Monitoring machine : comment passer d’un suivi passif à une culture de la performance

Monitoring machine : comment passer d’un suivi passif à une culture de la performance

Au-delà de l’installation de capteurs et de la collecte de données au service de la maintenance industrielle, le monitoring doit évoluer vers une démarche globale. Une démarche qui implique les équipes, analyse les causes profondes et s’intègre dans l’écosystème de production. TopSolid vous guide dans la transformation de votre processus de suivi en levier stratégique d’amélioration continue.

Pourquoi le suivi machine seul ne suffit plus

L’installation de capteurs et la mise en place de tableaux de bord en temps réel représentent la première étape de digitalisation pour de nombreux ateliers. Bien que nécessaire, cette approche révèle rapidement ses limites. Les responsables production se retrouvent face à un paradoxe frustrant : ils peinent encore à améliorer significativement leur performance industrielle malgré l’amas de données à leur disposition. Cette illusion de contrôle masque bien l’absence d’analyse approfondie et d’actions correctives structurées et prioritaires.

Autre problématique : le monitoring reste cloisonné à chaque service. La production surveille les cadences, la maintenance compte ses interventions, la qualité trace les non-conformités… Mais personne ne croise réellement ces données pour identifier les corrélations et les causes profondes. Résultat : les optimisations sont limitées, concentrées, au détriment de la performance globale de l’atelier.

Dans ce contexte, il devient nécessaire de faire évoluer le monitoring vers une fonction d’analyse réactive et collaborative. Aujourd’hui, l’enjeu n’est pas simplement de constater les dérives, mais de comprendre leurs origines, d’anticiper leurs occurrences et de mobiliser les équipes autour d’objectifs d’amélioration concrets et atteignables.

Au-delà des chiffres, l’importance du contexte et des causes réelles d’arrêt

Quelle qu’en soit la durée, un arrêt machine peut avoir des impacts radicalement différents selon le contexte et la cause. Pourtant, cette distinction fondamentale échappe à de nombreux systèmes de monitoring, qui se contentent d’additionner des durées sans qualifier la nature des événements. C’est ainsi que le monitoring moderne, avec la catégorisation intelligente des arrêts, devient le premier levier pour transformer des données brutes en informations exploitables.

Les corrélations entre différents paramètres révèlent par ailleurs souvent des éléments inattendus. Par exemple, une baisse de cadence systématique lors des changements d’équipe peut permettre de mettre l’index sur un défaut dans la transmission des consignes. De la même manière, des arrêts plus fréquents sur certaines références produits peuvent mettre en évidence des difficultés d’approvisionnement en composants spécifiques ou des réglages machines inadaptés. Tous ces écueils ne deviennent visibles qu’en croisant les données machines avec les plannings de production, les ordres de fabrication et les historiques de contrôle qualité.

L’influence des facteurs périphériques sur la performance machine est, elle aussi, souvent sous-estimée. Retard dans la livraison des outillages, rupture momentanée de consommables, indisponibilité d’un chariot élévateur… Ce sont autant d’éléments externes qui impactent le rendement, sans être directement imputables à la machine ou à l’équipe en service en atelier. Un système de monitoring efficace doit donc capturer ces interdépendances, pour offrir une vision réellement systémique de la production.

Cet ensemble d’observations constitue l’approche contextualisée qui transforme progressivement la perception des arrêts. Ils ne sont alors plus vus comme des fatalités, mais deviennent des opportunités d’apprentissage, de déduction et d’optimisation. Ainsi, chaque événement documenté enrichit non seulement la base de connaissances de l’entreprise, mais il permet également :

  • d’affiner les plans de maintenance préventive,
  • d’adapter les gammes de fabrication,
  • et d’améliorer continuellement les processus de production.

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Transformer le monitoring en outil collaboratif en plaçant les opérateurs au cœur du système

Trop souvent, les systèmes de monitoring sont perçus par les opérateurs comme des outils de surveillance plutôt que d’aide à la décision. Une perception connotée qui freine l’adoption et prive l’entreprise d’une source précieuse d’informations : l’expertise terrain ! Pourtant, les opérateurs, qui vivent quotidiennement les aléas liés à la production, sont les plus à même de comprendre et interpréter correctement les données collectées.

Pour transformer le monitoring en outil collaboratif, l’enjeu est donc de fournir aux équipes une interface simplifiée qui leur permettrait de qualifier rapidement les événements. Exit les formulaires complexes et place à une saisie immédiate, qui capture des informations alors qu’elles auraient pu disparaître avec un reporting différé.

Cette implication s’intègre dans une boucle vertueuse, qui transforme progressivement le monitoring en dialogue constructif entre l’atelier et le management. Cependant, elle soulève l’évidente nécessité d’une formation pour sensibiliser les équipes au taux de rendement synthétique (TRS), à l’interprétation des tendances et à l’identification des signaux. Autant de compétences qui renforcent leur autonomie et leur capacité à proposer des améliorations pertinentes, pour transformer profondément des réunions rébarbatives en moments d’échanges constructifs.

Des retours concrets grâce à des gains mesurés

Les entreprises qui dépassent le simple monitoring pour adopter une approche véritablement intégrée constatent des améliorations significatives :

  • meilleure anticipation des dérives,
  • réactivité accrue face aux premiers signaux d’alerte,
  • réduction des micro-arrêts,
  • diminution des temps de changement de série par standardisation des procédures,
  • amélioration de la vitesse de production suite à l’optimisation des réglages de machines.

