Pourquoi passer de la conception 2D à la conception 3D va réussir à votre entreprise ?

Pourquoi passer de la conception 2D à la conception 3D va réussir à votre entreprise ?

Bien que la conception 3D se soit largement démocratisée, certaines entreprises restent encore accrochées à leurs habitudes en se limitant à la 2D. A l’heure où les délais se raccourcissent et que les pièces à produire sont toujours plus complexes, la conception 2D montre pourtant ses limites…  Quels sont les avantages d’une conception 3D ? Comment faire pour sauter le pas ? Réponses.

Les limites de la conception 2D

Quelles différences entre la 2D et la 3D ?

Evidemment, il serait possible de se contenter de dire que la différence principale entre la 2D et la 3D se limite à l’ajout d’une 3ème dimension de dessin. Cependant, en pratique, la liste des différences est bien plus longue et dépasse largement l’aspect physique des objets conçus.

En réalité, il faudrait plutôt parler de conception 2D VS 3D voire de logiciels 2D VS 3D.

Nativement, les logiciels de dessin 2D sont assimilés à des planches à dessin numérique, rien de plus. Ils permettent d’ébaucher rapidement de façon graphique une étude, un projet ou un objet pour se rendre compte plus facilement des proportions et ainsi communiquer en interne, auprès de ses clients ou de sous-traitants. Dans les faits, cette ébauche graphique se révèle de moins en moins suffisante.

Les limites de la 2D pour une entreprise

Aujourd’hui, les entreprises sont confrontées à de nombreux enjeux. Elles doivent notamment répondre à des délais plus courts et assurer une production en flux tendu et des ouvrages toujours plus complexes. Pour relever ces challenges, la production doit pouvoir s’appuyer sur des plans de détail, des calculs de masse, des débits, des listes d’approvisionnements et parfois même des gammes de fabrication…

Cette simple énumération de livrables, loin d’être exhaustive, suffit pour constater qu’un dessin 2D n’est pas suffisant pour générer avec efficacité ces documents. Ils seront donc à estimer / créer par le dessinateur lui-même ou par un tiers…

Un concepteur n’a-t-il pas mieux à faire que compter des mètres linéaires de barres, des masses de pièces mécaniques, des quantités d’éléments à acheter ou des surfaces de pièces à peindre ? A-t-on encore le temps et l’argent pour missionner un salarié à faire ce travail ? On peut aussi s’interroger sur l’intérêt et le plaisir qu’éprouvera un collaborateur à réaliser des tâches aussi rébarbatives qui pourraient être automatisées.

 

L’apport de la 3D dans vos processus de conception

L’apport de la 3D d’un point de vue technique

La 3D, c’est avant tout un cap psychologique : on ne dessine plus, on conçoit. Les conceptions n’existent pas simplement pour montrer ce que sera un ouvrage ou une pièce, mais bien pour faciliter leur production et éviter un risque d’erreur important.

La 3D ouvre ainsi un éventail de possibilités plus ou moins automatisées. Nous retrouvons en premier lieu les incontournables propriétés physiques calculées automatiquement telles que les dimensions, les masses, surfaces, périmètres… Ensuite tout ce qui est lié aux quantitatifs des pièces, mais aussi des sous-ensembles à produire, là aussi, en automatique.

Les éléments moins automatisés sont les plans de production. Les opérations simples se cotent en automatique (encombrements, perçages, coupe de profilés, plis d’une tôle…) mais nous sommes encore loin du 100% automatique, surtout sur les sous-ensembles.

La gamme de solutions CAO, FAO, ERP TopSolid

L’apport de la 3D d’un point de vue productivité 

Tous ces services rendus ont un coût, il faut en être conscient dès le départ. Concevoir en 3D est très souvent plus long qu’en 2D, mais bien heureusement ce temps passé est très vite rentabilisé dans les cas suivants :

  • Génération des mises en plans de détails des pièces (coupes, projections, détails…),
  • Listes de pièces à produire, de débits, des éléments à acheter…
  • Mises à plat de tôle
  • Modification de l’ouvrage
  • Interfaçage avec une machine de production numérique (centre d’usinage, tour, machine de découpe, de poinçonnage…)
  • Rendu réaliste, réalité virtuelle…
  • Plan de principe (à usage commercial ou purement technique)

 

L’apport de la 3D d’un point de vue business

La démocratisation de la 3D a forcé les entreprises de nombreux secteurs d’activité à revoir leur façon de vendre, mais aussi leur façon de communiquer auprès des particuliers et également des professionnels.

Qui pourrait imaginer aujourd’hui dépenser plusieurs milliers d’euros sans voir à quoi ressemblera en 3D sa future cuisine ? 

