4 Conseils pour bien préparer son projet de changement de CFAO en Génie mécanique et productique

4 Conseils pour bien préparer son projet de changement de CFAO en Génie mécanique et productique

 

Le recours à un logiciel de conception et de fabrication assistée par ordinateur est indispensable dans la conception et la réalisation de tout projet industriel. En effet, un logiciel de CFAO complet vous permet de consolider votre programmation dans une seule solution. Cependant, changer de logiciel de CFAO est un projet de transformation de grande ampleur, qui engendrera d’importantes transformations au sein de l’entreprise. Une réorganisation qui impactera toute l’entreprise, aussi bien au niveau digital, organisationnel que commercial. Voici 4 conseils pour vous aider à préparer au mieux votre projet de changement de CFAO !

Comment convaincre vos équipes d’adopter un nouveau logiciel de CFAO ?

 

L’adoption d’un nouveau logiciel de CFAO n’est pas une décision facile à prendre et peut susciter de nombreuses appréhensions chez les collaborateurs d’une entreprise. La solution CFAO joue, en effet, un rôle de premier plan dans la réalisation des projets, dont elle assure la production et l’industrialisation. La fiabilité du logiciel de CFAO est donc cruciale : un disfonctionnement important entrainerait l’arrêt brutal de la production de l’entreprise. Perte des habitudes de travail, appréhension de la prise en main de nouveaux outils informatiques… Les craintes des équipes face à un changement de logiciel de CFAO sont compréhensibles. Le meilleur moyen pour rassurer vos collaborateurs et les convaincre des biens-faits d’un changement de solution est de préparer au mieux cette évolution.

 

4 conseils pour bien préparer votre projet de changement de CFAO

 

1.      Identifiez vos besoins en matière de CFAO

Si la conception et la fabrication de pièces font partie de votre activité principale, les risques liés au choix du bon logiciel de CFAO sont évidents. Alors, pour vous assurer de faire le bon choix, déterminez d’abord vos besoins de manière précise et reportez-les dans un cahier des charges. Prenez également le temps de réunir vos collaborateurs internes et de solliciter l’avis de vos clients. Les critères de sélection sont nombreux, mais vous connaissez votre métier mieux que quiconque : le logiciel que vous choisirez devra être adapté à vos objectifs et convenir à l’utilisation que vous en ferez.

2.      Le choix d’une pièce type pour tester les logiciels de CFAO

Une fois votre cahier des charges complet, il vous faudra identifier une pièce typique de votre production. Dans l’idéal, la pièce sélectionnée sera suffisamment complexe pour vous donner une idée des capacités du logiciel de CFAO que vous testerez. On entend par pièce complexe, une pièce présentant des topologies qui demandent de passer par de multiples trajectoires d’usinage, souvent avec des zones difficilement accessibles, ainsi que des risques de collision. La notion de complexité d’une pièce dépend également de la nature du matériau utilisé, de la présence de contraintes résiduelles, du risque d’échauffement ou encore la précision souhaitée.

En effet, en CFAO, notamment en usinage, la fabrication de pièces de formes complexes demande de se conformer à des spécifications fonctionnelles exprimées par le concepteur ou le designer. Le modèle géométrique construit en CAO constitue un modèle numérique de référence qui doit ainsi être reproduit le plus fidèlement possible lors de la phase de fabrication. Parce que les formes complexes sont parfois difficiles à reproduire, une programmation précise est la clef du succès en CFAO.

 

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1.      Présélectionnez plusieurs logiciels de CFAO

Une fois votre projet d’acquisition de logiciel de CFAO mûrement réfléchi, et votre cahier des charges rédigé, vous pourrez comparer différents logiciels. Pour cela, vous devrez prendre en compte différents critères :

  • L’interopérabilité. Le premier critère à considérer pour déterminer si le logiciel testé est adapté à votre utilisation, est sa capacité à programmer efficacement la fabrication de la pièce que vous lui soumettez. Ensuite, il vous faudra vérifier l’aptitude du logiciel à s’adapter à l’environnement existant. Le logiciel doit être en mesure de récupérer tout type de fichier CAO et de se connecter à d’autres logiciels tels que les ERP et les logiciels de GPAO, et ce, de manière fiable et efficace.
  • La compatibilité matérielle entre le logiciel et l’ordinateur. Avant de procéder à l’achat d’un logiciel de CFAO, vous devrez vérifier que vous disposez d’ordinateurs compatibles et suffisamment puissants. Pour cela, différentes questions devront être posées : quel est le système d’exploitation requis ? Quelle est la carte graphique nécessaire ? Les réponses à ces questions sont d’une importance capitale. Ces informations pourraient, en effet, entraîner des coûts supplémentaires qu’il est préférable d’anticiper.

2.      Testez les logiciels de CFAO candidats

Après avoir présélectionné 4 ou 5 logiciels de CFAO selon les critères définis ci-dessus, vous pourrez demander une démonstration gratuite. Ces tests en situation, vous permettront d’évaluer le travail de chaque logiciel sur la pièce type sélectionnée et de comparer leurs performances.

 

Le rôle de l’éditeur dans l’adoption du nouveau logiciel de CFAO

 

L’éditeur de logiciels joue un rôle clef dans l’adoption d’une solution de CFAO par une société. Il se doit, dans un premier temps, de démontrer en quoi sa solution répond techniquement aux exigences et aux besoins de l’entreprise. Mais son travail ne s’arrête pas à l’aspect technique, l’éditeur doit également instaurer une relation de confiance sur le long terme avec l’entreprise.

Malgré la vétusté de leur outil, il arrive que les collaborateurs craignent de ne pas retrouver la fiabilité de l’outil qu’ils utilisaient jusqu’à présent. Pour atténuer la crainte des équipes de perdre des habitudes de travail et de ne pas pouvoir s’adapter à une solution moderne, l’éditeur du logiciel doit alors rassurer l’ensemble du personnel concerné par ce changement. Pour cela, il lui faudra démontrer la force de sa solution, en se basant sur des éléments concrets et connus de l’entreprise. Il pourra s’agir, par exemple, du traitement des informations dans un environnement connu et maitrisé. Ainsi, une présentation du processus de FAO pourra être réalisée sur la base des machines de l’entreprise, afin de démontrer que la génération du code machine ne varie pas selon l’outil de CFAO.

