ERP généraliste ou ERP métier : lequel privilégier ?

ERP généraliste ou ERP métier : lequel privilégier ?

L’ERP permet de centraliser et de stocker les données de l’entreprise, et de faire circuler l’information à des fins d’exploitation. L’objectif : un gain de productivité considérable. Cet outil numérique, à l’heure de la transformation digitale, fait figure d’indispensable. Quelle solution choisir ? Il en existe différents types. Sur-mesure, ERP généraliste ou ERP métier : on vous explique les différences, les avantages et les inconvénients respectifs de ces outils pour vous aider à faire le bon choix.

Choisir votre ERP : quelles possibilités ?

 

A chaque métier ses spécificités, et aucun ERP n’est conçu pour répondre à la totalité des problématiques. Dans ce contexte, certaines entreprises misent sur une solution « sur-mesure » : elles investissent dans le développement de leur propre outil, parfaitement adapté aux problématiques qu’elles rencontrent au moment d’opter pour l’ERP sur-mesure.

Cette option présente néanmoins des inconvénients :

  • Le maintien de l’outil en conditions opérationnelles représente une charge lourde sur le plan financier.
  • La pérennité de l’ERP sur-mesure est fragile, dans la mesure où elle repose souvent sur une personne unique. Quid en cas de départ à la retraite, par exemple ?

Le choix de cette solution est guidé par une volonté d’ultra-spécialisation : l’outil de centralisation des données est précisément conçu eu égard aux besoins de l’entreprise. Lorsque les besoins évoluent, néanmoins, l’entreprise peut vite se retrouver dans une impasse. Les changements de process internes ne peuvent être pris en charge par l’ERP, les collaborateurs se retrouvent avec un outil de moins en moins exploitable.

Face à ce constat, il peut s’avérer judicieux de préférer un outil « standard ». Il en existe 2 types : l’ERP métier ou généraliste.

 

ERP métier VS ERP généraliste : tout savoir pour mieux choisir

 

L’ERP généraliste nécessite une verticalisation

Une solution généraliste – également ERP horizontal ou transversal – est un modèle standard. Pour pouvoir être exploité par l’entreprise à des fins de gain de performance, celle-ci peut vouloir l’adapter au « métier ». On parle de verticalisation. Pour verticaliser l’outil, l’entreprise fait appel à un intégrateur.

  • Pour adresser les bonnes problématiques, l’intégrateur doit impérativement comprendre et connaître le métier. A défaut, l’approximation voue le projet à l’échec.
  • L’entreprise doit tenir compte des délais au moment de mettre en œuvre sa solution. La verticalisation de l’ERP généraliste, en effet, requiert un volume de travail important, qui inclut des développements parfois très techniques. Au-delà du temps à courir entre les différentes phases de maquettage et de tests, l’entreprise doit prévoir à cet effet un budget adapté – et élevé.

L’intégrateur de l’outil pousse à la verticalisation de l’ERP généraliste, ses revenus repose principalement sur la vente de prestations de services. Attention : cette voie n’est donc pas nécessairement à privilégier. Parce que l’intégrateur n’est pas toujours spécialiste métier, et parce que le temps de déploiement et les coûts sont importants. S’adapter au logiciel plutôt que l’adapter au métier est souvent préférable.

A noter : autre écueil de la verticalisation de l’ERP généraliste, les changements de versions exigent une migration supervisée par l’intégrateur. Celui-ci doit en effet vérifier et revalider tous les développements spécifiques réalisés pour l’entreprise. Une équipe projet est mise en place dans ce cadre, les coûts ne sont pas négligeables.

L’ERP métier est verticalisé par défaut

L’ERP métier est un ERP vertical : il est conçu métier, il fait figure de solution clé en main, immédiatement fonctionnelle et spécialisée.

  • Pensé par un éditeur spécialisé, l’outil est apte à adresser les problématiques métier spécifiques.
  • L’entreprise profite de la capitalisation de l’expérience : au fur et à mesure des retours clients, l’éditeur a affiné les fonctionnalités de l’outil pour s’adapter de manière ultra précise aux spécificités métier.
  • Le déploiement de la solution est plus simple et plus rapide. L’ERP standard en effet ne nécessite pas – ou peu – d’adaptations fonctionnelles. En comparaison avec l’ERP généraliste, les nouvelles versions de l’ERP métier sont mises en œuvre sans les lourdes phases de test.