Toutes ces optimisations ont une incidence directe sur le TRS, qui suit généralement une courbe progressive à moyen et long termes.

Mais au-delà des indicateurs directs, les bénéfices organisationnels se révèlent tout aussi précieux :

  • dialogue renforcé entre production et maintenance,
  • anticipation des interventions,
  • réduction des arrêts d’urgence,
  • standardisation et documentation progressive des bonnes pratiques,
  • meilleure gestion du turn-over et facilitation de l’intégration des nouveaux arrivants.

Intégrer le monitoring dans un écosystème, un levier stratégique

Si l’évolution du monitoring vers un modèle plus inclusif, interactif et dynamique prend tout son sens, sa vraie puissance se révèle toutefois lorsqu’il s’inscrit dans un écosystème numérique cohérent. À titre d’exemple, les données de performance alimentent directement la CFAO pour ajuster les programmes d’usinage selon les capacités réelles constatées. À son tour, la GPAO exploite ces mêmes informations pour affiner sa planification et proposer des délais réalistes, basés sur l’historique de production.

Cette intégration trouve son expression la plus aboutie dans des solutions comme TopSolid, qui fait du monitoring une brique essentielle. De la conception à la production en passant par les méthodes et la qualité, toutes les données convergent vers une vision unifiée de la performance. Une approche systémique, donc, qui permet d’identifier des optimisations impossibles à détecter avec des outils cloisonnés.

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Plus qu’un simple outil de suivi, le monitoring machine s’inscrit comme le catalyseur d’une transformation culturelle et profonde vers l’excellence opérationnelle. Sa réussite repose sur trois piliers indissociables : la contextualisation des données, l’implication des équipes et l’intégration dans l’écosystème de production. En adoptant cette vision globale, vous transformerez les données de votre atelier en décisions éclairées, tout en impliquant vos équipes dans ce changement. Et si c’était l’avenir pour vos lignes de production ?
Comment convaincre sa direction d’investir dans un logiciel ?

Comment convaincre sa direction d’investir dans un logiciel ?

Présenter un projet d’acquisition logicielle industrielle à des décideurs relève parfois du parcours du combattant. Entre les arguments techniques difficiles à trouver pour convaincre les financiers, et les promesses d’automatisation peu évocatrices, nombreux sont les responsables techniques qui voient leurs demandes reportées voire abandonnées.

Pourtant, la compétitivité industrielle se joue aujourd’hui sur la capacité à optimiser chaque maillon de la chaîne, et cela donne une dimension stratégique au choix des outils numériques. Investir devient donc une évidence… à condition de pouvoir en démontrer l’intérêt et la rentabilité.

Au-delà des fonctionnalités techniques, découvrez les leviers à actionner pour convaincre votre direction de la performance globale et du pouvoir de pérennisation des outils d’automatisation.

Décoder les attentes réelles de la direction

Si le ROI est un indicateur phare pour tout investissement, les directions modernes ne s’y limitent plus. Désormais, elles souhaitent comprendre l’impact systémique et les gains indirects du déploiement d’un nouvel outil. Réduction du stress des équipes, amélioration de l’image de marque, capacité à répondre plus vite aux appels d’offres… Autant d’arguments qui pèsent désormais dans la balance.

Parmi les préoccupations actuelles des décideurs, on peut également – et surtout – citer la gestion des risques. Avec la digitalisation, la cybersécurité n’est plus une option. À ce titre, la souveraineté numérique rassure particulièrement les industries sensibles (celles au service de la défense, de l’aéronautique ou encore de l’énergie, par exemple). Elle devient même un avantage concurrentiel dans les appels d’offres publics.

Enfin, le capital humain demeure une préoccupation silencieuse, ancrée, mais décisive par-dessus tout. Comment attirer les jeunes talents si les outils sont obsolètes ? Comment retenir les experts sans leur offrir des technologies stimulantes ? C’est là toute la pertinence de l’acquisition d’un logiciel moderne : l’outil devient un argument de recrutement et de fidélisation, essentiel alors que les profils techniques se font rares.

>>> Lire aussi – TopSolid’Erp – La GPAO pour l’industrie 4.0

La rentabilité globale au-delà de l’automatisation miraculeuse

La promesse de l’automatisation totale a longtemps fait bourdonner les oreilles des dirigeants et des décideurs. Résultat : l’argument de l’automatisation seule n’a plus l’effet escompté, car elle nécessite une stratégie complète. À défaut, elle génère plus de rigidité que d’agilité, alors que les directions recherchent aujourd’hui une vision plus nuancée et réaliste des bénéfices.

La rentabilité globale diffère par ailleurs fondamentalement des gains ponctuels. Par exemple, un bureau d’études peut économiser du temps sur le dessin technique en automatisant cette tâche.

Mais avec une solution intégrée telle que TopSolid, c’est toute la chaîne qui est optimisée :

  • conception,
  • simulation,
  • fabrication,
  • documentation.

Son client peut alors réduire ses délais grâce à la rapidité de dessin technique, mais aussi en éliminant les allers-retours entre les différents services.