En tant que partenaire privilégié des entreprises, l’éditeur de solutions de CFAO TOPSOLID a parfaitement conscience que l’adoption d’une nouvelle solution par les équipes représente un point crucial de l’évolution d’une société. Afin de présenter le nouvel outil de travail de manière concrète, TOPSOLID est à l’écoute et s’enquiert des process actuels et des problématiques rencontrées par les équipes avec leur outil de CFAO. Avec TopSolid, l’historique de la société sera sauvegardé, voire récupéré, sur le nouvel outil. De plus, nous proposons la réalisation de programmes machines accompagnée de tests concrets sur les machines. Enfin, nos équipes TOPSOLID vous accompagnent en France ou à l’international en cas de difficultés liées à la prise en main de votre nouvel outil. Un projet ? Des questions ? Contactez-nous !

CAO et FAO : quelles évolutions depuis 30 ans ?

CAO et FAO : quelles évolutions depuis 30 ans ?

Depuis plus de 35 ans, TOPSOLID SAS commercialise en France et dans le monde, ses solutions de logiciels CFAO et ERP. Avec des milliers de références clients, et plus de 100 000 licences logicielles vendues depuis sa création, TOPSOLID SAS s’est adapté aux évolutions technologiques du marché, pour répondre toujours mieux aux besoins de ses clients. En matière de CAO et FAO, quelles sont alors les évolutions notables des 3 dernières décennies ? Comment s’adapter dans cette course vers l’amélioration continue ? Réponses.    

Des nouvelles problématiques au sein des entreprises utilisatrices de solutions de CAO et FAO

 

Dans un contexte concurrentiel où les progrès technologiques exigent une adaptation constante des techniques, les entreprises n’ont d’autre choix que de capitaliser sur leur expérience. S’appuyer sur ce savoir-faire immatériel, ces bonnes pratiques, permet d’éviter de recréer ce qui a déjà été fait autrefois et donc de gagner du temps.

À l’heure du BIM (Building Information Modeling) et de la maquette numérique, les échanges de données CAO sont devenus habituels entre donneurs d’ordre et sous-traitants. Les processus de travail évoluent et les différents acteurs doivent faire preuve d’agilité.

En FAO, pour réaliser une programmation pièce de plus en plus rapide, les équipes ont besoin de réutiliser facilement les programmes d’usinage ou d’une variante. Dans ce sens, la programmation de pièces en mode automatique devient possible.

 

Les évolutions les plus notables en 30 ans en matière de CAO et FAO

 

En CAO et FAO, les avancées technologiques de ces dernières années ont rendu possible une véritable accumulation de l’expérience utilisateurs, grâce à une réutilisation facile. Il est question ici de PDM et d’intégration CAO-FAO.

L’avènement du PDM

Le PDM, ou Product Data Management, est un outil numérique permettant d’extraire, de gérer et de stocker les informations électroniques relatives à un produit. En CFAO, l’avènement du PDM a permis de centraliser et de rendre disponibles de façon fluide et maîtrisée l’intégralité des documents CAO, à l’ensemble des utilisateurs concernés. Un tel outil permet aux entreprises de mettre en place le travail collaboratif, afin de capitaliser sur leur savoir-faire, tout en montant en performance.

La généralisation de solutions intégrées CAO / FAO / ERP / PDM

Fluidité des échanges d’information, sécurisation des données, gain de temps et de productivité, amélioration des process… L’arrivée sur le marché de solutions intégrées CFAO/ERP a bénéficié aux entreprises de multiples façons. Cet espace de stockage unique regroupe en son sein l’ensemble des méthodes, savoir-faire, paramètres de conception et résultats essentiels à l’entreprise. Cette centralisation des données garantit aux industriels de se doter des meilleures chances de pérennité quant à leur expertise et leurs process métier. Une préservation des actifs intemporels qui a clairement changé la donne.

Des interfaces utilisateurs de plus en plus intuitives

Désormais, une fois la constitution de la bibliothèque des standards de fabrication effectuée, les équipes techniques n’ont qu’à piocher dans les différents éléments pour élaborer de nouveaux projets. De telles fonctionnalités offrent en effet des données directement exploitables en préparation, mais aussi en production grâce à l’intégration CAO-FAO. Grâce à des interfaces toujours plus ergonomiques, les équipes ont gagné en efficience à chaque étape, de la conception à la réalisation. Au besoin, les logiciels TopSolid sont en mesure de générer rapidement toutes les nomenclatures, fiches suiveuses ou programmes d’usinage nécessaires. Capitaliser sur son savoir-faire et automatiser la production de documents représentent un gain de temps précieux !

Des algorithmes de calcul de trajectoire toujours plus puissants

En FAO, la généralisation d’ordinateurs de plus en plus puissants a permis aux entreprises de disposer d’algorithmes de calcul de trajectoire encore plus précis. Une fonctionnalité particulièrement importante en tôlerie notamment, où il est important de pouvoir s’appuyer sur des algorithmes ultra-performants, afin d’éviter la surchauffe et les bavures. Se doter d’un logiciel de CFAO avec des algorithmes de trajectoire de découpes performants garantit un niveau de qualité supérieure.

L’amélioration des algorithmes de calcul de trajectoire représente enfin un enjeu important pour la fabrication de pièces de formes complexes, qui nécessitent une programmation optimale. En fraisage, la stratégie d’ébauche Boost Milling  adapte les trajectoires de l’outil de façon à conserver un angle constant. La programmation de pièces complexes 4 et 5 axes requiert des outils de simulation performants et des automatismes puissants. 

Une adaptation constante de la FAO aux nouvelles technologies

Nouveaux types de machines, nouveaux types d’outils coupants, communication entre systèmes – ex : bancs de mesures outils, bases de données d’outils en ligne… La FAO a dû s’adapter au fil de l’apparition de nouvelles technologies. La personnalisation de votre logiciel de FAO est donc un critère important, afin de s’adapter aux spécificités de votre activité et aux systèmes déjà en place dans votre entreprise.

 

Éditeurs de logiciel : comment rester à la page face aux évolutions constantes ?

 

Dans un contexte mouvant, où la dernière innovation technologique est chassée par la suivante, les entreprises ont besoin de s’appuyer sur des logiciels de CFAO fiables et régulièrement mis à jour. Conscient de ces enjeux, TOPSOLID fait particulièrement attention aux retours de ses clients, pour faire évoluer ses logiciels dans le sens du besoin. De la même manière, nos équipes restent à l’écoute active du marché. En lien avec les fabricants de machines, d’outils ou d’autres logiciels connexes, notamment lors de salons ou d’expositions, nous menons une veille active auprès des différents acteurs du marché.