A priori, il est recommandé de faire le choix de l’outil métier. Mais attention : encore faut-il identifier l’ERP le mieux adapté et gage de pérennité.

Différences ERP généraliste / ERP métier en pratique

Pour illustration, voici un exemple pour les métiers de la sous-traitance mécanique :

  • Avec un ERP généraliste, la gestion des matières n’existe pas en tant que telle. Il est souvent nécessaire de paramétrer l’outil, voire de développer les spécificités liées à la définition des matières – formes, dimensions, matrice de conversion d’unités… Les process de gestion également nécessitent des adaptations. Approvisionnement, GPAO, CBN doivent pouvoir prendre en compte les données de la fiche matière. La mise en œuvre est d’autant plus complexe qu’il s’agit d’un fonctionnel transversal.
  • Avec un ERP métier, le fonctionnel est déjà en place, à la fois pour les définitions de base (gestion des formes, dimensions, matrices de conversion…) et pour la gestion (CBN, stocks, approvisionnements…).

Autres lacunes notables de l’ERP généraliste :

  • Il requiert des modules d’éditeurs tiers pour traiter l’ordonnancement d’atelier. Un bon ERP métier intègre ce module en natif.
  • L’outil généraliste n’adresse pas le besoin de gestion des normes matières dans le cadre de la supervision des process qualité – un enjeu central notamment dans la sous-traitance aéronautique. Le bon ERP métier traite ce besoin en standard.
  • Verticaliser un ERP généraliste est essentiel pour assurer la traçabilité de gestion des matières, et les coûts sont importants. Le bon ERP métier propose par défaut un fonctionnel complet.

Le choix de l’ERP se révèle stratégique en matière de performance attendue mais également d’investissement sur le long terme. Il est donc crucial, de bien évaluer les possibilités de gain de productivité que l’outil choisi sera en mesure d’assurer.  A ce titre, parce qu’elle est orientée ERP métier, qu’elle associe nativement la CFAO et qu’elle personnalisable, c’est la solution TopSolid’Erp qui s’impose comme la plus à même de relever le défi.

 

Associer l’ERP métier ou l’outil de gestion de l’entreprise à sa CFAO : pourquoi est-ce indispensable ?

 

Il se trouve que les enjeux de la CFAO et ceux de la gestion globale de l’entreprise, convergent dans la même direction. En effet, les besoins évoluant rapidement et perpétuellement, il s’agit pour le sous traitant ou le fabriquant, de faire preuve de réactivité afin d’y répondre plus vite que la concurrence, de manière plus qualitative, et à moindre coût … tout est question de productivité et de compétitivité.

La problématique vient du fait que lors des phases de conception et de fabrication, des processus de gestion des pièces et des produits interviennent. Il faut saisir successivement les données techniques dans le PDM, et les données de gestion dans l’ERP métier, les informations transitant d’un service à l’autre. Les erreurs, la perte de temps considérable, le manque de traçabilité qui en découlent, constituent autant de conséquences lourdes, qui nuisent directement à la performance attendue … et nécessaire.

La solution consiste à produire et gérer les pièces d’un seul tenant en liant gestion technique et gestion d’entreprise. Comment ? En associant CFAO et ERP métier pour créer un circuit vertueux de l’efficacité : d’une part l’ERP métier émet les ordres de fabrication et de l’autre, la CFAO envoie en temps réel les informations liées à la production.

En associant ERP métier et CFAO, force est de constater que les avantages cumulés sont de taille :

  • Les informations sont centralisées, mises à jour et accessibles à tout moment pour tous les services : ni perte de données, ni erreur à déplorer.
  • De fait les méthodes sont préservées sur le long terme et le savoir-faire est capitalisé de manière optimale : la traçabilité est maximale.
  • Gérés par un outil unique, les process sont fluidifiés et sécurisés : leur fiabilité et leur dynamisme sont garantis.

En définitive une solution logicielle intégrant CFAO et ERP métier vous permet à travers la sécurisation et la connexion en temps réel des données techniques et de gestion, de gagner en temps, en réactivité et en qualité … le cocktail optimum pour une hausse de productivité ! CQFD.