A une époque, concevoir en 3D donnait un avantage commercial non négligeable, aujourd’hui cela est devenu banal et tous les grands acteurs y sont passés. Effet de mode ou réelle nécessité ?  Les deux points précédents répondent à cette interrogation. Si l’entreprise veut préserver ou augmenter ses marges, diminuer son risque d’erreur, moderniser ses échanges avec ses clients mais aussi ses partenaires, alors elle doit s’interroger sur le passage en 3D de ses conceptions. 

Passer de la 2D à la 3D : comment bien gérer la transition ?

Le premier élément et très certainement le plus important, c’est de vouloir réellement effectuer la transition de la 2D à la 3D. Pas simplement le vouloir pour faire « comme les autres », mais bien être convaincu de ce que pourra apporter un passage à la 3D dans son entreprise.

Pourquoi ? Parce que passer de la 2D à 3D impliquera plusieurs changements majeurs au sein de l’entreprise, dont trois très importants :

  • Accepter de changer ses habitudes
  • Très certainement changer de solution de conception avec tout ce que cela peut impliquer (formation, apprentissage, coût…)
  • Accepter de commencer par perdre en productivité

Si ces trois points peuvent paraître évidents, ils sont loin d’être simples, car ils sont liés au changement et à l’apprentissage de nouveaux logiciels. Accepter de perdre aujourd’hui pour gagner plus tard : tout le monde adhère au concept, mais les candidats pour mettre en place le nouveau mode de fonctionnement tout en acceptant ces phases de perte de productivité sont bien moins nombreux.

Donc concrètement, comment passe-t-on de la 2D à la 3D ? Tout simplement en étant prêt et en se faisant aider ! Avec son panel de solutions logicielles intégrant la 3D, TOPSOLID SAS accompagne les entreprises souhaitant franchir ce cap. Vous souhaitez en discuter avec l’un de nos experts ? Contactez-nous dès aujourd’hui !

Pourquoi la CFAO permet-elle de gagner de nouveaux marchés mais aussi de gagner de l’argent ?

Pourquoi la CFAO permet-elle de gagner de nouveaux marchés mais aussi de gagner de l’argent ?

Si beaucoup d’entreprises n’ont pas encore acquis leur propre solution de CFAO, il n’en demeure pas moins qu’une CFAO bien pensée peut devenir un allié de taille pour développer la croissance de votre entreprise. En quoi une CFAO peut vous permettre de gagner de nouveaux marchés ? Quels sont les critères principaux à prendre en compte dans le choix d’une solution CFAO ? Nos réponses.

Une CFAO pour gagner de nouveaux marchés

 

Quel que soit le type d’entreprise, la programmation de pièces sans solution de CFAO, bien que possible, atteint très vite une certaine limite en termes de technicité et de qualité. Si faire appel à un « génie » de la programmation manuelle et conversationnelle peut sembler être une option viable, elle reste néanmoins peu réaliste et résolument limitée pour une capacité de production à grande échelle.

Pour bon nombre d’entreprises, s’équiper d’une CFAO permet non seulement de développer des compétences techniques supplémentaires en programmation, mais cela représente également un levier conséquent pour pouvoir répondre à de nombreux appels d’offre, auparavant déclinés.

Meilleur rendement, frais réduits : les gains apportés par une CFAO sont nombreux :

  • Moins d’usure d’outils
  • Moins de rebuts
  • Moins d’arrêts machines
  • Une meilleure rationalisation

Dans une logique de développement, l’acquisition d’une CFAO performante représente une étape clé pour les entreprises. Quelle que soit la spécialisation de l’entreprise, la CFAO devient l’allier des machines et des ressources humaines, et mène l’entreprise vers des marchés jusqu’alors inaccessibles, faute de ressources. Avec la capacité de produire davantage, en moins de temps, l’entreprise peut ainsi démarcher plus loin, élargir son offre, pénétrer de nouveaux marchés et augmenter son chiffre d’affaires.

 

Choisir une CFAO qui accompagne votre croissance

 

Si la plus-value d’une CFAO n’est plus à prouver, encore faut-il choisir la solution la mieux adaptée à vos besoins, qui vous aidera dans l’expansion de votre entreprise. Quelles sont les points de vigilance à prendre en considération ?

Les bénéfices d’une solution CFAO entièrement intégrée

Toutes les solutions en matière de CAO et FAO ne sont pas équivalentes. Certaines ne proposent en effet que la partie Fabrication Assistée par Ordinateur, soit uniquement la partie relative à la programmation des MOCN (Machines-Outils à Commande Numérique). Dans cas cas-là, les utilisateurs pourront difficilement concevoir leurs propres pièces à usiner, ou définir un montage d’usinage. Pour pallier cette lacune, les utilisateurs ont tendance à greffer à leur FAO une solution de CAO. On peut ainsi parler de solution « partiellement » intégrée. Et pour cause, les échanges entre les deux solutions n’étant pas « natifs », ils sont souvent plus difficiles à maîtriser, pas toujours fiables et même parfois hasardeux.