Pour rester à la page, il est également important de recruter des jeunes formés aux dernières technologies informatiques, voire d’usinage. En parallèle, nous formons continuellement nos collaborateurs, afin qu’ils soient toujours performants, dans leur domaine de prédilection ou dans des domaines connexes.

 

La gamme de solutions CAO, FAO, ERP TopSolid

Et après ? Quelles évolutions prévoir en CAO FAO pour les décennies à venir ?

 

L’usine du futur : innovations technologiques et évolutions intelligentes pour la CAO-FAO

L’avènement de l’industrie 4.0 trouve son origine dans la nécessité pour les entreprises de préserver compétitivité et  productivité. Et ce, tout en s’adaptant à de nouveaux modes de consommation, aussi versatiles qu’exigeants. Pour y parvenir, simplifier et optimiser le travail de l’ensemble des services à travers la continuité numérique constitue un facteur clé de succès. Cela suppose toutefois de savoir évoluer vers une organisation plus agile, renforcée par l’inter-connectivité totale des systèmes.

A ce titre, des outils de CAO FAO aux fonctions innovantes et intelligentes, capable de s’auto évaluer et se corriger, trouvent progressivement leur place au sein des équipes. On assiste ainsi depuis quelques années, à la généralisation de technologies qui hier encore tenaient presque de la science fiction. Parmi les plus utilisées en CAO-FAO on notera :

  • la réalité virtuelle et la réalité augmentée, en passe de devenir des outils standards,
  • l’internet des objets pour ouvrir de nouveaux horizons de marché,
  • l’impression 3D pour la fabrication de petites séries,
  • les robots collaboratifs, nouveaux assistants des opérateurs,
  • les systèmes cyber physiques, offrant un meilleur contrôle et pilotage des outils,
  • les logiciels interconnectables pour l’échange et l’utilisation de données identiques, en interne ou émanant des donneurs d’ordres,
  • L’I.A combinée au Big Data pour améliorer la maintenance prédictive,
  • La simulation 3D pour accélérer et sécuriser la CAO-FAO.

Evidemment, en conception fabrication, ces technologies n’ont de raison d’être que si elles sont aisément accessibles et utilisables. Question de pertinence métier. Un pré-requis qui impose le recours à un logiciel CAO-FAO offrant flexibilité et possibilités de paramétrage diverses, afin de maximiser la réactivité et l’efficacité des équipes. Et cette exigence se vérifie particulièrement dans les fonctions de simulation 3D. Explications …

 

Importance des fonctionnalités de simulation CAO-FAO pour l’entreprise 

Les nouveaux challenges relatifs à la qualité, la réactivité et la compétitivité, combinés à une concurrence exacerbée au sein du marché, ont rebattu les cartes des processus métiers et celles du choix des logiciels de CAO-FAO. Car désormais, l’enjeu pour les l’entreprise, consiste à être en capacité d’accélérer la conception … ce que permettent les solutions CAO-FAO intégrant nativement l’analyse et la simulation.

En effet, quel que soit le domaine d’activité, le procédé de simulation permet d’intégrer et faire interagir un nombre important de paramètres CAO-FAO concernant la pièce. Il peut s’agir par exemple du matériau utilisé, du maillage 3D, de l’environnement, des contraintes thermiques, des impacts liés aux différents mouvements susceptibles de s’exercer sur chacun de ses éléments, … L’exercice permet alors de visualiser rapidement un rendu très précis du comportement de la pièce ou du produit global, en prenant en compte l’ensemble des possibilités.

De cet avantage premier de la simulation en CAO-FAO, découlent une série de bénéfices liés à la réduction des temps et des coûts de développement :

1-La fabricabilité du produit est vérifiée dès la conception : les points bloquants ainsi que les incidents-qualité sont anticipés et résolus en amont, les géométries sont optimisées et les détails de conception affinés. Au final, vous évitez les erreurs qui pourraient se répercuter lors de la phase de fabrication, nécessitant des reprises d’usinage, ainsi que les pertes de temps et d’argent qui les accompagnent !

2- Les ressources CAO FAO habituellement utilisées en phase de test diminuent : en effet, alors que les matières, les machines et les équipes sont fortement mobilisés lors des phases de test, la simulation présente l’avantage de pouvoir tester un nombre important d’hypothèses sans coût additionnel.

3- La compétitivité est améliorée : tester des matériaux ou des techniques moins onéreux mais préservant la qualité, permet de diminuer le coût de revient du produit et proposer des prix attractifs.

4- L’efficience des équipes s’améliore : la simulation crée un pont entre les bureaux d’études et des méthodes. La puissance de calcul des logiciels CAO-FAO laisse la part belle à une meilleure communication et un travail collaboratif, basés sur des chiffres concrets. Les équipes avancent ensemble, et c’est toute la chaîne CAO-FAO qui gagne en temps, en qualité, et au final, en productivité.

5- L’innovation est favorisée: les essais en production étant plus faciles et moins coûteux, la création de nouveaux produits et concepts gagne en fréquence et en fiabilité.

 

Et s’il était temps pour vous de changer de solution CAO-FAO ?

 

Pour le savoir, il suffit de vous poser les quelques questions fondamentales, qui vous permettront de dire si oui ou non, votre entreprise, à travers votre solution CAO-FAO, est suffisamment armée pour répondre aux enjeux de l’industrie 4.0 … tout simplement.

1) Votre logiciel CAO-FAO est-il en mesure d’assurer une continuité numérique ?

Les données numériques relatives au produit peuvent atteindre une quantité importante. Dès lors, il est impératif que durant tout le cycle de production, les équipes CAO-FAO puissent y accéder et les partager facilement, les mettre à jour en temps réel et surtout, que l’unicité de l’information soit garantie à tous. Votre logiciel doit donc intégrer une suite CFAO/PDM pour capitaliser l’ensemble de votre expertise et votre savoir faire, ainsi que l’historique du produit, de la première idée à sa fin de vie. En assurant cette continuité numérique, votre solution de CAO-FAO vous permet de relever un premier défi de l’usine du futur : celui de la traçabilité, un élément devenu essentiel au gain de productivité et à la compétitivité.

2) Votre logiciel CAO-FAO est-il au service de l’opérateur ?