 

TopSolid’Erp : quand un ERP métier entièrement intégré avec la CFAO change la vie de l’entreprise

 

Plus qu’une CFAO, plus qu’un ERP métier, TopSolid’Erp propose une solution complète et user friendly de GPAO (Gestion de la Production Assistée par Ordinateur) au périmètre très large. Ce modèle de gestion industrielle unique présente quatre avantages structurants et différenciants :

1- les données CFAO sont prises en compte dans les flux de gestion,

2- les informations commerciales et  techniques sont mutualisées,

3- les processus liés au métier sont nativement intégrés,

4-paramétrable, l’outil s’adapte aux spécificités stratégiques et décisionnelles de l’entreprise.

En outre, l’ERP métier TopSolid, intégré avec la CFAO, offre un panel de facilités qui fluidifient, optimisent et sécurisent les process au quotidien.

Un ERP métier ergonomique pour gagner du temps

La suite logicielle TopSolid CAO/FAO/ERP/PDM présente les avantages d’une prise en main rapide et d’une navigation intuitive :

  • les données étant centralisées, leur accès ainsi que la recherche d’information sont considérablement accélérés (menus contextuels et barre d’outils faciles à exploiter).
  • la saisie répétitive, activité hautement chronophage – et source d’erreurs – est bannie au profit du clic unique (par exemple pour basculer du devis à la commande ou de la commande au bon de livraison).
  • l’interface offre un affichage adapté à chaque profil: menus et écrans personnalisables, notifications de tâches, indicateurs de flux et de suivi d’objectif, …

Un ERP métier pour simplifier le travail et optimiser la performance

La mutualisation des informations commerciales et techniques ainsi que la définition de règles en amont permettent des interactions ERP métier et CFAO plus cohérentes et productives. Elles s’inscrivent d’ailleurs totalement dans les exigences liées à la mouvance permanente du contexte et des besoins :

  • la connexion en temps réel des dossiers de fabrication CFAO et de la gestion des articles, des gammes ou des nomenclatures, permet de mieux maîtriser les processus d’approvisionnement et de vente.
  • les interfaces de communication entre dossiers de fabrication et flux de production étant supprimées, la gestion devient plus agile et la réactivité est accrue.
  • l’automatisation des tâches à moindre valeur ajoutée est plus facile à mettre en oeuvre, les dossiers de fabrication étant nativement liés aux données techniques et aux flux de la gestion de production.

Les équipes gagnent alors en temps, en réactivité et en efficacité.

 

Un ERP métier pour piloter son activité industrielle et améliorer la qualité

TopSolid’Erp présente une palette d’outils destinés à gérer la production de manière très précise :

  • Le module d’ordonnancement natif pour maîtriser le ratio charge/capacités de production, les disponibilités et les délais.
  • Le pilote d’atelier qui centralise les documents et les instructions CFAO, ce qui favorise la réactivité à court terme.
  • Des outils décisionnels (requêteur et bibliothèque de modèles personnalisée) pour suivre l’activité industrielle.
  • Un paramétrage permettant d’exploiter des champs personnalisés dans les indicateurs, consultations ou workflows.
  • Une conformité aux normes ISO 9001 et EN 9100 avec traitement automatique des critères qualité.

En combinant les bons outils, des fonctions puissantes, et une stricte traçabilité, la qualité et la satisfaction client s’améliorent considérablement.

Avec la suite logicielle TopSolid, l’ERP métier et la CFAO intégrés deviennent des facteurs de succès qui répondent à 100% aux exigences de l’industrie 4.0 … avec l’avantage d’améliorer les conditions de travail !

 

La gamme de solutions CAO, FAO, ERP TopSolid

Implémenter un ERP métier : par où commencer pour changer de solution ?

 

Vous êtes à présent convaincu que l’ERP métier est indispensable à la structuration de vos processus et à l’optimisation des coûts … Il s’agit maintenant de mettre en œuvre le projet. Pour y parvenir de manière cohérente et sereine nous vous proposons une méthodologie en 5 temps :

1 – Définissez les objectifs de votre ERP métier : quelles sont les raisons pour lesquelles il doit être mis en place, quels points doivent être améliorés et quelles sont les données clés de votre activité ?

2 – Rédigez un cahier des charges détaillé pour légitimer le projet ERP métier : il devra en outre préciser pour chaque étape les processus relatifs à l’activité, et lister les spécificités et les contraintes qui en découlent.

3 – Mettez en place une équipe légitimée, dédiée au projet de votre ERP métier. Instaurez également une fréquence de suivi de gestion avec la direction.