Pour en savoir plus, découvrez les bénéfices d’une solution CFAO entièrement intégrée

Si la CFAO a vocation d’accompagner l’entreprise dans son développement, le choix d’une solution entièrement intégrée est à privilégier. L’union entre la Conception et Fabrication se font ainsi nativement, et la communication entre les deux entités est directe, optimale et sans aucune ambiguïté.

 

 

La gamme de solutions CAO, FAO, ERP TopSolid

Les critères à prendre en compte

Une CFAO doit être un outil complet, flexible, moderne et simple à utiliser. Elle doit ainsi :

  • Proposer un éventail de possibilités fonctionnelles simples pouvant être assimilées rapidement par un professionnel d’expérience mais aussi par un nouvel employé découvrant l’entreprise et ses spécificités en usinage.
  • Être parfaitement compatible avec les moyens de production de l’entreprise, notamment les machines à piloter et leur diversité (langage, technologie (3x,4x,5x, tournage, mill-turn, leur taille, leur complexité (multibroches, multi-tables, têtes rapportées, etc.)
  • Être parfaitement compatible avec les besoins attendus en fabrication. L’outil logiciel doit être capable de répondre aux besoins d’usinage de l’entreprise et de fabriquer les pièces des clients.

Si elle répond à ces différents enjeux, la CFAO est ainsi un moyen pour l’entreprise de gagner en efficacité dans sa production :

  • Réduction des temps de programmation
  • Réduction des temps d’usinage
  • Amélioration de la qualité (moins de rebuts)
  • Réduction des coûts
  • Être plus compétitifs face à la concurrence, soit en délai, soit en prix
  • Et ainsi gagner plus de part de marché

L’avantage d’une solution CFAO enseignée à l’échelle nationale

En plus de la performance de la solution de CFAO, le fait de privilégier une solution enseignée au niveau national représente une plus-value et un potentiel supplémentaires pour les entreprises en recherche de développement. Le fait qu’une solution CFAO soit enseignée au niveau national est non seulement un gage de confiance, mais cela représente également un avantage de taille pour les entreprises en terme de gestion des ressources humaines : recrutement facilité, intégration plus rapide, productivité accrue…

En savoir plus sur les avantages d’une CFAO enseignée pour les entreprises

 

TopSolid, partenaire de croissance des entreprises

 

Depuis plus de 30 ans, TopSolid a su adapter son offre aux besoins du marché dans lequel nous évoluons. Solution de CFAO plébiscitée par les enseignants, TopSolid peut s’enorgueillir de proposer une chaîne numérique « totalement » intégrée. Répondant aux enjeux de croissance et de développement de nombreuses entreprises, quelle que soit leur taille, nous sommes fiers aujourd’hui de contribuer à leur acquisition de nouveaux marchés et à leur prospérité. Pour savoir dans quelle mesure la CFAO peut être un levier de performance et de croissance, rien de tel que de l’observer chez nos clients In Bô et VCN Industries.

Conception ascendante et descendante : comment tirer parti de ces deux mondes ?

Conception ascendante et descendante : comment tirer parti de ces deux mondes ?

Pour modéliser un ensemble, en amont d’un projet, plusieurs approches existent. La conception peut ainsi être ascendante ou descendante. Quels sont les avantages et inconvénients de chacun de ces modes de conception ? Ces deux stratégies sont-elles complémentaires ? Explications. 

Qu’est-ce qu’une conception ascendante ?

Une conception ascendante (Bottom/Up) est souvent appelée conception par remontage. Elle consiste à concevoir de manière individuelle des pièces / assemblages et à les assembler. On part de l’élément primaire jusqu’à l’assemblage final.

C’est une méthode de conception robuste et performante car il n’y aucun lien entre documents. Elle est aussi simple à comprendre et à mettre en place car très basique. C’est la méthode de travail historique des logiciels de conception CAO généralistes.

La conception ascendante possède néanmoins des inconvénients. Elle nécessite plus de temps et est plus fastidieuse, car le dessinateur doit « réfléchir » ses pièces pour garantir le montage des unes par rapport aux autres (report de côtes, de formes …).

Le risque d’erreur est important surtout en cas de modification / évolution du modèle. En effet, des contrôles ou des modifications doivent être effectués sur chacune des pièces concernées par une évolution.

Par exemple, sur un changement d’entraxe de fixation entre 2 pièces, l’utilisateur doit penser à modifier ses 2 pièces et déplacer ses fixations.

 

1 - changement entraxe de fixation

 

Qu’est-ce qu’une conception descendante ?