L’effet domino vertueux transforme ainsi l’investissement initial en levier de croissance. Mais qui dit changement de perspective dit adaptation de la présentation de votre projet. Il ne s’agit donc plus d’une simple automatisation des tâches, mais d’une accélération des flux. Il n’est évidemment pas question de remplacer l’humain, mais de libérer son potentiel créatif et de mobiliser ses compétences sur des tâches à forte valeur ajoutée.

En somme, l’enjeu est de montrer comment chaque euro investi génère de la valeur en simultané sur plusieurs axes.

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Construire une analyse comparative implacable

Le statu quo a un coût. Il est souvent invisible mais bien réel. L’idéal est de commencer par le chiffrer méthodiquement, car les erreurs découvertes sur le tard coûtent en moyenne 10 fois plus cher en correction qu’en phase initiale.

  • Combien de projets ont été impactés cette année ?
  • Combien de temps cela représente-t-il sur une année ?
  • Combien d’appels d’offres ont été abandonnés faute de réactivité ?
  • Combien de clients avez-vous perdus face à l’agilité de vos concurrents ?

Face à ces coûts cachés, vous avez tout intérêt à valoriser concrètement les gains d’une solution moderne :

  • Réduction des délais.
  • Amélioration de la qualité avant l’usinage.
  • Conquête et acquisition de nouveaux marchés grâce à la création rapide de devis et au traitement facilité pour les commandes urgentes.

Enfin, avant d’investir dans un logiciel, quel qu’il soit, la comparaison de l’on-premise VS SaaS mérite une attention particulière. Et pour cause, le prix des SaaS paraît attractif initialement, mais il cache des pièges : augmentations tarifaires régulières, coûts de bande passante pour les gros fichiers CAO, dépendance totale à la connexion internet…

L’on-premise représente quant à lui un investissement initial plus important mais offre une maîtrise totale : amortissement sur 3 à 5 ans, coûts prévisibles, indépendance opérationnelle, protection absolue de la propriété intellectuelle…

Adapter le discours selon la taille de l’entreprise

Pour les PME : polyvalence et accessibilité

Les petites structures ne peuvent multiplier les outils spécialisés ni dédier des experts à chaque logiciel. L’enjeu majeur est donc de répondre à cette contrainte avec une solution unique, qui couvre l’ensemble du cycle.

L’évolutivité les rassure également. L’idée : commencer avec les modules essentiels et enrichir par la suite en fonction de la croissance, sans rupture technologique.

En d’autres termes, le message clé est le suivant : vous avez réfléchi à un investissement dimensionné, qui grandit avec l’entreprise.

Pour les ETI : structure et standardisation

Les ETI ont dépassé le stade artisanal mais sont souvent confrontées à des processus hétérogènes. Ces structures ont besoin de normaliser les pratiques, d’harmoniser les méthodes entre sites et de centraliser le savoir-faire. Dans ce contexte, l’argument de la capacité à doubler la production sans doubler les effectifs du bureau d’études résonne particulièrement. D’où la pertinence de mettre en avant la capacité à industrialiser sans perdre en flexibilité.

Pour les scale-ups : une réponse apportée aux besoins spécifiques

Les entreprises en forte croissance ont des besoins spécifiques. Par conséquent, elles doivent anticiper leur développement sans surinvestir trop vite, grâce à une solution agile qui permet :

  • d’acquérir progressivement des modules,
  • de favoriser la montée en compétences graduelle des équipes,
  • de garantir leur scalabilité technique.

Ces structures valorisent par ailleurs particulièrement la pérennité de l’éditeur de la solution, et sa capacité d’innovation continue. Vos arguments phares gravitent donc autour de la formation, du support fourni et de la potentielle existence d’une communauté d’utilisateurs.

Convaincre une direction d’investir dans un logiciel industriel n’est plus une question technique ni purement financière, mais stratégique. En alignant votre argumentaire sur les vraies préoccupations décisionnelles, vous transformerez une demande d’outil en projet d’entreprise.

Et dans la mesure où TopSolid ne se contente pas d’automatiser, vous prendrez le parti de structurer, sécuriser et propulser votre croissance industrielle en faisant le choix d’une telle solution.

Prêt à construire votre dossier ? Nos experts peuvent alimenter votre réflexion pour un argumentaire infaillible.

[Semaine de l’Industrie 2025] Recrutement dans l’industrie : séduire les jeunes talents grâce à des outils de production innovants

[Semaine de l’Industrie 2025] Recrutement dans l’industrie : séduire les jeunes talents grâce à des outils de production innovants

Avec l’importante pénurie de compétences techniques qui frappe le secteur industriel, les entreprises – y compris la vôtre – doivent repenser leur stratégie de recrutement.

L’enjeu est de taille : comment séduire une nouvelle génération de techniciens et d’ingénieurs lorsque ces derniers ont grandi avec le numérique et ont des attentes bien différentes de leurs aînés – souvent à la tête du recrutement et des processus ? La réponse passe inévitablement par la modernisation des outils de travail et la transformation de l’image de l’industrie.