4 – Choisissez votre solution en tenant compte de son adéquation avec votre métier, de ses possibilités de personnalisation, et du format d’accompagnement proposé par l’éditeur.

5 – Anticipez la formation continue des équipes en collaboration avec l’éditeur, et en fonction de l’évolution des besoins de l’entreprise.

 

Vous l’aurez compris, réussir une transition vers l’industrie 4.0 et ses exigences bien spécifiques passe inévitablement par des systèmes performants et interconnectés, dont un ERP métier intégrant la CFAO. Une interaction d’autant plus nécessaire qu’elle permet à l’entreprise d’améliorer ses performances pour mieux servir les besoins du marché.

Avec TopSolid’Erp la communication entre les différents services est simplifiée et l’échange de données fiabilisé ; le travail des équipes en partie automatisé et les contraintes atténuées permettent  une meilleure efficacité opérationnelle et une réactivité accrue ; enfin, le pilotage de l’activité est affiné pour une qualité et une satisfaction client optimales … des éléments qui contribuent largement à répondre aux enjeux de compétitivité et de productivité auxquels l’entreprise doit, et devra faire face.

Conception ascendante et descendante : comment tirer parti de ces deux mondes ?

Conception ascendante et descendante : comment tirer parti de ces deux mondes ?

Pour modéliser un ensemble, en amont d’un projet, plusieurs approches existent. La conception peut ainsi être ascendante ou descendante. Quels sont les avantages et inconvénients de chacun de ces modes de conception ? Ces deux stratégies sont-elles complémentaires ? Explications. 

Qu’est-ce qu’une conception ascendante ?

Une conception ascendante (Bottom/Up) est souvent appelée conception par remontage. Elle consiste à concevoir de manière individuelle des pièces / assemblages et à les assembler. On part de l’élément primaire jusqu’à l’assemblage final.

C’est une méthode de conception robuste et performante car il n’y aucun lien entre documents. Elle est aussi simple à comprendre et à mettre en place car très basique. C’est la méthode de travail historique des logiciels de conception CAO généralistes.

La conception ascendante possède néanmoins des inconvénients. Elle nécessite plus de temps et est plus fastidieuse, car le dessinateur doit « réfléchir » ses pièces pour garantir le montage des unes par rapport aux autres (report de côtes, de formes …).

Le risque d’erreur est important surtout en cas de modification / évolution du modèle. En effet, des contrôles ou des modifications doivent être effectués sur chacune des pièces concernées par une évolution.

Par exemple, sur un changement d’entraxe de fixation entre 2 pièces, l’utilisateur doit penser à modifier ses 2 pièces et déplacer ses fixations.

 

1 - changement entraxe de fixation

 

Qu’est-ce qu’une conception descendante ?

Une conception descendante (Top/Down) est souvent assimilée à tort à de la conception en place.

Le principe de base de la conception descendante est de partir de la contrainte (environnement, épure, lot de paramètres…) pour aller jusqu’à la définition des éléments les plus simples (les pièces).

 

La contrainte est matérialisée la plupart du temps par une épure 2D ou 3D de la conception à réaliser. Elle définit de manière globale les caractéristiques techniques de l’ouvrage. On l’appelle très souvent squelette de conception :

2 - squelette de conception

 

Avec ce schéma, la conception est facilitée, car le dessinateur peut s’appuyer sur cette épure pour créer ses différentes pièces. Un dernier assemblage est créé pour regrouper les différentes pièces. On appelle cette méthode « méthode en losange », car l’ensemble forme un losange :

 

3 - méthode en losange

Pointe supérieure : Squelette

Corps : pièces

Pointe inférieure : Assemblage de remontage

 

Quelle différence avec une conception en place ?

La conception en place est une variante, un complément de la conception descendante. On l’appelle d’ailleurs conception horizontale sur certaines solutions. Elle permet de concevoir les pièces les unes par rapport aux autres. Les avantages sont évidents. Le concepteur a plus de facilités à faire correspondre des fixations, récupérer les dimensions de pièces adjacentes, tenir compte de l’encombrement d’un autre ensemble etc. Le tout sans effort.

 

Conception ascendante ou descendante : que choisir ?