Une conception descendante (Top/Down) est souvent assimilée à tort à de la conception en place.

Le principe de base de la conception descendante est de partir de la contrainte (environnement, épure, lot de paramètres…) pour aller jusqu’à la définition des éléments les plus simples (les pièces).

 

La contrainte est matérialisée la plupart du temps par une épure 2D ou 3D de la conception à réaliser. Elle définit de manière globale les caractéristiques techniques de l’ouvrage. On l’appelle très souvent squelette de conception :

2 - squelette de conception

 

Avec ce schéma, la conception est facilitée, car le dessinateur peut s’appuyer sur cette épure pour créer ses différentes pièces. Un dernier assemblage est créé pour regrouper les différentes pièces. On appelle cette méthode « méthode en losange », car l’ensemble forme un losange :

 

3 - méthode en losange

Pointe supérieure : Squelette

Corps : pièces

Pointe inférieure : Assemblage de remontage

 

Quelle différence avec une conception en place ?

La conception en place est une variante, un complément de la conception descendante. On l’appelle d’ailleurs conception horizontale sur certaines solutions. Elle permet de concevoir les pièces les unes par rapport aux autres. Les avantages sont évidents. Le concepteur a plus de facilités à faire correspondre des fixations, récupérer les dimensions de pièces adjacentes, tenir compte de l’encombrement d’un autre ensemble etc. Le tout sans effort.

 

Conception ascendante ou descendante : que choisir ?

Comment savoir de prime abord quel est le mode de conception le plus adapté, selon le type de projets ou le type de pièces conçues et fabriquées ? Il existe un certain nombre de cas où il peut être utile d’utiliser d’une ou l’autre méthode :

Les cas pour lesquels une conception ascendante est pertinente

  • Assemblages mécaniques basiques
  • Assemblages standards non paramétriques
  • Assemblages où les pièces n’ont pas de contraintes fortes les unes par rapport aux autres
  • Assemblages où les modifications vont être limitées
  • Exemples :
    • Certaines machines spéciales
    • Montages d’usinage
    • Produits finis

 

Les cas pour lesquels une conception descendante est pertinente

  • Assemblages paramétriques
  • Projets nécessitant un lien entre les différents sous-ensembles
  • Assemblages où les pièces sont fortement contraintes les unes par rapport aux autres
  • Exemple :
    • Chaudronnerie
    • Ouvrages de serrurerie (escalier, garde-corps…)
    • Outillage (moule d’injection…)
    • Agencement
    • Mobilier

 

 

La gamme de solutions CAO, FAO, ERP TopSolid

Conception ascendante ou descendante : les paramètres à prendre en compte

Le type de projet, s’il doit évoluer ou non, si des modifications importantes peuvent arriver en cours de projet, si la conception possède des règles mathématiques de conception contraignantes… De nombreux paramètres vont venir déterminer le choix d’une conception ascendante ou descendante. Il n’y a pas de bonne ou mauvaise méthode, simplement des compromis à faire.

 

Conception ascendante et descendante : pourquoi il faut viser la complémentarité ?

Inutile d’opposer ces deux modes de conception, qui sont parfaitement complémentaires. D’ailleurs, l’utilisation exclusive d’une méthode ou d’une autre peut conduire l’utilisateur à se couper de tout le bénéfice de l’autre. A l’heure où le mot efficience est aussi important qu’efficacité, le gain de productivité doit se faire à tous les niveaux, y compris sur les méthodes de conception.

Les difficultés à faire co-exister deux principes de conception opposés pour un unique projet

Toute la difficulté réside dans le juste milieu à trouver entre l’une et l’autre. Malheureusement aucune règle miracle n’existe et ce travail ne peut être fait sans tenir compte du projet, de l’entreprise et du secteur d’activité.

Exemple pour les métalleries serrureries

 

4 - exemple métalleries serrureries

Le squelette est ici le bâtiment issu d’un relevé de cotes ou provenant directement d’un architecte. Les ouvrages sont conçus de manière indépendante mais en appui direct sur l’environnement. Un assemblage final (pointe basse) regroupe l’ensemble de l’ouvrage.

Dans ce cas, le découpage est géographique. Il peut être aussi logique au fonctionnel comme dans l’exemple ci-dessous :

 

5 - decoupage geographique

 

A noter qu’entre le squelette et le document de remontage (les 2 pointes du losange), la structure peut être sur plusieurs niveaux avec potentiellement des relations entre certains sous-ensembles fonctionnels.

 

Conception ascendante et descendante : comment TopSolid permet de tirer le meilleur parti de ces deux modes

TopSolid autorise nativement et sans artifice la gestion de l’intégralité de ces modes de conception. Particulièrement à l’aise en conception en place et en paramétrage, il vous permettra d’utiliser le meilleur de chacune de ces méthodes pour concevoir efficacement tout type d’ouvrage.