Une industrie en apparence vieillissante, véritable frein au recrutement

Dans l’esprit de nombreux jeunes diplômés, le secteur industriel évoque des environnements de travail poussiéreux, des machines obsolètes et des méthodes de travail dépassées. Si cette idée reçue est évidemment éloignée de la réalité, elle constitue un véritable obstacle au recrutement.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : d’après une étude du cabinet de recrutement Hays publiée début 2025, 90 % des entreprises industrielles ont connu des difficultés de recrutement en 2024. Ce paradoxe est d’autant plus frappant que le taux de chômage des jeunes reste élevé (18,8 % en moyenne sur l’année 2024 chez les 15-24 ans d’après l’Insee). Le problème n’est donc pas l’absence de candidats, mais l’attractivité du secteur.

Les attentes des techniciens et ingénieurs de la nouvelle génération

Les jeunes professionnels qui entrent sur le marché du travail ont grandi avec les smartphones, les applications intuitives et les interfaces modernes. Leurs attentes ont donc fondamentalement évolué en comparaison avec les générations précédentes.

Aujourd’hui, un jeune technicien ou ingénieur recherche un environnement de travail stimulant et moderne, et des perspectives d’évolution et d’apprentissage continu. Dans ce contexte, les outils utilisés au quotidien sont un critère de choix déterminant, de même que l’investissement dans la formation.

L’utilisation de logiciels de CFAO modernes apparaît donc comme un signal fort envoyé aux candidats quant à la volonté de l’entreprise de rester compétitive.

>>> Lire aussi – Machines spéciales, piliers de l’innovation dans l’industrie 4.0

La valorisation des métiers techniques par les outils numériques

L’introduction d’outils numériques modernes apporte une dimension intellectuelle et créative aux métiers techniques. L’utilisation de logiciels professionnels reconnus valorise également le parcours professionnel. Et pour cause, un technicien maîtrisant des outils comme TOPSOLID peut défendre des compétences recherchées sur le marché du travail. Cette expertise devient un atout différenciant et compétitif dans une carrière.

En interne, ces outils facilitent le travail collaboratif et décloisonnent les services. À titre d’exemple, un bureau d’études équipé de solutions numériques modernes bénéficie d’une communication fluide entre la conception, la production et la qualité. Cette transversalité enrichit le travail de chacun et développe une vision globale des projets industriels.

L’environnement numérique, la clé de la fidélisation des jeunes talents

Attirer les jeunes talents est une chose, les fidéliser en est une autre. Or, un environnement de travail numérisé joue un rôle crucial dans la rétention des collaborateurs, particulièrement pour les générations Y et Z qui ont des attentes élevées en matière de technologie.

Une entreprise équipée d’outils modernes envoie un message clair à ses jeunes recrues : « Nous investissons dans les meilleures technologies pour vous permettre d’exceller. » Cette reconnaissance implicite de leurs compétences et de leur potentiel crée un sentiment d’appartenance fort, en plus de favoriser l’intelligence collective.

Un choix technologique pour transformer votre image de marque employeur

Le choix d’outils numériques modernes influence directement l’image de l’entreprise industrielle auprès des jeunes diplômés et techniciens. Une PME industrielle équipée de solutions avancées projette une image d’innovation et de modernité qui rivalise avec celle des grandes entreprises ou des startups technologiques.

Cette modernisation de l’image passe par plusieurs canaux :

  • présentation d’outils de CAO et de FAO lors de forums de recrutement,
  • démonstrations de modélisation 3D, de simulation ou d’usinage virtuel,
  • communication autour des outils et projets innovants sur les réseaux sociaux professionnels (notamment LinkedIn),
  • partenariats avec les établissements de formation.

Les entreprises qui utilisent les mêmes outils que ceux déployés dans les écoles créent par ailleurs une continuité rassurante pour les jeunes diplômés. Ils savent alors qu’ils pourront mettre en pratique immédiatement les compétences acquises durant leur formation.

TopSolid’Éducation crée le lien entre formation et entreprise

Dans cette optique de rapprochement entre le monde de la formation et celui de l’entreprise, TOPSOLID propose une solution particulièrement pertinente : TopSolid’Éducation, un service qui permet aux étudiants dont les établissements sont équipés de TopSolid au sein de leur établissement d’accéder à une licence personnelle pour seulement 24 € par an.

Cette initiative présente plusieurs avantages stratégiques pour les entreprises et pour les jeunes :

  • la possibilité de se former de manière approfondie sur l’outil, créant un vivier de candidats déjà opérationnels,
  • l’opportunité de développer et de trouver des compétences recherchées sur le marché,
  • la possibilité d’approfondir la maîtrise de l’outil, de réaliser des projets personnels et d’arriver en entreprise avec une expertise valorisable immédiatement.

En communiquant sur votre utilisation de TopSolid, vous pouvez ainsi toucher directement les étudiants déjà familiers avec l’outil et créer une synergie naturelle entre formation et recrutement.

>>> Lire aussi – TopSolid s’engage à vos côtés aujourd’hui pour former les utilisateurs de demain

Saisir les opportunités : les événements à venir

Avec la Semaine de l’Industrie et la Semaine du Numérique et des Métiers de l’Informatique, les événements à venir offrent des occasions privilégiées pour les entreprises industrielles de mettre en avant leur modernité technologique. Ces moments clés permettent en effet d’ouvrir vos portes, de montrer concrètement comment la technologie transforme vos métiers, et de communiquer sur votre transformation digitale. C’est aussi l’occasion idéale pour présenter TopSolid en action, faire témoigner vos collaborateurs sur l’évolution de leur métier et créer des vocations parmi les jeunes visiteurs.