La plus avancée des technologies n’a de sens que si elle est facilement accessible et exploitable par l’utilisateur final. Or l’une de prérogatives de l’industrie 4.0 consiste à placer l’homme « au centre » des préoccupations, de manière à simplifier son travail et lui permettre de se concentrer sur les tâches à forte valeur ajoutée en automatisant les tâches répétitives. L’ergonomie de votre solution CAO-FAO doit donc permettre une prise en main et un apprentissage rapides, mais aussi simplifier au quotidien les manipulations. Vous l’aurez compris, le challenge ici concerne l’efficacité mais aussi l’efficience des équipes, des vecteurs de productivité et de qualité représentatifs de l’usine du futur.

3) Votre logiciel CAO-FAO présente-t-il une construction paramétrique flexible ?

L’ère de l’industrie 4.0 implique une réactivité à toute épreuve pour répondre aux besoins du marché et des demandes diverses des clients. Il est donc impératif que votre logiciel CAO-FAO supporte l’intégration d’un nombre de paramètres important, et permette leur modification instantanée en cas de besoin, sans reprendre la conception à zéro. Fonctionnalités riches et puissantes, flexibilité d’utilisation, connexion totale entre les systèmes et les machines : autant de conditions inhérentes à la capacité de réaction des équipes de l’usine du futur.

Répondre par la négative à une seule de ces questions doit vous orienter vers un changement de logiciel CAO FAO. Car ce sont les entreprises qui auront su faire évoluer  leurs méthodes de production à travers la combinaison conception intelligente/automatisations pertinentes/connexion au Cloud/processus fiables et traçables/simulation numérique, qui tireront leur épingle du jeu.

Conclusion

Pour accompagner leur transition vers l’usine du futur, la suite logicielle TopSolid CAO/FAO/PDM/ERP propose une gamme de produits adaptés aux industries mécanique, outillage, bois, tôlerie ou encore plasturgie. Les fonctions comme l’usinage de formage ou d’élaboration de pièces, sont diverses et répondent dans tous les cas aux exigences des métiers pour lesquels la machine interagit avec la matière. Accessible, opérationnel et simple d’utilisation, la TopSolid Integrated Digital Factory s’intègre parfaitement à l’environnement des équipes CAO et FAO et se positionne alors comme un véritable moteur du changement en direction de l’industrie 4.0 !

Adieu les frontières entre le Bureau d’Etudes et le Bureau des Méthodes grâce à TopSolid !

Adieu les frontières entre le Bureau d’Etudes et le Bureau des Méthodes grâce à TopSolid !

C’est un fait : métier, mission, méthodes, organisation, outils et habitudes de travail, … tout semble opposer les services Bureau d’Etudes et Bureau des Méthodes, et ce, dans de très nombreuses entreprises. Bien souvent, les deux entités n’évoluent d’ailleurs pas dans le même environnement et sont éloignées géographiquement. L’absence d’interaction entre les deux services est parfois telle, que l’on parle littéralement de « frontière ».

Or, à l’heure de l’industrie 4.0 où la connectivité et la communication tous azimuts constituent un incontournable stratégique, le clivage entre BE et BM tend à devenir une problématique structurante pour les performances de l’entreprise.

Découvrons comment la solution logicielle TopSolid est à même de faire tomber les murs !

1) Bureau d’Etude VS Bureau des Méthodes : deux entités souvent en opposition au sein d’une entreprise

 

A) Rappel des missions de chacun

Bureau d’Etudes

Entre ingénierie et expertise, la mission du bureau d’études (BE), s’articule autour du conseil, de la recommandation et du contrôle :

  • En tant que sous-traitant, le bureau d’études réceptionne et évalue la faisabilité des projets extérieurs qui lui sont confiés.
  • En tant que service intégré chez un fabricant, le BE est chargé de la conception des projets pour les clients de son entreprise.
  • La gestion des projets entre également dans le périmètre d’action du bureau d’études, qui doit en assurer la conformité et la traçabilité.
  • Enfin, le BE élabore un plan détaillé de la conception qu’il transmet au bureau des méthodes.

Une mission novatrice et dédiée au service

 

Bureau des Méthodes

Véritable pivot entre la ligne de production et le bureau d’études, le bureau des méthodes est chargé de concrétiser le projet en provenance du BE. Sa mission revêt plusieurs facettes :

Validation de la faisabilité du produit après étude d’éléments tels que, modélisation, cotes moyennes, géométrie du brut, ou montage d’usinage.

Industrialisation : c’est l’étude des moyens (outils, machines, opérateurs, matériels et équipements) et des solutions à mettre en oeuvre dans le processus de fabrication.

Optimisation de l’organisation du travail (gestion des flux, des accès, des manipulations, …) et de l’usinage (gestion du temps et des coûts), avec pour objectif le gain de productivité.

Surveillance du parc des machines et des équipements : signalement du besoin de maintenance ou de remplacement.

Gestion de la conformité de la production par rapport aux modes opératoires (ordre des opérations, outils utilisés, nombre de personnes et temps nécessaires à la réalisation de chaque tâche).

Une mission plurielle au cœur de laquelle s’inscrit naturellement une nécessité d’ordre stratégique de communication avec le bureau d’études.

Pourtant les échanges entre les deux services sont souvent loin d’être fluides et collaboratifs.

 

B) Deux mondes qui peuvent s’opposer

Créatifs d’un côté, opérationnels de l’autre et incompatibilité d’humeur … la réalité est à peine plus subtile. Par ailleurs, le manque de proximité géographique

Il se trouve que la mission du Bureau d’études réside dans la conception de projets innovants, issus de la R&D et par conséquent présentant une technicité très élaborée. A ce titre, le service peut privilégier ces aspects gratifiants, considérant le BM comme une sorte de sous-traitant, et occultant de ce fait la manière dont vont être industrialisés les projets … voir même leur faisabilité !

Or le Bureau des Méthodes est chargé d’industrialiser les projets émis par le Bureau d’Etudes … une situation endémique met inévitablement en opposition les deux services, le BE défendant l’innovation, et considérant le BM comme un frein à la conception et à la créativité … le BM de son côté ne pouvant pas toujours répondre favorablement au projet conceptuel pour cause de non-solution avérée.

Faut-il pour autant accepter cet état de fait comme une fatalité et « faire avec » ?