Pour les conceptions les plus importantes, TopSolid possède un gestionnaire d’espaces de travail. Celui-ci permettra un découpage géographique d’un ouvrage grâce à des volumes désignant les zones de travail :

 

6 - zones de travail

Tout en bénéficiant de la puissance du paramétrage et de l’associativité :

 

7 - paramétrage de l'associativité

Un changement du squelette / environnement entrainera la mise des assemblages où il est utilisé avec actualisation de la conception. TopSolid rejouera cette conception en respectant les règles et les contraintes données par l’utilisateur, ici, respecter une distance maximale entre les poteaux.

BoostMilling : comment gagner du temps sur les cycles d’usinage ?

BoostMilling : comment gagner du temps sur les cycles d’usinage ?

Matériaux extrêmement durs, formes exotiques :  les outils d’usinage sont souvent mis à rude épreuve et leur durée de vie est parfois limitée. BoostMilling est une stratégie d’ébauche qui permet d’enlever de la matière plus rapidement tout en augmentant la durée de vie de l’outil. Découvrons plus en détail ce qu’est BoostMilling et en quoi il permet de réaliser des économies.

Passer d’un usinage traditionnel à BoostMilling

En usinage traditionnel, le passage d’un outil sur une pièce à usiner conduit à un enlèvement de matière non constant, à cause des géométries complexes. Cette ”prise de passe” variable a pour conséquence d’entraîner des surcharges au niveau de l’outil. Grâce à BoostMilling, l’usinage est plus “doux”, aussi bien pour l’outil que pour la machine.

Exemple de trajectoire d’usinage sans BoostMilling : les zones en rouge sont celles en surcharge

L’entre-passe en usinage traditionnel

Diminuer l’entre-passe permet en théorie de réduire la charge. Ainsi, en passant de 50 à 10 % d’entre-passe on réduit la charge de 40 %. Néanmoins, même dans cette configuration, les zones en rouge du schéma précédent demeurent en surcharge.

Passer de 50% à 10% d’entre-passe réduit la charge de 40%

Le problème de l’angle non constant entre outil et matière

Les trajectoires traditionnelles ont également 2 autres inconvénients :

  • L’angle outil/matière est trop optimiste, supérieur à 90° ;
  • Cet angle varie beaucoup trop ;

Ainsi, si passer de 50 à 10 % d’entre passes permet de réduire la valeur de cet angle, il reste toujours variable dans certaines zones. La solution est donc bien de trouver une trajectoire qui conserve cet angle.

 

Le principe de BoostMilling

BoostMilling permet de conserver une prise de passe constante sur toute la trajectoire de l’outil. Comment est-ce possible ? En utilisant des trajectoires complexes, il est possible d’enlever un volume de matière homogène.

Utiliser toute la longueur de l’outil avec le BoostMilling

En usinage traditionnel, la largeur radiale de chaque passe est importante, supérieure à 50% du diamètre outil et une profondeur faible. Le principe de BoostMilling est ainsi de réduire cette largeur tout en augmentant la profondeur de passe. Cette manière de procéder a, en outre, l’avantage d’utiliser l’outil coupant sur toute sa longueur, ce qui se traduit par une usure plus homogène.

Garder un angle constant grâce à BoostMilling

Toute la puissance de BoostMilling consiste à modifier les trajectoires de l’outil, de manière à conserver un angle constant. Ceci permet ainsi d’augmenter considérablement les vitesses par dents.

Dissipation de chaleur et pression constante

En exerçant une pression constante sur l’outil, on réduit non seulement le pas radial, mais on augmente également la profondeur de passe. La vitesse d’avance peut ainsi être augmentée pour être 10 fois plus grande qu’en usinage traditionnel.

Par ailleurs, l’évacuation de chaleur est plus facile avec le BoostMilling.

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Quels sont les avantages de BoostMilling ?

En choisissant de passer à BoostMilling, vous bénéficierez d’un certain nombre d’avantages qui pourront impacter votre productivité sur le long terme.

Réduction du temps d’usinage

Bien que les trajectoires des outils soient plus longues en BoostMilling, une forte profondeur d’usinage combinée à une vitesse d’avance élevée réduit fortement les “temps copeaux”. Ainsi, des gains de temps allant de 30 à 70 % sont attendus avec le BoostMilling.

Par exemple, 3h30 passés en usinage traditionnel correspondent à 1h30 d’usinage pour un cycle d’ébauche en BoostMilling.

 

Augmentation de la durée de vie des outils

Avec le BoostMilling, la répartition de la charge est homogène sur l’ensemble de l’outil. Il y a donc moins de risque de casse de l’outil, ce qui augmente sa durée de vie. Par ailleurs, les opérations d’usinage peuvent ainsi être accélérées.