Notre conseil pour maximiser l’impact de ces événements : pensez à préparer des démonstrations interactives en invitant les visiteurs à manipuler les outils, concevoir une pièce simple ou visualiser une simulation. Autant d’expériences qui marquent les esprits et transforment durablement la perception de l’industrie.

Dans ce contexte de tension autour du recrutement de jeunes talents, les entreprises qui sauront allier tradition industrielle et modernité technologique seront celles qui attireront et fidéliseront les meilleures compétences. L’outil numérique devient ainsi un véritable levier de transformation des processus de production mais aussi de l’image et de l’attractivité du secteur industriel dans son ensemble.

Envie de découvrir comment TopSolid peut transformer votre attractivité et moderniser votre environnement de travail ? Contactez nos équipes, qui vous accompagneront dans cette transition numérique essentielle.

[Semaine de l’Industrie 2025] La souveraineté numérique, un enjeu vital pour l’industrie française

[Semaine de l’Industrie 2025] La souveraineté numérique, un enjeu vital pour l’industrie française

La 15ᵉ édition de la Semaine de l’industrie se tient du 17 au 23 novembre 2025 partout en France.
Cet événement national, initié par le ministère de l’Économie et des Finances, vise à mettre en valeur l’excellence industrielle française, à renforcer l’attractivité des métiers et à susciter des vocations auprès des jeunes générations.

Mais au-delà des visites d’usines, tables rondes et démonstrations technologiques, la Semaine de l’industrie se veut un catalyseur de réflexion et d’action.
Elle fédère industriels, enseignants, étudiants et institutionnels autour des grands défis qui façonnent l’avenir : compétitivité, innovation, transition écologique, formation et souveraineté.

Parmi ces défis : la souveraineté numérique

La souveraineté numérique est aujourd’hui un pilier incontournable de la réussite industrielle française.
Parler de souveraineté numérique dans le cadre de la Semaine de l’industrie, c’est rappeler une vérité simple :
l’avenir de l’industrie dépend de sa maîtrise de ses outils numériques.

Pourquoi ? Parce que dans un monde où les données sont le cœur de la valeur, dépendre de solutions étrangères représente un risque :

  • Risque de perte de contrôle face aux lois extraterritoriales.
  • Risque de vulnérabilité face aux cyberattaques.
  • Risque de voir ses secrets industriels exposés.

La souveraineté numérique, c’est donc assurer la sécurité, l’autonomie et la pérennité de nos industries.

Donner du sens aux futurs talents

La Semaine de l’industrie met fortement l’accent sur l’attractivité des métiers et la formation des jeunes.
La souveraineté numérique participe pleinement à cette mission :

  • Elle offre aux futurs ingénieurs, techniciens et concepteurs un projet porteur de sens.
  • Elle incarne une vision : celle d’une industrie française fière de ses savoir-faire et capable de maîtriser ses outils stratégiques.
  • Elle garantit que les générations en formation travailleront demain sur des solutions qui respectent leurs valeurs de confiance, de responsabilité et d’innovation locale.

En ce sens, la souveraineté numérique n’est pas qu’une affaire de serveurs ou de cybersécurité :
c’est aussi un projet sociétal et industriel qui inspire et engage les talents de demain.

Industrie et souveraineté numérique : un même combat

La Semaine de l’industrie célèbre l’excellence française dans la production et l’innovation industrielle.
De la même façon, promouvoir des solutions logicielles françaises revient à célébrer et renforcer l’excellence numérique au service de cette industrie.

Un logiciel n’est pas un outil neutre : il structure la conception, la production et la gestion des entreprises industrielles.

Choisir un éditeur français, c’est donc faire un choix stratégique : celui de la confiance, de la sécurité et de la pérennité.

TOPSOLID : un acteur français engagé

Dans ce contexte, TOPSOLID incarne parfaitement cette vision de la souveraineté numérique.
Éditeur de logiciels français, TOPSOLID met sa technologie au service de l’industrie depuis plus de 40 ans, avec une offre intégrée et pluridisciplinaire : CAO, FAO, ERP et PDM.

Ses atouts clés :

  • R&D et support basés en France → proximité, réactivité, conformité RGPD.
  • Technologie indépendante → un gage de pérennité pour les industriels.
  • Confiance et protection → les données industrielles sensibles restent en sécurité.
  • Couverture complète → une suite unique qui répond à l’ensemble des besoins industriels.
  • Engagement pour la formation → via TopSolid’Academy (enseignants et formateurs) et TopSolid’Education (étudiants et futurs talents).

Avec 86 partenaires et revendeurs dans le monde, TOPSOLID illustre qu’il est possible d’être à la fois un acteur français souverain et reconnu à l’international.

En conclusion

La Semaine de l’industrie 2025 rappelle que l’avenir de notre industrie repose autant sur nos usines que sur nos outils numériques.
De la même manière qu’il est essentiel de valoriser le savoir-faire industriel français, il est vital de soutenir et de choisir des éditeurs de logiciels français.

Car la souveraineté numérique n’est pas un luxe : c’est une condition de compétitivité, de sécurité et d’attractivité pour l’industrie française.