Comment savoir de prime abord quel est le mode de conception le plus adapté, selon le type de projets ou le type de pièces conçues et fabriquées ? Il existe un certain nombre de cas où il peut être utile d’utiliser d’une ou l’autre méthode :

Les cas pour lesquels une conception ascendante est pertinente

  • Assemblages mécaniques basiques
  • Assemblages standards non paramétriques
  • Assemblages où les pièces n’ont pas de contraintes fortes les unes par rapport aux autres
  • Assemblages où les modifications vont être limitées
  • Exemples :
    • Certaines machines spéciales
    • Montages d’usinage
    • Produits finis

 

Les cas pour lesquels une conception descendante est pertinente

  • Assemblages paramétriques
  • Projets nécessitant un lien entre les différents sous-ensembles
  • Assemblages où les pièces sont fortement contraintes les unes par rapport aux autres
  • Exemple :
    • Chaudronnerie
    • Ouvrages de serrurerie (escalier, garde-corps…)
    • Outillage (moule d’injection…)
    • Agencement
    • Mobilier

 

 

La gamme de solutions CAO, FAO, ERP TopSolid

Conception ascendante ou descendante : les paramètres à prendre en compte

Le type de projet, s’il doit évoluer ou non, si des modifications importantes peuvent arriver en cours de projet, si la conception possède des règles mathématiques de conception contraignantes… De nombreux paramètres vont venir déterminer le choix d’une conception ascendante ou descendante. Il n’y a pas de bonne ou mauvaise méthode, simplement des compromis à faire.

 

Conception ascendante et descendante : pourquoi il faut viser la complémentarité ?

Inutile d’opposer ces deux modes de conception, qui sont parfaitement complémentaires. D’ailleurs, l’utilisation exclusive d’une méthode ou d’une autre peut conduire l’utilisateur à se couper de tout le bénéfice de l’autre. A l’heure où le mot efficience est aussi important qu’efficacité, le gain de productivité doit se faire à tous les niveaux, y compris sur les méthodes de conception.

Les difficultés à faire co-exister deux principes de conception opposés pour un unique projet

Toute la difficulté réside dans le juste milieu à trouver entre l’une et l’autre. Malheureusement aucune règle miracle n’existe et ce travail ne peut être fait sans tenir compte du projet, de l’entreprise et du secteur d’activité.

Exemple pour les métalleries serrureries

 

4 - exemple métalleries serrureries

Le squelette est ici le bâtiment issu d’un relevé de cotes ou provenant directement d’un architecte. Les ouvrages sont conçus de manière indépendante mais en appui direct sur l’environnement. Un assemblage final (pointe basse) regroupe l’ensemble de l’ouvrage.

Dans ce cas, le découpage est géographique. Il peut être aussi logique au fonctionnel comme dans l’exemple ci-dessous :

 

5 - decoupage geographique

 

A noter qu’entre le squelette et le document de remontage (les 2 pointes du losange), la structure peut être sur plusieurs niveaux avec potentiellement des relations entre certains sous-ensembles fonctionnels.

 

Conception ascendante et descendante : comment TopSolid permet de tirer le meilleur parti de ces deux modes

TopSolid autorise nativement et sans artifice la gestion de l’intégralité de ces modes de conception. Particulièrement à l’aise en conception en place et en paramétrage, il vous permettra d’utiliser le meilleur de chacune de ces méthodes pour concevoir efficacement tout type d’ouvrage.

Pour les conceptions les plus importantes, TopSolid possède un gestionnaire d’espaces de travail. Celui-ci permettra un découpage géographique d’un ouvrage grâce à des volumes désignant les zones de travail :

 

6 - zones de travail

Tout en bénéficiant de la puissance du paramétrage et de l’associativité :

 

7 - paramétrage de l'associativité

Un changement du squelette / environnement entrainera la mise des assemblages où il est utilisé avec actualisation de la conception. TopSolid rejouera cette conception en respectant les règles et les contraintes données par l’utilisateur, ici, respecter une distance maximale entre les poteaux.

Comment capitaliser sur vos méthodes d’assemblage ?

Comment capitaliser sur vos méthodes d’assemblage ?

Agencement, menuiserie, charpente… Selon le secteur d’activité, le nombre et la nature des méthodes d’assemblage varient. Étant donné que ces choix sont au cœur de tous les projets, être capable d’optimiser ses méthodes d’assemblage constitue un enjeu majeur pour les industriels. Découvrons ensemble comment procéder.