2) Les inconvénients d’une opposition trop marquée entre BE et BM

 

Une chose est certaine, les deux services parlent le même langage : celui de la modélisation 3D, des cotes moyennes, de la géométrie du brut, du montage d’usinage ou encore des références de tolérance. Et les occasions d’échanger pour le bon déroulement du projet ne manquent pas : informations nécessaires à l’industrialisation du BE vers le BM, demandes de précisions ou de révision avant lancement de la gamme d’usinage du BM vers le BE.

Mais lorsque la frontière qui sépare les deux services est infranchissable, c’est une cascade de    dysfonctionnements nuisibles pour l’ensemble de l’organisation qui en découle :

  • Perte de temps en discussions post conception, chacun défendant sa position.
  • Multiplication des risques d’erreur et de perte de données en cas d’absence d’interface d’échange direct.
  • Quid de la récupération automatique des propriétés des pièces et des caractéristiques de fabrication pour les correctifs BM ou BE ?
  • Et puis … on en parle de l’ambiance de travail et de la motivation ?

C’est majoritairement de cette lourdeur de fonctionnement que naissent les tensions. La perte de temps liée à un manque de fiabilité et de traçabilité constitue l’ennemi n°1 de l’efficacité. Une situation qui entraîne la hausse des coûts standards, diminue potentiellement la qualité, et grève copieusement et la productivité… sans parler du retard au niveau des délais !

En résumé, tout le contraire de ce qui est attendu pour répondre aux enjeux stratégiques de l’entreprise. Comment, alors, créer le pont entre le bureau d’études et te le bureau des méthodes, pour en finir cette frontière contre-productive ?

 

3) TopSolid : la solution reliant les deux mondes

 

Passer d’une idée de produit à son industrialisation implique dans le contexte actuel lié à l’industrie 4.0, la pratique – et si possible la maîtrise – de plusieurs impératifs dits « de base » :

  • une réflexion commune en amont sur le projet global
  • une information unique, fiable et partagée pour cadrer et sécuriser les échanges
  • une communication fluide et factuelle
  • une réactivité décisionnelle
  • une collaboration réelle et synergique

Aussi, relier et rallier BE et BM s’inscrit dans une logique de synergie des processus, l’objectif étant de parvenir à la gestion rigoureuse des données géométriques, l’orchestration des flux et la collaboration. Un challenge ambitieux, que TOPSOLID SAS relève avec brio !

En effet, développées sur des bases de données communes avec une interface utilisateur homogène, les solutions CAO et FAO TopSolid sont associatives. De plus, la conception intègre tous les outils en adéquation avec la fabrication : les mises à jour des pièces suivent en FAO, et le BM peut même apporter, en accord avec le BE de légères modifications.

A travers cette solution logicielle CFAO ultra aboutie, TopSolid répond à des besoins qui, aujourd’hui, sont vitaux pour l’entreprise :

  • Maîtrise de la DATA: le PDM de la solution gère aussi bien les données techniques BE que BM, permettant ainsi la récupération intégrale des caractéristiques « pièces et fabrication ».
  • Traçabilité: l’outil TopSolid reporte automatiquement les modifications CAO dans la FAO, avec gestion des indices de modification commune.
  • Fluidification et sécurisation des échanges d’informations: avec TopSolid, terminées les  conversions de fichiers, les saisies successives des informations et les risques liés aux erreurs et à la perte de données.
  • Efficacité : en fusionnant les processus conception et fabrication, la collaboration BE et BM s’améliore, stimulant ainsi l’efficacité et la motivation.
  • Accroissement de la productivité et amélioration de la qualité.

Si cette nouvelle configuration des relations entre BE et BM nécessite de savoir mener la gestion du changement (culture d’entreprise, méthodes de travail, outils, …) elle constitue aussi les prémices de la continuité numérique, si essentielle aux exigences industrielles de demain.

Vous l’aurez compris, une communication fluide et collaborative entre le BE et le BM, permet d’effacer la frontière entre les deux services … Et parce que les volumes de données croissent et que les flux doivent être rationnalisés, il est devenu difficile pour les industries, de passer à côté d’une solution logicielle. TopSolid, à travers ses applicatifs CAM, CAD, PDM, et ERP, permet, sur une interface unique, de simplifier les échanges entre BE et BM, d’assurer la cohérence des projets, et de sécuriser les processus de conception fabrication tout en diminuant leur coût. Le gain de temps est colossal et l’efficacité des équipes BE et BM augmente. Au final, c’est la productivité de l’entreprise qui s’améliore … Défi réussi !

[SUCCESS STORY] Atelier d’Usinage BEltritti A.U.BE et TopSolid : une histoire qui dure depuis 20 ans !

[SUCCESS STORY] Atelier d’Usinage BEltritti A.U.BE et TopSolid : une histoire qui dure depuis 20 ans !

A.U.BE c’est avant tout une histoire familiale, celle d’un père et d’un fils, Gérard et Jean Beltritti, qui décident d’unir leurs connaissances techniques et commerciales pour se lancer dans la mécanique de précision. Créée en 2001, l’entreprise de douze personnes est aujourd’hui dirigée par Jean Beltritti et ses deux frères, Vincent et Benoît. Nous les avons rencontrés dans leur atelier d’usinage proche de Nîmes, où ils utilisent la chaîne complète TopSolid depuis 2002.

A.U.BE : une aventure entrepreneuriale familiale

Lorsque Gérard et Jean Beltritti créent A.U.BE en 2001, le père et le fils ont dans l’idée de proposer une approche moderne de l’usinage. Ils vont y parvenir en unissant leurs expertises dans le domaine de la mécanique de précision.  En 2003, Vincent Beltritti rejoint l’aventure et apporte ses connaissances en maintenance électrotechnique industrielle. Il est suivi, en 2013, par le troisième frère Beltritti, Benoît, qui devient lui aussi cogérant de l’Atelier d’Usinage Beltritti.

Cette structure légère, de douze personnes, est spécialisée dans la mécanique de précision, en prototype et en petite ou moyenne série. Dans son atelier de 350m2 situé en périphérie de Nîmes, des pièces mécaniques sont usinées depuis 2004. Elles sont destinées aux industries parmi les plus exigeantes, telles que le médical, l’high tech, l’aéronautique et même le spatial.