TopSolid’Inspection : des contrôles qualité automatisés et fiables

TopSolid’Inspection : des contrôles qualité automatisés et fiables

Alors que les lignes de production subissent une forte tension et que les exigences de traçabilité réglementaire s’intensifient, le contrôle qualité occupe une place de choix. Et pour cause, chaque pièce doit respecter des normes de plus en plus strictes, et la moindre non-conformité peut entraîner des coûts considérables à tous les niveaux : rebuts, retards de livraison, insatisfaction client, etc.

Pourtant, malgré le contexte, les pratiques manuelles sont encore légion dans de nombreuses entreprises. Plans imprimés annotés à la main, relevés de mesures sur papier, retraitement fastidieux sous Excel… Autant de méthodes dispersées, qui génèrent des pertes de temps importantes et multiplient les risques d’erreurs humaines.

C’est là qu’intervient TopSolid’Inspection. Devenu une référence, cet outil numérique simplifie, fiabilise et centralise l’ensemble de vos opérations de contrôle dimensionnel, transformant radicalement l’approche du contrôle qualité en atelier.

Pourquoi le contrôle dimensionnel reste une opération critique (et chronophage)

Les défis du contrôle qualité moderne ne cessent de s’amplifier, avec des plans techniques de plus en plus complexes et des pièces aux géométries sophistiquées, qui nécessitent des tolérances micrométriques. Aussi, dans des secteurs tels que l’aéronautique ou l’automobile, les exigences des clients imposent une rigueur et une traçabilité absolues.

Dans ce contexte, la lecture exclusivement humaine des plans représente un véritable goulot d’étranglement pour les acteurs des chaînes de production. C’est d’autant plus vrai pour les contrôleurs qualité, qui doivent identifier chaque cote à vérifier, reporter les valeurs nominales et les tolérances, puis organiser leurs séquences de mesure.

Réalisée sans outil numérique, cette phase est non seulement chronophage, mais également source d’erreurs. Or, le risque est important : une cote mal lue, une tolérance mal interprétée, et tout le processus de contrôle qualité est compromis !

En parallèle, la traçabilité des mesures constitue un autre enjeu majeur. Qui a contrôlé cette pièce, avec quel instrument, et quand ? Ces informations sont essentielles lors d’audits clients ou de non-conformité. Pourtant, elles sont souvent dispersées dans des fichiers Excel voire des cahiers – physiques –, ce qui rend leur exploitation compliquée et peu fiable.

Enfin, la multiplication des fichiers et l’absence de lien avec les systèmes ERP ou GPAO compliquent la gestion globale de la production. Car les données qualité restent isolées, privant les équipes de pilotage d’informations précieuses (tendances de fabrication, performance des équipements, etc.).

Lire aussi – Comment gagner du temps dans le processus de contrôle de pièce mécanique ?

TopSolid’Inspection : une solution de contrôle pensée pour la production

Bullage automatique et reconnaissance de cotes

TopSolid’Inspection révolutionne la préparation du contrôle en permettant l’intégration directe du plan de pièce dans le projet d’inspection, quel que soit son format (PDF, DXF, DWG, image scannée, fichier TIFF…). Cette flexibilité garantit une compatibilité totale avec les pratiques existantes.

Le cœur du système repose sur le bullage des cotes, manuel ou automatique grâce aux algorithmes de reconnaissance. Cette dernière fonctionnalité offre un gain de temps considérable, particulièrement sur les plans complexes qui comportent de nombreuses cotes.

Comment ça marche ? Concrètement, l’automatisation est au cœur du processus. D’une part, la technologie OCR (reconnaissance optique de caractères) intégrée à l’outil capte les valeurs des cotes. D’autre part, le système génère la fréquence de contrôle et les tolérances en fonction de standards définis, et localise précisément chaque point de mesure sur le plan.

Éditions personnalisables et exploitation simple

Après le bullage, TopSolid’Inspection fait à nouveau intervenir l’automatisation pour générer les documents de travail (plan bullé pour l’atelier, et fiche de contrôle pour la saisie des mesures). Ces documents sont exportables dans tous les formats standards (Excel, Word, PDF) afin de faciliter leur intégration dans les processus existants.

Tous les paramètres visuels sont par ailleurs configurables, pour répondre aux besoins spécifiques de chaque organisation. Les entreprises peuvent même adapter les modèles d’édition à leur charte graphique et leurs standards internes (procès-verbaux de contrôle, fiches d’auto-contrôle, dossiers FAI, etc.).

L’interface atelier Usine 4.0, pour embarquer TopSolid’Inspection en atelier sans s’encombrer

L’innovation majeure de TopSolid’Inspection réside dans sa version simplifiée, spécialement conçue pour l’atelier. Déployée sur tablette Windows (et donc dans un environnement 100 % numérique), cette interface accompagne les contrôleurs qualité directement sur leur poste de travail.

La saisie des mesures s’effectue manuellement sur clavier tactile, ou automatiquement via les instruments de mesure connectés à l’outil. Le système les gère intelligemment, et intègre également la gestion des phases de production pour un contrôle séquentiel adapté aux gammes de fabrication.

