ERP doit donc intégrer dès le départ un fonctionnel étendu sur l’aspect métier. Pour reprendre l’exemple précédent, disposer en standard d’un module natif d’ordonnancement et d’un fonctionnel MES. Ainsi, le nombre de connexions avec des systèmes externes sera beaucoup plus limité.

 

Une base de données pérenne et robuste

Le concept de l’Industrie 4.0 est de concentrer le flux d’informations. Cela se traduit par une augmentation du volume de données à traiter, ce que l’on appelle communément l’ère du big data. La robustesse et la performance de la base de données s’avèrent donc très importantes.

La structure de la base de données joue également un rôle important. Une structure mal bâtie sera une source de difficultés pour l’exploitation et l’analyse des données. Elle doit aussi prévoir l’intégration de données externes issues des systèmes technologiques numériques complémentaires, ces données ne devant pas être impactées lors des changements de versions de l’ERP.

 

L’ouverture à l’interconnexion

L’ERP doit permettre d’assurer la mise en place d’interconnexions avec les systèmes technologiques externes. Depuis de nombreuses années, la plupart des ERP reconnus permettent de communiquer en EDI avec des plateformes clients ou fournisseurs … Ce sont les prémices de l’Industrie 4.0.

Aujourd’hui, l’ERP doit pouvoir communiquer avec d’autres systèmes en temps réel, que ce soit pour distribuer ou acquérir les informations. Systèmes RFID, stockeurs numériques, logiciels CFAO, machines de mesures, machines-outils à commande numérique, robots… Les exemples sont nombreux.

 

La restitution et la diffusion en temps réel

La collecte des données est une étape primordiale, mais inutile s’il n’y a pas de restitution. L’ERP doit donc disposer d’un outil décisionnel permettant de personnaliser des règles d’analyses et d’en diffuser les résultats en temps réel. Par exemple, il est important d’être réactif en identifiant le plus rapidement possible une panne machine ou une baisse de cadence, afin d’en identifier les causes et de prendre les décisions adéquates, qui seront ensuite transmises aux services en charge des actions à mener.

Un système externe à l’ERP peut tout à fait gérer les alertes et stocker des données dans sa propre base. Il est cependant nécessaire de les transmettre à l’ERP qui croisera ces informations avec des données de gestion dans le but d’analyser.

La communication entre systèmes technologiques numériques temps réel ne concerne pas uniquement la production. Certains processus interservices le sont tout autant, avec un impact in fine sur la production. Par exemple, la communication entre bureau d’études et service commercial, bureau des méthode et service production. C’est pourquoi la communication entre l’ERP et les solutions CFAO ou l’ERP et une solution GED, s’avèrent primordiale.

La gamme de solutions CAO, FAO, ERP TopSolid

Les fonctionnalités essentielles d’un ERP

La dématérialisation

  • La dématérialisation externe: afin de pouvoir consulter les avancements de production et les stocks même en déplacement lors d’une visite client, ou consulter la situation commerciale d’un client, saisir un compte rendu de rendez-vous…

 

  • La dématérialisation interne avec la production: c’est l’une des clés les plus importantes. Sans solution dématérialisée, le dossier de fabrication est poussé dans l’atelier en format papier. Les opérateurs y apposent des notes manuscrites et celles-ci devront être ressaisies dans l’ERP pour analyse et traçabilité. Un inconvénient majeur puisque très souvent, par manque de temps, la traçabilité de ces informations reste figée sur le dossier papier.

 

Avec ses modules iProd (Pilote d’atelier) et GED (Gestion Électronique Documentaire), TopSolid’Erp – disponible seulement en France – permet de dématérialiser les dossiers de fabrication. Ainsi l’opérateur dispose d’un écran de travail lui permettant d’accéder à toutes les informations d’une tâche à réaliser, ainsi qu’aux documents qui y sont associés. Le pointage d’activité, les relevés de mesures se font directement sur les tâches du pilote iProd.

 

L’interconnexion entre l’ERP et le PDM des logiciels CFAO

Cette interconnexion permet à l’ensemble des acteurs d’accéder aux mêmes informations. Par exemple, consulter à partir de la fiche article de l’ERP le modèle 3D et les plans. Et inversement, à partir du PDM, pouvoir disposer des données de gestion de la pièce. C’est ce qu’offre la gamme de produit TopSolid Cad/Cam/Pdm/Erp.

 

Une modélisation des données techniques précise et détaillée, répondant aux critères de traçabilité

Par exemple la gestion des gammes de contrôle avec relevés de mesures associées aux gammes de fabrication. Les valeurs des relevés de mesures saisies par la production sont ainsi centralisées et tracées dans l’ERP sur les OF.

Fonctionnalités MES

Au cœur de l’Industrie 4.0 se situent les systèmes MES. Le MES représente l’interface entre l’atelier de production et l’ERP. Plus le fonctionnel métier de l’ERP est étendu vers le MES, plus il est adapté à l’industrie 4.0.

Dans le domaine de la production, le concept de l’industrie 4.0 passe par la mise en place d’une solution MES. Les systèmes MES sont aujourd’hui fréquemment proposées en complément des ERP.

Selon la norme ISA-S95, une solution complète MES se compose de 11 fonctions :

  • Acquisition des données
  • Ordonnancement
  • Gestion du personnel
  • Gestion des ressources,
  • Cheminement des produits et des lots
  • Traçabilité produit et généalogie
  • Contrôle de la qualité
  • Analyse des performances
  • Gestion des documents
  • Gestion de la maintenance

Connecter un ERP généraliste avec un MES sur les 11 fonctions peut s’avérer complexe et coûteux, sans compter le risque important de disposer d’une solution globale finale moins efficace que prévu.

Il est donc facilement démontrable qu’un ERP intégrant en natif tout ou partie des 11 fonctions apportera un avantage considérable dans la réussite d’un projet Industrie 4.0. C’est pourquoi TopSolid’ERP propose un périmètre fonctionnel natif qui intègre 10 des 11 fonctions d’un MES. La 11ème sera assurée par une nouvelle solution de la gamme TopSolid en 2021.

 

L’ERP au service de la productivité

S’équiper d’un ERP permet de gagner en productivité, grâce à de nombreuses raisons nous vous proposons de lister quelques exemples :

  • Système collaboratif avec centralisation des données
  • Traçabilité totale ascendant et descendant des process. Il devient ainsi possible depuis la commande client, de consulter toutes les pièces associées, OFs, approvisionnements, pointages d’activité, documents qualités, relevés de mesures… De la même façon, il sera possible à partir du numéro de série d’une pièce lotie, de retrouver toutes les informations qui y sont rattachées : OF, pointages, matière, certificats et lots…
  • Un fonctionnel métier interconnecté. Pour ne prendre qu’un exemple, pour les métiers de la tôlerie chaudronnerie, l’ERP doit être capable de gérer des OF de regroupement de besoins de découpes. Il doit également être interconnecté avec une solution CFAO Sheetmetal qui, à son niveau, réalisera l’optimisation des placements de pièces et la programmation des trajectoires dont les résultats sont gérés par l’Erp.
  • Tableaux de bords. Cette interface permet de s’appuyer sur des indicateurs de performance actualisés en temps réel, mais aussi sur des indicateurs de surveillance de validité des données.

 

Les gains de productivité sont obtenus par la capacité de l’ERP à pouvoir collecter, analyser et restituer un ensemble important de données pour permettre de s’adapter rapidement. Un aspect devenu incontournable, à l’heure de l’Industrie 4.0.