Un outil dure 5 à 10 fois plus longtemps avec BoostMilling.

 

Préservation des machines

La mise en surcharge fait partie des contraintes auxquelles sont régulièrement soumises les machines d’usinage, au même titre que les vibrations. Les efforts excessifs au niveau des outils en sont généralement la cause. En réduisant les surcharges, le BoostMilling diminue considérablement la sollicitation des machines,

BoostMilling accroît l’espérance de vie des machines et réduit les coûts de maintenance

Des volumes de copeaux constants

Avec BoostMilling, les efforts sur l’outil sont homogènes, car le volume usiné reste constant. Ainsi, la quantité de copeaux produite est, elle aussi, identique pendant tout le cycle d’usinage.

 

Dans quel cas BoostMilling est-il intéressant ?

La stratégie d’ébauche BoostMilling est extrêmement intéressante pour l’usinage de matériaux durs, des pièces ayant des parois de faible épaisseur, lors gros enlèvement de matière.

Usinage de matériaux durs

BoostMilling est particulièrement utile pour l’usinage de matériaux durs ou exotiques. En effet, ces matériaux sont difficiles à usiner et la durée de vie des outils est fortement réduite avec ces matériaux. Par ailleurs, les surcharges au niveau de l’outil et le dégagement de chaleur associée contraignent des usineurs à réduire les vitesses d’usinage.

 

Pièces de faible épaisseur

BoostMilling est particulièrement adapté à l’usinage de pièces ayant de faibles épaisseurs de paroi. En effet, grâce à cette technique d’ébauche douce, il est possible d’usiner au plus près des parois fines sans risquer de les casser ou de les déformer.

 

BoostMilling est un module supplémentaire de TopSolid’Cam qui s’adresse aux usineurs qui désirent augmenter la durée de vie de leurs outils et gagner du temps d’usinage. Vous êtes une entreprise concernée par l’usinage de grandes pièces en titane de forme complexe ? Dans ce cas BoostMilling est fait pour vous !

    Comment bien réussir son déploiement de TopSolid ?

    Comment bien réussir son déploiement de TopSolid ?

    Le déploiement d’une nouvelle solution de CFAO dans votre entreprise peut représenter un chantier colossal. Pour profiter de tous les bénéfices de votre logiciel, dans les meilleures conditions et au plus tôt, découvrez comment bien gérer le déploiement de votre solution logicielle TopSolid en 3 étapes : préparation en amont, formation des équipes en interne et accueil de l’intégrateur du logiciel pour se faire accompagner.

    Se préparer bien en amont du déploiement de votre solution de CFAO

    En amont de l’acquisition du logiciel, c’est le bureau d’études / des méthodes qui est concerné au tout 1er plan. La phase préparatoire au déploiement d’une nouvelle solution de CFAO consiste en effet à s’interroger sur le fonctionnement actuel du BE / BM : il s’agit de faire le bilan d’une part, d’analyser les points à améliorer d’autre part.

    Le travail de préparation en amont peut se fonder sur une série de questionnements :

    • Quels documents sont actuellement produits par le BE / BM, et lesquels parmi eux doivent impérativement continuer d’être produits ?
    • Quelle méthode de travail a été mise en place pour pallier les limites de l’ancienne solution ?
    • Sur le passif produit par le BE / BM, quels documents doivent absolument migrer vers la nouvelle solution ?
    • Sur l’intégralité de la bibliothèque de standards existants, lesquels sont réellement utiles ?
    • Est-il judicieux de s’interfacer avec une solution de type ERP ?
    • Qui doit avoir accès aux documents du BE / BM et comment gérer les droits d’accès sur lesdits documents ?
    • Un système de sécurité doit-il est mis en place ? Si oui, dans quelles conditions ?
    • Dans quelle mesure la mise en place d’un système de référencement automatique des pièces / assemblage est-il opportun ?

    Les interrogations sont nombreuses, et font potentiellement débat : préparez-vous à de longues discussions et des divergences de points de vue. Dans ce contexte, prévoyez d’initier la phase préparatoire au déploiement de votre solution de CFAO le plus tôt possible. Vous vous laissez ainsi le temps de mûrir la réflexion et d’affiner les problématiques. Au moment du déploiement, l’accompagnement par l’intégrateur du logiciel porte d’autant mieux ses fruits.

     

    Anticiper et gérer la formation des équipes

    Le déploiement de votre nouvelle solution de CFAO implique nécessairement la formation de vos équipes. Une fois votre choix arrêté sur un logiciel, veillez à suivre les formations préconisées par la société éditrice.