En plus d’accélérer considérablement le processus de contrôle, cette connectivité directe supprime les erreurs de retranscription. Enfin, les cartes de contrôle dynamiques offrent la possibilité d’observer les tendances en temps réel, et donc d’être alerté immédiatement en cas de dérive.

En somme, cette interface a été pensée pour être compacte, sans pour autant lésiner sur la précision et la fiabilité du contrôle qualité !

Centralisation des données et traçabilité totale

Pour éliminer la dispersion des informations qualité et préserver leur cohérence, TopSolid’Inspection les centralise dans une base de données unique, facilement intégrable aux ERP ou GPAO existants. À noter par ailleurs que le système accepte diverses sources de données, pour faciliter la transition numérique des entreprises quel que soit leur stade d’avancement.

Chaque mesure est automatiquement associée à son contrôleur, à l’instrument utilisé, ou encore à la date et à l’heure de l’opération. Aussi, la fonction de recherche multicritères permet de retrouver instantanément n’importe quelle information : projet spécifique, client, moyen de contrôle, etc.

Analyse qualité et capabilité

Au-delà de la simple collecte de données, TopSolid’Inspection offre de puissants outils d’analyse statistique :

  • Les cartes de contrôle aux mesures ou aux attributs permettent de visualiser les tendances et de détecter les dérives (ce qu’elles font d’ailleurs automatiquement).
  • Les calculs de capabilité (Cp, Cpk…) quantifient les performances des processus et orientent les actions d’amélioration.

L’analyse peut par ailleurs porter sur un projet isolé ou sur un ensemble de projets, pour réaliser des études comparatives et identifier les meilleures pratiques. Des fonctionnalités particulièrement utiles lors d’audits clients ou dans le cadre d’une démarche d’amélioration continue.

Lire aussi – Quels avantages à informatiser le processus de contrôle de pièces ?

Quels bénéfices pour votre service qualité ?

Adopter TopSolid’Inspection, c’est destiner votre atelier à générer des bénéfices immédiats et mesurables. Terminées toutes les opérations fastidieuses de bullage, retranscription et autre mise en forme des rapports. Les contrôleurs qualité se concentrent ainsi sur leur cœur de métier : la mesure et l’analyse, avec en prime la réduction des erreurs humaines (transcription, interprétation, etc.).

La traçabilité complète répond par ailleurs aux exigences des environnements certifiés ISO, et facilite grandement les audits clients. Ces qualités renforcent directement la crédibilité des entreprises et la confiance des clients.

Enfin, l’intégration naturelle de l’outil dans l’écosystème TopSolid crée une synergie puissante. Non seulement les données de conception alimentent directement les gammes de contrôle, mais les résultats qualité enrichissent également le pilotage de la production.

TopSolid’Inspection transforme radicalement l’approche du contrôle qualité en simplifiant les tâches réputées pour être fastidieuses et sources d’erreurs. Cette digitalisation rend aux équipes qualité la possibilité de se recentrer sur leur réelle valeur ajoutée, un atout stratégique pour fiabiliser la production et valoriser votre démarche qualité auprès des clients les plus exigeants.

Découvrez comment TopSolid’Inspection peut transformer votre gestion du contrôle dimensionnel. Contactez-nous pour une démonstration personnalisée !

TopSolid’Cut : la CFAO pour une fabrication tôlerie maîtrisée

TopSolid’Cut : la CFAO pour une fabrication tôlerie maîtrisée

C’est un fait : l’industrie est de plus en plus exigeante en matière de délais et de complexité des projets. Pourtant, la main-d’œuvre qualifiée se fait malheureusement de plus en plus rare. C’est pour relever ces défis et répondre aux enjeux de façon pérenne que TopSolid’Cut a été conçu. L’outil s’inscrit comme un levier de transformation numérique pour les entreprises de tôlerie. Découverte.

Tôlerie et outil CFAO spécialisé : pour quoi faire ?

Si chaque projet est unique, les processus, eux, peuvent varier d’un client à l’autre. Une diversité qui place les entreprises de tôlerie face à un obstacle majeur : la multiplication des formats de fichiers clients (PDF, DXF, STEP, etc.). Pour corser la difficulté de l’exercice, ces supports arrivent souvent incomplets ou mal renseignés, obligeant les équipes techniques à effectuer des retouches et des adaptations manuelles qui, au-delà de leur caractère chronophage, représentent un risque d’erreur élevé.

Cette problématique s’accompagne d’une difficulté croissante à assurer la continuité numérique entre la conception et la fabrication des pièces. Or, les ruptures dans la chaîne numérique génèrent des pertes de temps considérables et des risques de non-conformité, d’autant plus préjudiciables que le secteur exige un haut niveau de précision.

Enfin, malgré le caractère sur-mesure de nombreuses productions, les entreprises expriment un besoin légitime de standardiser leurs gammes et de capitaliser leur savoir-faire. Cette standardisation a deux avantages : l’optimisation des processus, et la réduction de la dépendance aux compétences individuelles – alors que le secteur fait face à une pénurie de main-d’œuvre qualifiée.

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TopSolid’Cut : une CFAO métier conçue pour la tôlerie industrielle

Une chaîne numérique complète, de la conception à la découpe

TopSolid’Cut propose un environnement unifié qui accompagne l’ensemble du processus de fabrication tôlerie : conception, mise à plat, imbrication et découpe s’enchaînent dans un flux numérique continu. Cette approche intégrée élimine les ruptures traditionnelles entre les différentes étapes, source de perte de temps et d’erreurs.