Les savoir-faire spécifiques d’A.U.BE

  • L’usinage : dans l’atelier sont réalisées des pièces unitaires, en petites ou moyennes séries, à partir de plans papier ou de fichiers informatiques (*.DXF, *.IGES volumique ou *.STEP). A.U.BE usine des chromes cobalt, des aciers, des inox, des aluminiums, des plastiques, etc.
  • Les ensembles mécaniques :U.BE réalise également des ensembles mécaniques montés avec des protections de surface (zingage bichromatage, anodisation, peinture…), des traitements thermiques et des fournitures industrielles (visserie, bagues de glissement, roulements, etc.).

A.U.BE et la CFAO : la quête d’une solution complète

Pour A.U.BE, « l’essentiel était d’avoir une chaîne complète, avec de la CAO complètement intégrée à la FAO », explique Jean Beltritti. C’est cette possibilité de gérer l’ensemble de l’atelier avec une solution unique qui a poussé la structure à s’équiper d’un logiciel de CFAO.

Avec l’objectif d’unifier les processus de travail de l’atelier, A.U.BE s’est mis à la recherche d’une solution capable de gérer l’ensemble de l’activité. En 2002, ils ont choisi TopSolid et utilisent aujourd’hui la chaîne complète TopSolid : TopSolid’Design, TopSolid’Cam et TopSolid’Erp. « Il y avait d’autres solutions en lice, mais on a choisi Top Solid parce que c’était un éditeur français. On préférait acheter en direct plutôt que de passer par un revendeur proposant des solutions étrangères », précise Jean Beltritti.

A.U.BE x TopSolid : se rapprocher de l’industrie 4.0

Avec TopSolid, A.U.BE s’approche de plus en plus de l’industrie 4.0, « la solution devient le langage universel de l’atelier », confirme Vincent Beltretti. En effet, au fil des années, les modules TopSolid se sont étendus à tout l’atelier d’usinage.

Avec TopSolid’Cam et TopSolid’Design, A.U.BE a, en effet trouvé une solution globale de CFAO, rendant possible la conception d’ensembles complexes en des temps records. « C’est un peu la colonne vertébrale de notre système de production », indique Vincent Beltritti.

En 2020, A.U.BE a également installé TopSolid’Erp. « Nous utilisons la totalité du logiciel TopSolid’Erp : de la gestion commerciale, jusqu’à la gestion des ventes, le suivi de production, avec une partie du module ordonnancement », explique Benoît Beltritti. « Nous utilisons également l’ERP pour la gestion des achats et le suivi des stocks », précise-t-il. « A chaque nouvelle commande, le logiciel vérifie le stock. Toutes les pièces disponibles sont alors réservées directement pour cette commande. Les sur-quantités sont donc évitées. Dans TopSolid’Erp la traçabilité est irréprochable ! ». L’entreprise a aussi changé de logiciel pour la partie atelier avec la méthode TopSolid’Erp iProd. Enfin, une version de TopSolid’Pdm Explorer est installée aux pieds des machines, sur des stations de pointage : les opérateurs peuvent ainsi directement prendre des cotes sur les pièces.

Chez A.U.BE, TopSolid’Cam et TopSolid’Design et TopSolid’Erp s’interfacent donc pour former une solution complète. Une expansion progressive de la solution TopSolid dans l’atelier qui présente de nombreux avantages. « Désormais, quand une machine est bloquée, on peut plus facilement transférer la production d’une machine à une autre. Cela nous rajoute énormément de flexibilité », se félicite Vincent Beltritti.  Et son frère, Benoît, de poursuivre : « On a aussi l’assurance qualité, avec la gestion de toutes les exigences qualité de nos clients. C’était notamment un point fort pour la mise en place de notre ISO9001. ».

A.U.BE x TopSolid : une relation pérenne

Présent depuis les débuts dans l’atelier, TopSolid fait partie intégrante de l’aventure A.U.BE. L’entreprise et la solution ont évolué de concert et leur collaboration n’est pas près de s’arrêter. « Dans le futur, on va continuer à faire comme on fait depuis le début. Nous avons la maintenance de TopSolid’Cam et on va suivre toutes les évolutions », assure Vincent Beltritti. Chaque année, les collaborateurs d’A.U.BE sont deux à trois jours en formation pour découvrir et apprivoiser les nouveautés TopSolid.

Pour continuer son développement, l’atelier a déjà plusieurs autres projets dans ses tiroirs. A.U.BE aimerait ainsi se concentrer sur le calcul des temps d’usinage en s’équipant de l’outil de chiffrage TopSolid’PartCosting. Une nouvelle brique TopSolid qui lui permettrait de travailler sur les fichiers volumiques et ainsi mieux déterminer les temps de fabrication, tout en étant plus précis dans les chiffrages. « Nous souhaiterions également développer et améliorer la partie contrôle et suivi de fabrication avec TopSolid’Inspection » conclut Jean Beltritti. En tant que solution évolutive, TopSolid s’inscrit parfaitement dans la stratégie de l’atelier : renforcer le potentiel humain et matériel pour pérenniser l’activité.

Les équipes de TopSolid sont fières de collaborer avec A.U.BE depuis presque 20 ans et sont impatientes d’accompagner l’atelier dans la réussite de ses futurs projets !

CFAO : pourquoi faire appel à un développement spécifique avec TOPSOLID Services ?

CFAO : pourquoi faire appel à un développement spécifique avec TOPSOLID Services ?

Aujourd’hui, le fait est avéré : les logiciels industriels de la gamme TopSolid couvrent l’ensemble des besoins en CFAO, pour les métiers de la mécanique, la tôlerie/chaudronnerie, la métallerie ou encore le bois … Mais l’éditeur va plus loin et propose à ses clients d’intégrer à leur outil TopSolid, quel qu’il soit, leurs compétences métier spécifiques.

C’est d’ailleurs la mission de l’équipe TOPSOLID Services que de mettre en place des développements sur mesure. Qu’en est il de leur nature, de leur valeur ajoutée pour les entreprises utilisatrices, et comment sont ils gérés par TOPSOLID SAS ? Nos réponses !

1/TOPSOLID Services : quels types de développements spécifiques possibles ?

 

Les équipes TOPSOLID Services interviennent sur leurs propres logiciels, à la demande d’un client ou d’un revendeur. L’objectif ? Adapter l’outil TopSolid en place, au moyen de technologies et d’applications au plus près des besoins et du contexte client, pour lui offrir une solution sur mesure.