Des méthodes d’assemblage variées

 

Une méthode d’assemblage décrit la liaison entre deux pièces. Cette liaison peut permettre d’assembler une ou plusieurs pièces de façon permanente, démontable ou réglable :

  • Une tablette fixe sera collée et tourillonnée.
  • Les éléments d’un caisson assemblés par excentriques pourront être démontables.
  • Une étagère sur taquets sera mobile et donc ajustable dans sa position.

Certains assemblages se font seulement par des usinages sur les pièces ; nous avons tous en tête ces vidéos d’assemblage dans lesquelles les pièces se suffisent à elles-mêmes pour être assemblées.

D’autres intègrent des quincailleries d’assemblage qui opèrent les pièces et les lient de façon ponctuelle ou permanente (tourillons, vis, excentriques, Clamex…).

L’industrialisation et le choix de ces méthodes d’assemblage sont fonctions de plusieurs critères :

  • sans aucun doute, l’aspect visuel ;
  • les caractéristiques physiques pour répondre au besoin de la liaison ;
  • des notions telles que le moyen de production disponible dans l’atelier, les quincailleries disponibles et leur coût ;
  • un besoin de standardisation, avec une possibilité de customisation sur mesure ;

Vous l’aurez compris, autant de critères plus ou moins subjectifs qui font qu’il n’y a pas de norme. Le choix est donc laissé à l’entreprise de par son niveau d’exigence.

La maîtrise de cette notion devient donc un enjeu de taille et il est important de s’assurer que votre solution de CFAO soit capable de répondre à cette problématique.

Suivant les méthodes d’assemblage de votre entreprise, vous pouvez vous appuyer sur un logiciel qui s’adapte à votre façon de travailler.

En ligne de mire, la possibilité de gagner du temps et de croître en efficacité.

La gamme de solutions CAO, FAO, ERP TopSolid

Optimiser ses méthodes d’assemblage grâce à un logiciel de CFAO performant

 

Avec TopSolid’Wood, l’utilisateur décrit ses exigences et les enregistre dans sa bibliothèque.

De la simple règle de positionnement au choix conditionnel, le paramétrage graphique facilite la création et la vérification des méthodes d’assemblage.

 

Simplifier le travail du dessinateur

 

En utilisant les méthodes d’assemblage de TopSolid’Wood, le dessinateur peut se concentrer sur le projet en lui-même sans s’encombrer des détails de liaison qui seront exécutés automatiquement par le logiciel.

Gagner en flexibilité

 

Au sein d’une entreprise, les méthodes d’assemblage peuvent changer pour de nombreuses raisons :

  • en cas d’amélioration technique ;
  • dans le cadre d’une optimisation des coûts de production, la quantité de quincaillerie utilisée peut par exemple varier, ce qui aura un impact sur les méthodes d’assemblage ;
  • en cas de changement de fournisseur et donc de la quincaillerie utilisée ;
  • en cas de changement d’une des machines de production et donc de la méthode d’assemblage.

Qu’il s’agisse d’une modification dimensionnelle du projet ou d’un changement de spécification, l’associativité de TopSolid va permettre de rejouer les assemblages en respectant les conventions de l’entreprise.

Quelques clics suffisent pour modifier une, plusieurs ou l’ensemble des liaisons d’un agencement.

 

TopSolid’Wood répond à toutes ces problématiques grâce à ses fonctions de kit d’assemblage et d’assemblage automatique.

Souplesse et performance sont au rendez-vous. Il suffit de renseigner une seule fois vos règles d’assemblage pour que cette partie du projet soit réglée.

Vous capitalisez ainsi sur votre savoir-faire, tout en gagnant un temps considérable.

Comment TopSolid’Wood simplifie les processus de fabrication sur-mesure ?

Comment TopSolid’Wood simplifie les processus de fabrication sur-mesure ?

L’agencement haut de gamme sur mesure est synonyme de customisation et d’ajustements multiples pour répondre au mieux aux exigences du client. Pour optimiser vos processus de conception et de fabrication, vous avez besoin de vous appuyer sur un logiciel de CFAO performant tel que TopSolid’Wood pour que ces modifications deviennent un atout et non une contrainte.

La notion de « sur mesure »

Le terme « sur-mesure » recouvre plusieurs niveaux de customisation.

Il ne s’agit pas simplement d’adapter la dimension d’un meuble selon un espace restreint, mais bien de permettre la customisation totale du projet.