    Faut-il faire suivre une formation à l’ensemble de ses équipes ? Comment faire pour que chaque collaborateur s’en empare ? Les points clés à connaître pour bien anticiper et gérer la formation des équipes :

    • La formation est un facteur central de réussite du déploiement de votre nouvelle solution de CFAO. La bonne transmission des compétences conditionne en effet l’exploitation optimale de l’intégralité des possibilités offertes par le logiciel.
    • « Qui fait quoi, quand et comment ? » Trouvez les réponses adaptées à votre structure propre, tout en respectant les quelques bonnes pratiques de base.
    • Le BE / BM compte plus de 4 à 5 personnes ? Le déploiement est phasé, pour éviter une désorganisation brusque au sein de la société. Si l’ensemble des utilisateurs ont intérêt à suivre la formation, il est primordial de désigner une personne en charge, qui se consacre à temps complet à la nouvelle solution de CFAO. Ce référent en interne permet d’augmenter l’efficacité du déploiement, et de limiter les risques liés à l’exploration du logiciel.

    Gardez à l’esprit que votre société est unique, au même titre que vos besoins : votre manière d’aborder le déploiement de la solution de CFAO doit donc en tenir compte. La méthode idéale : miser sur des échanges réguliers et constructifs avec l’intégrateur / l’éditeur. Vous connaissez parfaitement le fonctionnement et les besoins de votre société, l’intégrateur connaît parfaitement la solution de CFAO. C’est en partageant ces connaissances respectives que vous optimisez le déploiement du logiciel. D’où l’importance de l’accompagnement lors de la phase de déploiement de votre nouvelle solution logicielle.

     

    La gamme de solutions CAO, FAO, ERP TopSolid

    L’importance d’un accompagnement par la société éditrice / l’intégrateur du logiciel

     

    Au terme de la phase préparatoire, vous avez défini vos besoins et vos attentes, et vous avez fait émerger vos problématiques propres. A l’occasion de la phase de formation, l’équipe s’est familiarisée avec l’utilisation de la solution de CFAO. L’intégrateur du logiciel, à ce stade, est la clé de voûte pour le bon déploiement de votre nouvel outil.

    Misez sur des échanges réguliers et constructifs avec la société éditrice / l’intégrateur du logiciel pour gagner en efficacité dans le déploiement.

    • Planifiez l’accompagnement, et préparez en amont les questions à poser à l’intégrateur. Vous vous assurez de tirer profit des interventions de l’intégrateur.
    • Au fil de la formation, identifiez les problématiques à mesure qu’elles se posent. L’intégrateur sera en mesure, via un accompagnement personnalisé, de proposer des actions correctives adaptées.

     

    Que propose TopSolid pour optimiser le déploiement de votre nouvelle solution de CFAO ?

    Les solutions TopSolid offrent un très large panel d’outils complets et modulables. Pendant toute la phase de déploiement du logiciel, les équipes TOPSOLID SAS vous font bénéficier d’un accompagnement expert et personnalisé. En vous orientant vers les solutions les mieux adaptées à vos besoins, et en levant vos problématiques spécifiques.

    Avec 50 % de ses effectifs sur le terrain, TOPSOLID SAS se met au plus proche de ses clients. En immersion totale au cœur des rouages de la société, les consultants et ingénieurs TOPSOLID SAS sont parfaitement familiarisés au fonctionnement du BE / BM, avec toutes les subtilités induites par les spécificités propres à chaque structure. L’expérience de nos équipes a permis au fil du temps de comprendre parfaitement les enjeux, et d’appréhender toutes problématiques utiles pour le déploiement efficient et rapide de nouvelles solutions de CFAO.

    Une question ? Un projet de changement de solution de CFAO ? N’hésitez pas à nous contacter !

    Un mode tout automatique peut-il répondre aux besoins d’une CFAO Tôlerie ?

    Un mode tout automatique peut-il répondre aux besoins d’une CFAO Tôlerie ?

    Dans un monde industriel en évolution permanente, les entreprises de tôlerie, comme toutes les activités industrielles, ont l’obligation d’accroître leur productivité. Ceci passe par la mise en place d’une chaîne de conception-fabrication numérique et par l’automatisation des moyens de production. Dans ce contexte, l’automatisation en CFAO est-elle suffisante ? Avant d’y répondre, découvrons tout d’abord les spécificités des métiers de la tôlerie et leurs besoins en CFAO.

    Quels sont les principaux enjeux CFAO des métiers de la tôlerie ?

    Les professionnels de la tôlerie sont confrontés à des exigences industrielles de plus en plus élevées qui ont fait apparaître de nouveaux besoins.

     

    Impératifs de production et qualité

    Si la qualité des pièces reste la priorité en CFAO tôlerie, le gain de productivité est un enjeu majeur des industriels. L’outil de FAO doit être suffisamment souple pour s’adapter aussi bien à un fonctionnement automatique qu’au traitement de pièces complexes unitaires.