A ce titre, les besoins en automatisation, grand enjeu de productivité, sont au cœur des demandes de développements spécifiques. Dans un environnement exploitant déjà les logiciels TopSolid, le besoin d’automatisation concerne le plus souvent les processus de l’entreprise, ainsi que les outils de vérification.

Dans le même esprit, il est possible de créer des fonctionnalités, des méthodes ou des algorithmes complémentaires aux fonctions existantes, afin d’en améliorer … la productivité, on y revient encore une fois !

L’unité et la sécurité de la DATA, autre enjeu majeur du secteur, constitue également un item récurrent au sein des cahiers des charges clients. A l’ère de l’industrie 4.0, elle concerne notamment le développement de nouveaux applicatifs destinés au partage d’information entre les logiciels TopSolid, l’ERP de l’entreprise et la Production, et à la sécurisation des données techniques produites par TopSolid. Par exemple, un service de cryptage peut-être proposé, afin de protéger les bibliothèques de composants standards. En effet, ces dernières ayant bien souvent fait l’objet d’un travail de personnalisation conséquent de la part de l’entreprise cliente, les sécuriser et en cadrer l’utilisation est essentiel … voire même stratégique !

Les exemples sont multiples, mais notons que dans la majorité des cas, ces applicatifs spécifiques se basent sur la gamme des produits TopSolid, afin de conserver l’homogénéité et la qualité du service global.

 

 

 

 

2/Quels sont les avantages d’un développement spécifique en CFAO?

 

Le développement spécifique en CFAO constitue la garantie de préserver ce qui définit votre spécificité ! Argument facile nous direz-vous ? Certes, mais l’atout mérite néanmoins d’être souligné. En effet, l’un des points forts de TopSolid réside dans sa capacité à intégrer le savoir-faire utilisateur et la valeur ajoutée métier au cours de l’adaptation personnalisée de ses logiciels. Ainsi, la pérennité des connaissances et des acquis de l’entreprise est non seulement assurée, mais également protégée d’éventuels piratages, l’ensemble des méthodes, des bibliothèques et des différents outils étant crypté.

De manière générale, il faut savoir qu’un développement spécifique en CFAO simplifie dans une proportion très importante, l’utilisation de votre logiciel TopSolid, notamment à travers l’automatisation de certaines tâches. D’une part les risques d’erreurs manuelles sont considérablement réduits, voir réduits à néant, de l’autre vous gagnez de ce fait en productivité.

C’est bien là l’objectif du développement spécifique n’est-ce pas ?

3/Les étapes d’un développement spécifique chez un client TopSolid

 

A/Identifier les lourdeurs de processus métier

Certaines tâches répétitives sont réalisées avec une habitude et une résignation telles, qu’elles ne suscitent plus de questionnement. Sachant cela, on retrouve la même conséquence dans la plupart des entreprises : on ne se rend pas forcément compte du temps perdu à cause de tâches réalisées par habitude. Elles sont ainsi rarement remises en question.

 

Et c’est bien souvent une intervention de consulting ou d’assistance technique des ingénieurs d’application ou revendeurs, qui met en évidence votre besoin en termes de développements spécifiques. Mais pas toujours. Si d’aventure vous aviez déjà mis le doigt sur des optimisations à apporter à votre outil, n’hésitez pas à directement passer à l’étape suivante !

B/ Démarrage d’un développement spécifique : l’audit réalisé par l’équipe TOPSOLID Services

Pour bien démarrer, il est essentiel de bien décrire l’objectif de la demande, et non pas le processus la concernant. Le but consiste à capter l’ensemble du besoin du client et le formaliser afin d’exposer correctement le sujet. La frontière est mince entre les deux notions, mais essentielle à préciser. En effet, ce travail d’audit nous permet de cadrer les objectifs que vous souhaitez atteindre, ainsi que les étapes intermédiaires qui y sont liées.

Au terme de ces deux pré-requis incontournables, viennent la sacro-sainte étude de faisabilité, le chiffrage et bien évidemment s’ensuivent une série d’échanges et de tests entre nos équipes, avant de parvenir à la validation finale … rien de plus habituel quant à la gestion d’un développement quel qu’il soit !

En définitive, l’expertise TopSolid montre qu’un développement spécifique peut être efficace et rentable même s’il n’est ni complexe, ni onéreux.  Une bonne nouvelle dont la plupart de nos clients ont su apprécier les avantages, si l’on en juge par le nombre et la diversité des développements spécifiques, qui ont déjà été menés à ce jour autour des produits de la gamme TopSolid.

 

Conclusion

Terminons par un petit exercice :

1) Evaluez le coût pour votre entreprise d’un processus sans, puis avec développement spécifique,

2) Comparez et calculez, juste pour vous rendre compte, l’économie réalisée grâce au temps gagné,

3)  Au passage, appréciez le confort d’utilisation du logiciel adapté au contexte de votre entreprise et ses besoins,

4) Puis, plus la peine de vérifier, les erreurs de saisies sont une histoire révolue,

5) Sachez également que si le nombre d’utilisateurs des applicatifs se multiplie, vos gains croissent en conséquence !

Le plus de la fin : dans la logique de proximité qui caractérise notre relation client, une équipe rompue aux techniques de développement de logiciel, à votre écoute, et complètement dédiée à la personnalisation de vos applications est mise à votre disposition. Il ne nous reste plus qu’à en parler !

Contactez-nous dès à présent !

Dématérialiser le processus d’auto-contrôle dans l’atelier

Dématérialiser le processus d’auto-contrôle dans l’atelier

Pour éviter les irrégularités et les réclamations clients qui pourraient en découler, tous les ateliers d’usinage doivent mettre en place un processus d’auto-contrôle de leurs pièces mécaniques. Cependant, cette étape incontournable de la chaîne de production est encore bien trop souvent effectuée manuellement, à l’aide d’un document papier ou d’un fichier Excel : une méthodologie contreproductive puisque particulièrement sujette aux erreurs humaines. Pour pallier cela et répondre aux enjeux d’efficacité et de productivité du secteur industriel, la solution réside dans la dématérialisation du processus d’autocontrôle dans les ateliers. Vous souhaitez connaître les bénéfices d’un contrôle dématérialisé et connecté ? Suivez le guide !