De par le grand nombre de modifications successives souhaitées par le client final, il existe une très grande différence entre son besoin formulé initialement et la version finale retenue.

Plusieurs types de modifications sont ainsi recensés :

Des modifications dimensionnelles

 

C’est sans doute le premier paramètre auquel on songe en pensant au sur mesure : une des dimensions de l’élément conçu change et l’ensemble de la chaîne digitale est impactée.

 

Des modifications fonctionnelles

 

Le client décide de changer radicalement la fonction ou bien la forme de l’élément. Par conséquent, l’agencement des produits dans l’espace est modifié, ainsi que la configuration des produits eux-mêmes.

Un exemple simple serait, par exemple, d’opter pour des portes coulissantes plutôt que battantes, ou de revoir les méthodes d’assemblage pour apporter plus de robustesse…

 

Des modifications esthétiques

 

Finitions, couleurs, matériaux, revêtements, types de chants, stratifiés… Le véritable sur mesure n’a pour limites que l’imagination de votre client… et les lois de la physique. Vous devez être capable de vous adapter à ses envies, avec souplesse et réactivité.

 

 

La gamme de solutions CAO, FAO, ERP TopSolid

Mise en œuvre de cette notion de « sur mesure »

 

En général, la modification d’un projet a plusieurs conséquences :

  • Le risque d’erreur et donc la nécessité de contrôler et de mettre à jour les pièces impactées ;
  • Une perte de temps et donc de rentabilité.

Dans TopSolid’Wood, le document de conception est maître et pilote l’ensemble des informations.

De ce fait, tout document lié au projet, qu’il s’agisse de nomenclatures de débit, de plans de pièces, d’élévations ou de notices de montage, reste associatif à son document de référence.

Contrainte sur d’autre logiciels, la modification du projet devient à présent un atout en supprimant le risque d’erreur et le temps nécessaire à la reprise des données.

 

La nécessité de pouvoir automatiser la production

 

Être capable de mettre à jour les documents de conception, c’est bien. Permettre l’automatisation de la chaîne complète jusqu’à la production, c’est mieux !

Pour être performant, il faut réussir à optimiser les phases d’étude et de production, que ce soit pour des conceptions standard ou spécifiques.

L’objectif étant de réduire le temps de traitement pour lancer la fabrication afin d’assurer rentabilité et compétitivité.

TopSolid’Wood propose de nombreux outils pour capitaliser sur son savoir-faire et répondre à ces problématiques multiples.

De cette façon, vous serez en mesure de modifier rapidement vos projets tout en supervisant les mises à jour nécessaires.

BoostMilling : comment gagner du temps sur les cycles d’usinage ?

BoostMilling : comment gagner du temps sur les cycles d’usinage ?

Matériaux extrêmement durs, formes exotiques :  les outils d’usinage sont souvent mis à rude épreuve et leur durée de vie est parfois limitée. BoostMilling est une stratégie d’ébauche qui permet d’enlever de la matière plus rapidement tout en augmentant la durée de vie de l’outil. Découvrons plus en détail ce qu’est BoostMilling et en quoi il permet de réaliser des économies.

Passer d’un usinage traditionnel à BoostMilling

En usinage traditionnel, le passage d’un outil sur une pièce à usiner conduit à un enlèvement de matière non constant, à cause des géométries complexes. Cette ”prise de passe” variable a pour conséquence d’entraîner des surcharges au niveau de l’outil. Grâce à BoostMilling, l’usinage est plus “doux”, aussi bien pour l’outil que pour la machine.

Exemple de trajectoire d’usinage sans BoostMilling : les zones en rouge sont celles en surcharge

L’entre-passe en usinage traditionnel

Diminuer l’entre-passe permet en théorie de réduire la charge. Ainsi, en passant de 50 à 10 % d’entre-passe on réduit la charge de 40 %. Néanmoins, même dans cette configuration, les zones en rouge du schéma précédent demeurent en surcharge.

Passer de 50% à 10% d’entre-passe réduit la charge de 40%

Le problème de l’angle non constant entre outil et matière

Les trajectoires traditionnelles ont également 2 autres inconvénients :

  • L’angle outil/matière est trop optimiste, supérieur à 90° ;
  • Cet angle varie beaucoup trop ;

Ainsi, si passer de 50 à 10 % d’entre passes permet de réduire la valeur de cet angle, il reste toujours variable dans certaines zones. La solution est donc bien de trouver une trajectoire qui conserve cet angle.