La récupération intelligente des fichiers clients transforme une contrainte récurrente en atout opérationnel. La couture automatique reconstitue les géométries fragmentées, tandis que la conversion en tôle par reconnaissance d’épaisseur traite les données d’entrée de manière autonome. L’identification automatique des plis et déformations complète ce dispositif, permettant aux opérateurs de se concentrer sur les tâches à valeur ajoutée.

Pour ce qui est de l’interface, pensée pour les opérateurs terrain, elle privilégie l’intuitivité sans sacrifier la richesse fonctionnelle. Les post-processeurs personnalisables assurent d’ailleurs une intégration directe avec l’ensemble des machines de découpe ou de poinçonnage de l’atelier, gage de compatibilité avec vos équipements existants et futurs.

Flexibilité dans le traitement des fichiers et la conception

Si la diversité des formats de fichiers clients constitue un frein majeur, TopSolid’Cut rectifie le tir. Et pour cause, la solution prend en charge nativement les formats neutres et propriétaires couramment utilisés : DXF, STEP, IGES, Parasolid… Cette compatibilité étendue élimine les contraintes de format et assure une intégration harmonieuse avec l’écosystème logiciel de vos clients et partenaires.

Côté conception, la création de tôles à partir de surfaces simples ou complexes s’adapte à tous les cas de figure, qu’il s’agisse de pièces issues de systèmes tiers ou conçues directement dans l’environnement TopSolid. La mise à plat, solide et filaire, maintient l’associativité avec les modèles 3D, préservant la cohérence des données lors des évolutions de conception.

Automatisation des tâches répétitives et fiabilisation des découpes

L’automatisation constitue le socle de l’efficacité industrielle moderne. TopSolid’Cut répond à cet enjeu par une approche globale qui couvre l’ensemble de la chaîne de fabrication, de la préparation des gammes au pilotage des machines.

Au cœur du processus, l’usinage automatique s’appuie sur la reconnaissance intelligente des outils spéciaux et l’utilisation de macros d’usinage personnalisables. Cette standardisation des pratiques améliore la reproductibilité des résultats tout en préservant la flexibilité nécessaire aux productions spécifiques. Dans la même logique, le dépliage automatique en rafales optimise la productivité sur les grandes séries, tandis que le recalcul automatique en cas de modification géométrique préserve l’intégrité des gammes de fabrication. Cette adaptabilité est capitale pour répondre aux exigences de flexibilité des productions industrielles modernes.

L’optimisation se poursuit au niveau de la préparation machine. Le montage de tourelles s’effectue automatiquement selon les règles métier définies ou utilise des bibliothèques prédéfinies pour minimiser les temps de changement d’outillage. Cette approche systémique se traduit également par la gestion automatisée des coupes complexes – refendage, coupe commune, cisaillage – selon des paramètres de production prédéfinis, réduisant drastiquement les interventions manuelles.

La maîtrise des contraintes de production trouve sa traduction concrète dans la gestion native des modes d’évacuation : micro-attaches, trappes, déchargeur… Cette prise en compte des contraintes de manutention optimise les temps de cycle tout en améliorant l’ergonomie des postes de travail. Parallèlement, l’imbrication bénéficie d’algorithmes sophistiqués de choix du meilleur placement, qui maximisent l’utilisation matière. Un levier d’économie directement mesurable sur les coûts de production.

Enfin, la capitalisation du savoir-faire s’opère par la réutilisation des gammes, transformant l’expertise individuelle en patrimoine collectif de l’entreprise. Cette approche systémique répond aux enjeux stratégiques de transmission des compétences dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre qualifiée, garantissant la pérennité des performances industrielles.

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Quels bénéfices concrets pour votre entreprise de tôlerie ?

Au-delà des aspects techniques, TopSolid’Cut génère des gains opérationnels directement mesurables sur la performance industrielle. Ces bénéfices sont d’ailleurs nombreux :

  • réduction du temps de programmation jusqu’à 30 %,
  • diminution des rebuts grâce à la précision des trajectoires et aux validations automatiques,
  • centralisation des pièces à produire, le lancement optimisé en fabrication et l’anticipation des goulots d’étranglement côté machines,
  • élimination des risques d’erreur grâce à la création automatique des fiches atelier et des étiquettes,
  • meilleure traçabilité par le marquage automatique des pièces et la gestion rigoureuse des versions,
  • fluidité du pilotage de production grâce à l’intégration native avec les systèmes ERP,
  • ergonomie au service de la montée en compétence rapide des équipes.

En intégrant TopSolid’Cut dans votre processus de fabrication, vous actionnez un puissant levier de rentabilité. Car s’équiper d’un tel outil de CFAO pour la tôlerie, c’est poser la première couche pour créer un environnement de collaboration vertueux, aussi bien en interne qu’en externe. Résultat : des équipes plus performantes, une capacité plus élevée à prendre en charge des projets à géométrie variable, et des clients satisfaits.

Envie de découvrir le potentiel de TopSolid’Cut pour transformer votre production ? Nos conseillers techniques sont à votre disposition. Demandez une démo !