     

    FAO et CAO intégrées

    Associer FAO et CAO au sein d’un même outil CFAO à l’énorme avantage de faire transiter les données techniques de manière naturelle, ce qui garantit une totale traçabilité. Il n’y a par ailleurs aucun problème de compatibilité et les données sont toujours fiables.

     

    Centralisation des données techniques

    En tôlerie, les données de production doivent être centralisées dans un même outil. Ainsi, avoir une gestion globale des ordres de fabrication et des lancements de production par l’intermédiaire d’un gestionnaire de travaux permet d’optimiser la production.

     

    Centraliser l’expertise de la société

    Il n’y a pas que les données techniques qui doivent être centralisées, mais l’ensemble de l’expertise de votre entreprise de tôlerie. L’enjeu est ici la pérennisation du savoir-faire technique.

     

    Maîtriser les technologies et les machines

    Bien connaître ses machines d’usinage est un prérequis pour garantir une qualité de découpe optimale. Pour arriver à un résultat satisfaisant, les logiciels de CFAO doivent proposer des solutions de programmation souples et performantes.

     

    Communication avec les outils ERP

    Il est préférable de choisir un logiciel capable de communiquer avec les outils de gestion ERP. Ceci permet de garantir des délais et consolider le prix de revient.

     

     

    La gamme de solutions CAO, FAO, ERP TopSolid

    Quelles sont les spécificités des métiers de la tôlerie ?

    La transformation de la tôle est une activité qui intervient dans de nombreux milieux industriels et qui concerne aussi bien la fabrication de pièces techniques en gros volume que la conception sur-mesure.

     

    Connaissance du travail des métaux en feuille

    Le rôle des professionnels de la tôlerie est le travail des métaux en feuille. Ils connaissent parfaitement la métallurgie et sont qualifiés pour travailler des métaux dans le but de créer des pièces et assemblages de toutes dimensions. Les aciers ne sont pas les seuls matériaux utilisables : le travail des métaux non ferreux comme l’aluminium, le zinc ou encore le titane nécessite ainsi une expertise poussée.

     

    Maîtrise des outils de production

    En tôlerie, les outils de production utilisés peuvent être nombreux. Ainsi, les industriels doivent maîtriser plusieurs outils de découpe tels que le laser, le plasma, la découpe jet d’eau ou encore l’oxy coupage. Ils utilisent couramment le poinçonnage et l’emboutissage progressif, mais également le sertissage, le soudage (par point, MIG, TIG, bossage), le cisaillage ou le pliage.

     

    Prise en compte des impératifs de production et adaptabilité

    Que vous soyez sous-traitant ou fabricant, votre outil de CFAO doit offrir des fonctionnalités automatiques afin de répondre aux impératifs de production. Néanmoins, la préparation de pièces répétitives, prévues pour être produites en grande série n’est pas le seul enjeu. Le système doit également être souple pour permettre le traitement de pièces complexes.

     

    Quels sont les avantages et inconvénients d’un mode tout automatique en CFAO tôlerie ?

    Pour les grosses productions, le besoin d’automatisation est indiscutable en CFAO tôlerie. Mais le mode tout automatique présente aussi des inconvénients.

     

    Les avantages du mode tout automatique

    Une CFAO en mode tout automatique répond aux besoins des sociétés qui fabriquent leurs propres produits. Ainsi, lorsqu’une gamme de produits est établie, les modifications que l’on peut apporter restent mineures, souvent limitées au dimensionnement et aucune modification fondamentale n’est autorisée.

    En mode tout automatique, les programmes FAO sont multipliés sur autant de machines que nécessaire et l’outil de production tourne en totale autonomie, de jour comme de nuit.

     

    Inconvénients du mode tout automatique

    Dans la plupart des cas, les sous-traitants en tôlerie doivent répondre à des besoins très spécifiques. Ici, l’expertise métier l’emporte sur les besoins de productivité et un automatisme poussé n’est pas une solution convenable. Le traitement de pièces complexes, dont la mise en forme demande un temps de préparation et des ajustements, impose d’employer un outil de CFAO souple.

    Dans les autres cas, lorsque les sous-traitants ont des pièces répétitives à traiter, l’automatisation CFAO sera d’un grand secours, mais elle ne répondra que partiellement aux besoins des sous-traitants.

     

    En tôlerie, les solutions CFAO doivent être suffisamment souples pour proposer un mode tout automatique couplé à l’accès de fonctions manuelles simples. Un logiciel CFAO capable de s’adapter aux enjeux de production et d’adaptabilité sera le plus à même de répondre à tous les besoins des sous-traitants tôlerie.