 

Le principe de BoostMilling

BoostMilling permet de conserver une prise de passe constante sur toute la trajectoire de l’outil. Comment est-ce possible ? En utilisant des trajectoires complexes, il est possible d’enlever un volume de matière homogène.

Utiliser toute la longueur de l’outil avec le BoostMilling

En usinage traditionnel, la largeur radiale de chaque passe est importante, supérieure à 50% du diamètre outil et une profondeur faible. Le principe de BoostMilling est ainsi de réduire cette largeur tout en augmentant la profondeur de passe. Cette manière de procéder a, en outre, l’avantage d’utiliser l’outil coupant sur toute sa longueur, ce qui se traduit par une usure plus homogène.

Garder un angle constant grâce à BoostMilling

Toute la puissance de BoostMilling consiste à modifier les trajectoires de l’outil, de manière à conserver un angle constant. Ceci permet ainsi d’augmenter considérablement les vitesses par dents.

Dissipation de chaleur et pression constante

En exerçant une pression constante sur l’outil, on réduit non seulement le pas radial, mais on augmente également la profondeur de passe. La vitesse d’avance peut ainsi être augmentée pour être 10 fois plus grande qu’en usinage traditionnel.

Par ailleurs, l’évacuation de chaleur est plus facile avec le BoostMilling.

La gamme de solutions CAO, FAO, ERP TopSolid

Quels sont les avantages de BoostMilling ?

En choisissant de passer à BoostMilling, vous bénéficierez d’un certain nombre d’avantages qui pourront impacter votre productivité sur le long terme.

Réduction du temps d’usinage

Malgré que les trajectoires des outils soient plus longues en BoostMilling, une forte profondeur d’usinage combinée à une vitesse d’avance élevée réduit fortement les “temps copeaux”. Ainsi, des gains de temps allant de 30 à 70 % sont attendus avec le BoostMilling.

Par exemple, 3h30 passés en usinage traditionnel correspondent à 1h30 d’usinage pour un cycle d’ébauche en BoostMilling.

 

Augmentation de la durée de vie des outils

Avec le BoostMilling, la répartition de la charge est homogène sur l’ensemble de l’outil. Il y a donc moins de risque de casse de l’outil, ce qui augmente sa durée de vie. Par ailleurs, les opérations d’usinage peuvent ainsi être accélérées.

Un outil dure 5 à 10 fois plus longtemps avec BoostMilling.

 

Préservation des machines

La mise en surcharge fait partie des contraintes auxquelles sont régulièrement soumises les machines d’usinage, au même titre que les vibrations. Les efforts excessifs au niveau des outils en sont généralement la cause. En réduisant les surcharges, le BoostMilling diminue considérablement la sollicitation des machines,

BoostMilling accroît l’espérance de vie des machines et réduit les coûts de maintenance

Des volumes de copeaux constants

Avec BoostMilling, les efforts sur l’outil sont homogènes, car le volume usiné reste constant. Ainsi, la quantité de copeaux produite est, elle aussi, identique pendant tout le cycle d’usinage.

 

Dans quel cas BoostMilling est-il intéressant ?

La stratégie d’ébauche BoostMilling est extrêmement intéressante pour l’usinage de matériaux durs, des pièces ayant des parois de faible épaisseur, lors gros enlèvement de matière.

Usinage de matériaux durs

BoostMilling est particulièrement utile pour l’usinage de matériaux durs ou exotiques. En effet, ces matériaux sont difficiles à usiner et la durée de vie des outils est fortement réduite avec ces matériaux. Par ailleurs, les surcharges au niveau de l’outil et le dégagement de chaleur associée contraignent des usineurs à réduire les vitesses d’usinage.

 

Pièces de faible épaisseur

BoostMilling est particulièrement adapté à l’usinage de pièces ayant de faibles épaisseurs de paroi. En effet, grâce à cette technique d’ébauche douce, il est possible d’usiner au plus près des parois fines sans risquer de les casser ou de les déformer.

 

BoostMilling est un module supplémentaire de TopSolid’Cam qui s’adresse aux usineurs qui désirent augmenter la durée de vie de leurs outils et gagner du temps d’usinage. Vous êtes une entreprise concernée par l’usinage de grandes pièces en titane de forme complexe ? Dans ce cas BoostMilling est fait pour vous !