Le processus d’auto-contrôle classique pour un sous-traitant mécanique

Pour satisfaire les demandes des clients, un sous-traitant mécanique se doit de fabriquer des pièces conformes au plan de pièce qui lui a été fourni. Afin d’évaluer la qualité de leurs commandes, les clients pourront, en effet, exiger du sous-traitant un rapport de contrôle prouvant le respect de toutes les cotes dimensionnelles du plan de pièce. Ce contrôle qualité étant un processus coûteux, il se fera sur un échantillon assez faible, généralement la première et la dernière pièce de la série.

Cependant, certaines cotes dimensionnelles sensibles, car plus précises, doivent être contrôlées plus fréquemment (parfois sur toutes les pièces de la série), le moindre écart pourrait en effet générer un rebut. Ce contrôle pièce par pièce est souvent effectué au pied de la machine, sur papier ou sur tableur, par l’opérateur lui-même, c’est ce qu’on appelle l’auto-contrôle.

Lire aussi : Comment gagner du temps dans le processus de contrôle de pièce mécanique ?

Quand cela est possible, l’auto-contrôle est effectué en temps masqué : pendant qu’une pièce est travaillée sur la machine CN, l’opérateur mesure les cotes sensibles avec des instruments tels que le pied à coulisse, le micromètre, le tampon… Les résultats obtenus sont ensuite reportés sur la fiche de contrôle qui constituera elle-même le support de traçabilité du processus de vérification.

L’auto-contrôle remplit trois principaux objectifs :

  • Tracer les preuves de conformité de la pièce
  • Détecter les défaillances du processus de fabrication le plus tôt possible
  • Impliquer et responsabiliser l’opérateur

Les limites de l’auto-contrôle « manuel »

Puisqu’il est réalisé par la main de l’homme, sans aide technologique, l’auto-contrôle manuel présente plusieurs inconvénients :

  • Dans l’effervescence d’un atelier de production, un document papier restera difficilement « présentable ».
    Cela pourrait poser problème lors de l’envoi du rapport au client et obliger un temps de ressaisie des données dans un format plus propre.
  • La saisie des mesures au stylo n’est pas des plus claires. Le risque de ratures est important, ce qui pourrait donner lieu à de mauvaises interprétations ou rendre le document illisible.
  • La probabilité de se tromper de case sur un document papier est également élevé.

Avec une informatisation de l’atelier, on peut facilement imaginer ce même document sur un fichier Excel, avec saisie au clavier et à la souris, en installant, par exemple, un ordinateur au pied de la machine. Un premier pas vers la dématérialisation, mais une solution qui n’est pas encore idéale, puisqu’elle comporte tout de même quelques inconvénients :

  • Une perte de temps liée à la saisie manuelle de l’opérateur au clavier.
  • Une probabilité de se tromper de case en saisissant les informations.
  • Un manque de traçabilité puisque les données ne sont pas reliées entre elles.

Vers la dématérialisation du processus d’auto-contrôle avec TopSolid’Inspection

Dématérialiser son processus d’auto-contrôle : de quoi parle-t-on ?

La création de valeur en entreprise est avant tout le fruit du savoir-faire et de l’expertise de femmes et d’hommes. En ce sens, la dématérialisation de l’auto-contrôle apporte des réponses aux problématiques d’implication des personnels, de traçabilité et d’optimisation du flux de production.

Contrairement à l’auto-contrôle manuel, l’usage de l’outil informatique et d’instruments de mesure connectés permet de :

  • Porter l’information au pied de la machine: via des ordinateurs, des tablettes…
  • Présenter uniquement les informations nécessaires: sur une interface simplifiée, tactile et simple d’utilisation.
  • Eviter les oublis: en guidant l’opérateur dans le processus de contrôle, « Sur quelle pièce je me trouve ? Quelle cote dois-je mesurer ? »
  • Détecter les défaillances de façon instantanée: via un code couleur, un paramétrage des limites de surveillance et une carte de contrôle dynamique.
  • Augmenter la traçabilité de chaque action: en permettant de savoir quel opérateur a contrôlé la cote et avec quel instrument de mesure.
  • Limiter les erreurs de saisie : grâce à la compatibilité avec les instruments de mesure connectés.
  • Réduire le temps de contrôle et augmenter la productivité: en utilisant un plan bullé avec localisation de la cote à contrôler.
  • Optimiser les contrôles et capitaliser les données pour alimenter les outils statistiques : via des indicateurs de capabilité, carte de contrôle, statistique des procédés.
  • Faciliter les recherches d’anomalies et la traçabilité des instruments de mesure : un outil de recherche multicritères permet d’identifier des projets et points de contrôle, selon des critères de sélection (dates, client, moyen de contrôle…).
  • Fluidifier la relation client: en imprimant à la demande les rapports d’auto-contrôle, FAI, et en créant des mises en page personnalisées.

Quels sont bénéfices de la dématérialisation de l’auto-contrôle pour les entreprises ?

Pour les entreprises, cette dématérialisation du processus d’auto-contrôle présente de nombreux avantages :

Une optimisation de la traçabilité des contrôles :

  • Historique des opérations
  • Instruments de mesure

 

Une augmentation de la productivité :

  • Interface simplifiée
  • Compatibilité avec les instruments de mesure connectés
  • Pas de ressaisie

 

Un pilotage en temps réel :

  • Indicateurs de dérive pour prévenir les effets de déréglage
  • Carte de contrôle dynamique

 

Une capitalisation des données :

  • Utilisation des données en statistique des procédés pour prévenir les dérives, plutôt que de gérer les défauts après fabrication
  • Rationalisation des plans d’échantillonnage

Parce que la lecture du plan est au centre des processus qualité de contrôle de pièce, TopSolid’Inspection travaille directement sur le plan 2D pour récupérer la valeur des cotes à relever. Cela permet de déclencher des traitements et des rapports de contrôle automatiques, offrant ainsi aux opérateurs la possibilité de se décharger de tâches très chronophages lorsqu’elles sont effectuées manuellement.

L’époque du contrôle manuel et contreproductif est révolue. Désormais, le logiciel TopSolid’Inspection vous permet d’automatiser toutes les étapes du processus de vérification, avec à la clef, un gain de temps, une fiabilité accrue et une efficacité optimale. De plus, les nombreuses fonctionnalités de TopSolid’Inspection vous permettent d’obtenir une meilleure productivité et une amélioration continue de vos processus de contrôle ! Vous souhaitez doter votre entreprise d’une solution connectée pour accélérer l’initialisation et le pilotage de vos projets d’inspection ?  Contactez-nous !